La seule manière d’investir en Bourse en payant peu d’impôts

Tout comme en immobilier, il existe en bourse des moyens légaux de réduire ses impôts.

Avant de vous les révéler, il est important que vous distinguiez bien les deux moyens de gagner de l’argent en bourse :

  • Les plus-values que vous réalisez. Par exemple, vous achetez une action 100€ et vous la revendez 200€ : vous avez réalisé une plus-value de 100€.
  • Les dividendes que vous percevez. Une partie du bénéfice d’une société peut être distribuée aux actionnaires (ceux qui détiennent des actions). Les dividendes sont donc une partie du bénéfice versée aux actionnaires.

Pour expliquer les choses simplement, c’est un peu comme un investissement immobilier.

Lorsque vous effectuez un investissement immobilier, vous comptez à la fois sur la hausse des prix de l’immobilier et, aussi, sur le loyer que vous allez percevoir.

Vous savez que, si vous vous êtes formé à l’investissement immobilier, vous ne ferez pas d’erreurs inutiles et que vous aurez donc un bien de qualité sur un marché porteur (par exemple dans une ville en croissance).

Par conséquent, au moment de la revente il aura pris de la valeur.

De plus, comme vous êtes propriétaire du bien immobilier, vous percevez des loyers.


En bourse, c’est la même chose.

Vous percevez de l’argent au moment de la revente du fait de la hausse des marchés et vous percevez des dividendes car vous détenez des actions.

Maintenant, voici la meilleure manière d’investir en bourse en réduisant au maximum votre imposition : Le Plan d’Epargne en Actions (PEA).

Sous certaines conditions, il est possible d’être totalement exonéré d’imposition sur les plus-values (hormis les prélèvements sociaux de 15,5% qui passeront peut-être à 17,2% à partir du 1er Janvier 2018 si le projet de loi de financement de la Sécurité sociale est voté en l’état).

Tout d’abord, il faut ouvrir un PEA chez un courtier en ligne. La procédure est simple, vous devez seulement fournir les pièces justificatives suivantes : une pièce d’identité en cours de validité, un justificatif de domicile et un RIB.

Attention, tous les courtiers en ligne ne sont pas habilités à ouvrir des PEA pour leurs clients. Vous devez donc vérifier que le courtier en ligne dispose de cette faculté. Vérifiez également les frais de courtage car ils ont un impact important sur vos résultats à long terme.

Pour bénéficier à la fois de peu de frais et de la possibilité d’ouvrir un PEA, nous conseillons le courtier en ligne Boursedirect.


Passons maintenant aux conditions nécessaires pour bénéficier de cette exonération :

  • Seuls les titres européens sont éligibles au PEA. Toutefois, grâce au mécanisme des ETF, il est possible, dans certains cas, d’investir partout dans le monde tout en tirant parti du cadre avantageux du PEA.
  • Pour bénéficier de l’exonération d’imposition sur les plus-values, vous ne devez pas effectuer de retrait dans les 5 ans suivant son ouverture. En pratique, en plus de votre PEA vous pouvez également ouvrir un compte titre ordinaire. Un compte titre ordinaire vous permet de faire autant de retraits que vous voulez mais il est en revanche moins avantageux fiscalement. En effet vous ne bénéficiez pas de l’exonération au bout de 5 ans sur les plus-values.
  • Les versements sur votre PEA ne peuvent pas excéder 150 000€. Si vous atteignez ce plafond, vous pouvez ouvrir un PEA-PME. Ce dernier permet de continuer de bénéficier de la fiscalité avantageuse du PEA dans la limite de 75 000€. L’inconvénient du PEA-PME, c’est que vous êtes contraint d’investir dans des petites entreprises ou des entreprises de taille moyenne.
  • Si vous êtes marié, vous pouvez, bien évidemment, chacun ouvrir un PEA ce qui porte la limite de versement à 300 000€.
  • Tout retrait durant les 8 premières années de votre PEA entraîne sa clôture automatique. Après 8 ans, un retrait n’entraîne pas une clôture automatique toutefois, il devient impossible de réaliser de nouveaux versements.

La puissance des intérêts composés en Bourse

Cher lecteur,

L’un des grands avantages de l’investissement en bourse est de pouvoir se servir de la puissance des intérêts composés pour accélérer ses gains de manière exponentielle.

Que sont les intérêts composés ?

« Les intérêts composés sont la plus grande force de l’univers » selon Albert Einstein


Commençons par une histoire.

Grace Groner est une secrétaire américaine née en 1909. En 1935, elle décide d’acheter 3 actions, à 60$ chacune, de l’entreprise « Abbott Laboratories » dans laquelle elle travaille.

Elle continue à travailler pendant 46 ans dans cette entreprise et, au fur et à mesure, oublie totalement l’achat de ces 3 actions. Peu avant sa mort, elle se remémore cette transaction et se rend compte que ses actions valent maintenant 7 millions de dollars.

Cette histoire peut sembler incompréhensible si on ne connaît pas la puissance des intérêts composés.

Les intérêts composés correspondent au fait de faire des intérêts avec des intérêts. Les intérêts que vous allez générer avec votre placement seront automatiquement réinvestis en s’ajoutant à votre capital pour à nouveau générer des intérêts et ainsi de suite.


Prenons un exemple détaillé :

Vous avez 1 000€ de capital et vous décidez d’investir dans un placement à 10% de rendement.

La première année, rien ne change :

1 000 (votre capital initial) + 100 (10% de 1 000) = 1 100

C’est la deuxième année que l’on voit la différence :

1 100 (les intérêts produits à l’année précédente sont ajoutés à votre capital et produisent des intérêts) + 110 (10% de 1 100) = 1 210.
Pour arriver à la dixième année où vous aurez 2 590€.

Mais ce qu’il faut bien comprendre c’est qu’avec le temps les gains s’accélèrent car plus le montant investi est élevé, plus les intérêts réinvestis vont l’être aussi. Et c’est là que l’effet boule de neige se créé.

Par exemple, si vous investissez 500€ par mois sur ce même placement à 10%, au bout de 30 ans vous aurez 1 million d’euros en ayant investi 186 000€.

Afin de pouvoir bénéficier des intérêts composés, il vous suffit d’investir dans les ETF.


Qu’est-ce qu’un ETF ?

Un ETF (Exchange Traded Funds) est un produit qui réplique, entre autres, un indice boursier (comme le CAC 40, les 40 plus grosses entreprises françaises).

C’est exactement comme si vous achetiez une action Total ou LVMH sauf qu’au lieu d’acheter une action d’une seule entreprise, vous allez acheter en une fois une part de toutes les entreprises du CAC 40.

A quoi ça sert ? Tout simplement à diversifier vos investissements boursiers.

A noter, investir dans les ETF, en utilisant la bonne méthode, permet de faire mieux que 97% des gérants de fonds !

De plus, si vous investissez via un fonds d’investissement, vos gains seront moins élevés car la majeure partie des gains ne servent qu’à payer les gérants et leurs bureaux luxueux. A la fin, après leurs commissions il ne reste que les miettes pour les clients comme nous.

Et le pire c’est que vous, cela ne vous prendra que 30 minutes par mois, voire moins. Vous aurez juste à acheter des ETF et laisser la puissance des intérêts composés agir année après année.

La bourse n’est pas ce que l’on croit…

Investir en bourse ? Oula…

Vous allez me dire : « Oui mais…

  • C’est trop risqué, on peut tout perdre en un claquement de doigt.
  • Ça me fait peur et je préfère rester sur l’investissement dans la pierre et les livrets épargne. Je connais et je suis sûr que ça rapporte.
  • Je n’ai jamais pensé investir en bourse.
  • Je ne connais rien à la bourse.
  • C’est trop compliqué.
  • Je ne suis pas l’actualité boursière et de toute façon, je ne comprends rien.
  • Je ne sais pas comment faire pour acheter des actions en bourse.
  • Je ne connais pas les différents produits.
  • Je n’ai pas le temps d’apprendre.
  • … Les revenus ne sont pas réguliers et assurés chaque mois.

Je pensais EXACTEMENT COMME VOUS, et c’est normal…

Nous écoutons ce que les autres disent, comme les gens qui vous disent que l’immobilier est à éviter car les locataires ne vont pas payer. Les gens n’y connaissent rien et essaient de nous prouver dans tous les sens que c’est dangereux. Et ça l’est !

Cependant, ce n’est pas aussi dangereux qu’on le croit.

Les médias ne nous donnent que les informations négatives. Il est rare qu’ils mettent en avant une entreprise parce qu’elle a d’excellents résultats boursiers.

Les médias aiment le sensationnel. Ils ne parlent donc que des événements impressionnants comme des personnes qui ont perdu des milliers d’euros en bourse et se retrouvent à vivre dans leur voiture…

Seulement comme en immobilier, si ces personnes perdent beaucoup d’argent, c’est qu’elles investissent mal. Mais c’est peut-être simplement parce qu’elles n’ont pas la chance d’avoir les bons conseils et les bonnes informations.

Comment être rentable en bourse en seulement 30 min par mois ?

Si vous cherchez des informations fiables pour être rentable en bourse, vous vous apercevez vite que les théories plus ou moins fumeuses pullulent. Dans la même journée, vous pouvez entendre, ou lire, tout et son contraire.

Dans cet article nous vous proposons une stratégie simple à mettre en place et sûre, qui vous rapportera des bénéfices sur le court terme.

Cette stratégie se base sur les ETF (trackers) qui imitent les mouvements globaux de la bourse.

Grâce à eux, vous pouvez mettre en place dès aujourd’hui un portefeuille stable mais surtout qui ouvre la porte à des gains exponentiels.

Etre rentable en bourse : La technique sûre

Un portefeuille diversifié est la clé pour maîtriser les risques boursiers tout en profitant des hausses.

Les ETF vous permettent de supprimer ce risque. Grâce à eux, vous pouvez acheter tout le CAC40 même si vous avez une mise de départ de 100 euros.

Imaginez que vous puissiez acheter les actions d’une entreprise qui est présente sur tous les secteurs de l’économie.

Ce serait l’entreprise la plus solide du monde.

Le potentiel de hausse est colossal

Investir dans les ETF régulièrement vous permettra de lisser le risque et d’optimiser vos placements, y compris lorsque le marché baisse.

En réinvestissant vos gains, vous allez déclencher un processus de croissance exponentielle de votre capital.

Avec le temps, la croissance de votre capital va se compter en dizaines de milliers, puis en centaines de milliers d’euros.

Finalement, ce sont des millions d’euros que vous pourriez amasser avec cette méthode reconnue par tous les plus grands spécialistes de la finance.

Retour d’expérience : L’incroyable histoire de Marion !

Marion a 24 ans et voici son retour d’expérience après avoir suivi les conseils d’objectif libre et indépendant.

Après un BTS en alternance, et quelques emplois précaires, elle entre en CDD dans un magasin de chocolats.

6 mois plus tard, elle passe en CDI.

Avec ses primes, Marion gagne 1.550 euros nets.

Mais Marion aime voyager.

Et elle n’a pas DU TOUT l’intention de passer sa vie ici.

Ni de travailler 50 semaines par an pour voyager seulement 2 petites semaines.

Marion a un plan, qu’elle va exécuter magistralement.

Voici son histoire :

Marion a de la volonté et un solide retour d’expérience grâce à nos conseils et notre newsletter gratuite.

Pas d’inutiles séances de shopping. Elle préfère garder son argent pour elle.

Chaque mois, elle épargne et utilise son temps libre pour se former.

Ses jours de repos sont utilisés pour aller faire des visites immobilières.

Elle ne peut pas investir à côté de chez elle : trop cher et pas rentable.

Mais elle a ciblé une zone, à 1h30 de trajet.

Marion est à l’affut. Chaque jour elle guette la bonne affaire sur les sites d’annonces comme le bon coin.

Au bout de 4 mois d’attente, en voici une :

Un petit immeuble de 3 appartements dans une ville de 20.000 habitants.

Prix de vente : 110.000 euros.

Et 10.000 euros de travaux, pour rafraîchir ce qui doit l’être.

Le banquier de Marion refuse de la financer.

Elle ne se laisse pas abattre et décide d’aller en voir d’autres, notamment dans la zone dans laquelle l’immeuble se situe.

Son dossier est bon et elle possède également un CDI, de l’épargne chaque mois, et surtout, elle inspire confiance.

Elle arrive en effet avec tous ses éléments, elle maitrise son affaire, et ça s’entend.

« Taxe foncière, rentabilité, frais de notaire, cash-flow positif » : les banquiers sont impressionnés.

Mais impressionner ne suffit pas toujours. Marion a 4 refus. Mais la 5ème banque est la bonne !

Retour d’expérience : Un premier financement

Marion décroche son financement. 500 euros par mois de crédit.

Et elle négocie un report de la 1ère mensualité à 12 mois (donc elle ne va rien payer à la banque la 1ère année).

Elle perçoit 1125 euros de loyer chaque mois. Elle paie 75 euros par mois de taxe foncière.

Tout est géré par une agence immobilière.

A présent Marion encaisse donc 950 euros par mois (soit 11.400 euros la première année) et à partir du 13ème mois, 950 – 500 de crédit, soit 450 euros par mois.

Tout cela, en 7 mois !
4 mois pour trouver la bonne affaire, et 3 mois pour avoir le crédit et finaliser l’achat.

Mais Marion ne va pas décider de se reposer.

Elle encaisse à présent 950 euros de cash par mois, et elle a bien compris qu’elle devait continuer.

Le premier achat à peine signé, elle trouve une nouvelle affaire :

Une maison de ville divisée en 2 appartements de 2 pièces. Toujours dans « sa » zone, à 1h30 de chez elle.

Même banque, mêmes conditions : résultat : un crédit de 380 euros par mois (à partir du 13ème mois) et un loyer de 650 euros.

Marion perçoit à présent, en plus de son salaire de 1550 euros, chaque mois… 1550 euros de loyers nets !

Marion trouve un 3ème bien, mais là, problème : sa banque refuse de la suivre.

Mais Marion sait ce qu’elle veut. Elle constitue un dossier béton, et elle fait le tour des banques.

Il lui faudra pousser la porte de 14 agences pour qu’un conseiller comprenne que son nouveau projet a du sens (700 euros de crédit et 1400 euros de loyer).

Et puis elle a prouvé :

–        Son sérieux en épargnant chaque mois

–        Sa connaissance de l’investissement, en ne réalisant que des investissements rentables

Le banquier lui demande simplement de payer les frais de notaire, soit 7500 euros, ce qu’elle fait sans problème.

Marion a 25 ans. Elle touche 950 + 600 + 1250 = 2800 euros de loyer net.

En plus de son salaire de 1550 euros.

Soit 4350 euros par mois.

Elle n’a commencé qu’à rembourser son premier crédit (500 euros par mois). Pour les autres, il lui reste encore des mois, mais au total cela fera 500 + 380 + 700 = 1580 euros.

Il lui restera donc 1220 euros par mois.

Plus son salaire de 1550 euros.

Soit 2770 euros par mois.

Marion n’a pas eu de chance. Elle n’a rien laissé au hasard. Elle a su se former.

Fiscalement, elle a fait ce qu’il fallait.

Elle a un bon comptable et son retour d’expérience sur l’investissement immobilier fait que maintenant, elle ne paie pas d’impôts sur ses loyers.

Ça viendra, mais plus tard.

Son comptable est vraiment impressionné par cette nouvelle cliente, arrivée il y a 18 mois, et qui a triplé ses revenus.

Celui-ci voit les chiffres et propose à Marion de travailler ensemble ! Ce comptable a de l’argent de côté, ainsi qu’une bonne situation, mais n’y connait rien en investissement immobilier.

Il propose alors à Marion de s’associer, en apportant du cash pour rassurer les banques. Tout en réalisant la comptabilité gratuitement. Et Marion cherche les biens.

C’est ainsi que Marion et son comptable vont acheter, sur les 18 mois suivants, 7 biens immobiliers rapportant 6.150 euros de loyer pour 3.200 euros de crédit.

C’est 2000 euros de plus chaque mois dans la poche de Marion. En plus de ses 1220 euros sur ses premières opérations.

Avec 3220 euros de revenu net par mois, il est temps pour Marion, 27 ans, de quitter le magasin de chocolat et de VOYAGER ! Elle a toute la vie devant elle.

D’autant plus qu’elle compte bien continuer à faire un peu d’immobilier.

Voici comment une vendeuse de chocolat de 24 ans est devenue rentière immobilière en 3 ans, à seulement 27 ans !

Mais Marion n’aurait pas pu le faire si elle n’avait pas :

–        Épargné beaucoup

–        Pris sur son temps libre pour se former et aller sur le terrain, visiter

–        Appris à repérer une zone intéressante

–        Repérer un bien intéressant

–        A bien présenter les choses aux banques

–        Gérer la fiscalité

–        Mettre en gestion efficacement

Pour aller plus loin, découvrez notre guide "Parkings et Garages : Un investissement très rentable"

Faut-il acheter cash ou à crédit ?

Cher lecteur,

Lorsque l’on a un peu d’argent de côté, il peut être tentant d’acheter cash. Notamment pour éviter toute la procédure de crédit bancaire.

Imaginons une personne sans CDI (en CDD ou auto-entrepreneur…) avec 10.000 euros de côté. Cette personne sait qu’il ne sera pas facile de convaincre un banquier de la financer. Elle se dit par conséquent :
« je vais acheter un garage cash ».

Nous allons voir que comme souvent, la solution de facilité n’est pas la bonne…

Acheter cash : une mauvaise idée

Même si vous n’avez pas de CDI, et même si vous n’aimez pas laisser votre argent dormir sur un compte bancaire, acheter cash est une très mauvaise idée.

1 – Vous vous privez de l’effet de levier

C’est quoi exactement l’effet de levier ? C’est moins compliqué que ça en a l’air. C’est simplement de la logique.

Admettons que vous empruntiez à un taux de 2 %. Et que vous investissiez dans un bien rapportant 8 % par an.

Dans ce cas, ce que vous gagnez grâce à cet investissement rentable est quatre fois supérieur aux intérêts que vous payez sur ce crédit. Schématiquement, vous gardez 6 % pour vous (8 % – 2 %).

Si vous investissez vos 10 000 euros dans un « petit » bien à 8 % de rentabilité, cela vous rapportera 800 euros par an.

Mais en utilisant l’effet de levier, vous pouvez emprunter et investir par exemple 100 000 euros dans un bien qui va vous faire gagner 8 000 euros par an ! (toujours 8 %). Et même si vous payez 2 % d’intérêts à la banque, vous gagnez beaucoup plus ! Schématiquement 8.000 euros – 2.000 euros d’intérêts. Soit 6.000 euros en faisant un crédit contre… 800 seulement en achetant cash !

Si vous investissez uniquement votre cash disponible, vous allez attendre très longtemps avant d’atteindre l’indépendance financière.

Alors que si vous empruntez de l’argent, vous allez pouvoir investir jusqu’à dix fois plus que l’argent que vous avez épargné.
Vous irez donc jusqu’à dix fois plus vite pour devenir indépendant financièrement. A condition bien sûr de faire des investissements rentables.

Je crois que le choix est vite fait…

2 – Votre cash c’est votre puissance de négociation

Vous pensez que votre cash non investi ne sert à rien ?
Au contraire !

Le cash que vous possédez déjà vous sera d’une grande aide pour obtenir votre prêt immobilier. Surtout si vous n’avez pas de CDI.

  • Votre épargne vous crédibilise et montre au banquier que vous savez gérer votre budget personnel.
  • De plus, le banquier pourra vous accorder le crédit immobilier pour faire venir ce cash dans sa banque. Il se dit « je lui donne un crédit, et en échange, il va placer son cash chez moi ».
  • Enfin, cela peut aussi vous permettre de mettre un apport pour l’achat du bien immobilier. Ce qui va rassurer le banquier. Mais je vous conseille de limiter cet apport au minimum.

Conclusion :

Si vous avez du cash, ne l’utilisez pas pour acheter.
Servez-vous en pour lever des fonds !
Plus vous en aurez, plus ce sera facile.

Guillaume
Objectif Libre et Indépendant

Exemple de fond de sécurité

Chère lectrice, cher lecteur,

Je le dis depuis le premier jour :

Avant d’investir dans l’immobilier, et même si la banque finance TOUT (le bien ET les frais de notaire),

il est INDISPENSABLE d’avoir un fond de sécurité.

Un fonds de sécurité, qu’est-ce que c’est ?

C’est plusieurs milliers d’Euros de côté, sur un compte bancaire. Et on n’y touche pas.

A quoi ça sert ?

Ça vous sert à rebondir en cas de coup dur.

Il peut s’agir d’un coup dur personnel (perte d’emploi, décès, dépense imprévue), ou d’un coup dur immobilier.

Prenons un exemple :

Marc gagne 1.500 euros par mois.

Il achète son premier appartement et le met en location.

La banque finance l’appartement + les frais de notaire.

Marc est content. Il rembourse 500 euros par mois. Son locataire paie 700 euros de loyer. Tout va bien.

Et dans 99 % des cas, tout ira bien.

Mais dans 1 % des cas…

On n’est JAMAIS sûr de rien.

Imaginez que le pire arrive :

Scénario 1 : Le locataire de Marc perd son travail et arrête de payer le loyer.

Marc avait un garant, mais entretemps, le garant est décédé (et il est interdit d’avoir un garant ET une assurance loyers impayés).

Marc doit gérer une procédure d’expulsion, c’est-à-dire payer des frais d’huissier et d’avocat. Et en plus il doit rembourser son crédit (500 euros par mois). Tout cela, sans toucher les 700 euros de loyer.

S’il n’a pas de fond de sécurité, comment fait-il ?

Certes, dans la plupart des contrats de prêt, il existe une clause qui permet de suspendre le remboursement du crédit pendant un certain temps. Mais ce n’est pas idéal.

Prenons un autre scénario :

Scénario 2 : Au départ du locataire, l’appartement est saccagé et le locataire n’est pas solvable.

Inutile de poursuivre le locataire en justice, il n’a pas un centime.

Marc se retrouve avec un appartement non louable (car saccagé).

Chaque mois, il doit rembourser la banque.

Sans fond de sécurité, comment va-t-il faire pour le remettre en état et le relouer ?

Il va devoir attendre des mois, afin mettre de l’argent de côté (mais en est-il capable, il ne touche plus de loyers et il doit rembourser son prêt).

Il est possible de se garantir de presque tous les risques. D’être sûr à 99 %.

  • En ayant de beaux biens, qui vont attirer les meilleurs locataires
  • En prenant toujours un garant ou une assurance loyers impayés
    Mais le risque zéro n’existe pas. On ne peut PAS être sûr à 100 %.

Et dans ce cas-là, seul votre fond de sécurité vous sauvera.

Objectif Libre et Indépendant

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