Comment devenir un bon orateur et bien parler devant un public ?

Dans cet article, je vais vous donner des clés pour réussir à vous exprimer facilement face à un public.

Le quotidien des journalistes est d’assister à des conférences de presse. Les intervenants montent sur l’estrade, racontent leur histoire, présentent leur PowerPoint. Une fois rentré à la rédaction, le journaliste décide s’il a, ou non, envie d’écrire un article.

Si l’orateur a été mauvais, le journaliste n’écrira sûrement rien. Mais ce dernier sait très bien quand il a écouté un discours de qualité. Dans ces cas – trop rares –, il est alors capable d’écrire directement son article de mémoire, sans même ressortir ses notes !

Résultat, un entrepreneur venu présenter sa société, un chef d’équipe venu parler de son chantier, un restaurateur venu évoquer l’ouverture de son nouveau restaurant, va se retrouver avec une page entière dans le journal.

C’est le jackpot : une visibilité formidable, de la crédibilité aux yeux du public, de la publicité gratuite.

Mais tout cela, c’est à condition de bien savoir parler et d’être à l’aise en public. Un art que peu de gens maîtrisent vraiment.

Être un bon orateur n’est pas si difficile. Cela tient à quelques astuces essentielles à mettre en place, et surtout à une règle d’or : il faut travailler son discours. Le préparer, le répéter.

 

Faire de chaque prise de parole une opportunité

Les dirigeants qui se démarquent sont ceux qui ont travaillé leur discours, non seulement sur le fond mais aussi sur la forme.

Voilà pourquoi vous devez à tout prix être capable de saisir la prochaine opportunité de prise de parole qui s’offre à vous.

Imaginez être invité à un cocktail, par la mairie de votre ville, pour expliquer les récents investissements immobiliers que vous avez réalisés dans le centre. Pas question de vous contenter de parler de prix au m², de travaux de rénovation, et de problèmes de notaire.

Non, vous devez donner votre vision, démontrer votre savoir-faire, illustrer vos propos et convaincre. C’est une opportunité d’attirer des investisseurs désireux de vous proposer une association.

Mais aussi des entreprises qui pourraient vous confier la gestion de leur parc immobilier. Ou encore des sociétés de rénovation qui vous proposeront des partenariats intéressants.

Agrandir votre réseau, vous faire connaître, susciter des opportunités financières : vous pouvez ouvrir toutes ces portes simplement en sachant bien parler.

Parce que vous ne parviendrez pas à faire passer votre message, à convaincre un client, un investisseur, un partenaire, sans y mettre les formes, voici les indispensables pour devenir un bon orateur.

Simple et court ; court et simple

 

Combien d’idées est capable de retenir la personne qui vous écoute parler ?

Une fois qu’il aura quitté la pièce, votre auditoire ne va retenir que trois de vos messages, au maximum, expliquent les experts en communication.

Alors si vous avez développé un plan en 3 parties, contenant chacune 3 sous-parties développant une idée différente, vous avez perdu votre public. Vous avez voulu communiquer 9 messages, mais la surabondance d’informations aura eu l’effet inverse.

Les gens oublieront tout en quelques minutes seulement. Donc la première chose à faire lorsque vous écrivez la structure de votre discours est de réduire le nombre de vos messages.

Ensuite, faites court. Soyez concis. Vous avez l’impression d’avoir beaucoup à dire, mais mieux vaut couper des informations inutiles, plutôt que de faire trop long et perdre votre public. Une fois encore, il existe une règle très simple à suivre.

18 minutes, c’est la durée au-delà de laquelle l’attention se réduit inexorablement. Les plus grands orateurs le savent.

Pour savoir si vous êtes dans les temps, vous devrez répéter, bien sûr. Mais cela ne suffit pas toujours. Sous le coup du stress, le jour J, il arrive de parler beaucoup plus vite, ou à l’inverse, beaucoup plus lentement. Alors pour vous aider, voici quelques repères.

Sachez que l’équivalent d’une minute de prise de parole orale représente à peine… 10 lignes de texte sur une page Word ! Pas la peine donc de rédiger un discours-fleuve.

Soyez percutant

 

Votre idée est excellente. Alors, pourquoi attendre les dernières minutes de votre intervention pour la développer ? Oubliez tout ce que l’on vous a appris. À l’oral, il faut toujours commencer par la conclusion.

Ainsi, votre public sait de quoi vous allez parler. Cela va l’inciter à vous écouter. D’autre part, si un membre de l’audience devait partir au bout de quelques minutes seulement ou être distrait par un mail, peu importe. Vous aurez au moins réussi à faire passer votre message dès le début.

 

 

Pour être percutant, ayez recours aux exemples. Ils sont plus efficaces que les grandes théories, cela a été prouvé. Une histoire, une anecdote, un récit, fait appel à beaucoup plus de zones de notre cerveau que des chiffres, des statistiques.

Avec un récit ou encore une photo ou une vidéo, les zones du cerveau qui entrent en action sont nombreuses : vision, imagination, mémoire, association de souvenirs…

Pour avoir de l’impact, il n’est pas nécessaire d’avoir un vocabulaire riche. Soyez directe, faites des phrases courtes et digestes.

Résultat, vous augmentez la probabilité que votre interlocuteur se souvienne de votre exemple, et donc du message que vous voulez faire passer.

Vous souhaitez par exemple faire un discours sur les opportunités d’investissement dans l’immobilier touristique. Ne vous contentez pas de statistiques chiffrées, de nombre de m² et de pourcentages de rendement.

Choisissez un village, racontez son histoire, parlez de ses habitants, d’un propriétaire en particulier, du bien qu’il a mis en location, des revenus qu’il en tire, et de ce qu’il fait de l’argent gagné. N’hésitez pas à montrer des photos du lieu, à personnaliser votre histoire au maximum.

Enfin, n’oubliez pas de garder votre sang froid, d’investir uniquement un montant que vous êtes près à perdre.

Utiliser des frameworks marketing

 

Pour vous aider à structurer votre discours et donner plus d’impact à votre prestation je vous recommande la méthode AIDA : Attention, Interest, Desire, Action.

On l’utilise beaucoup dans le marketing de vente mais c’est un très bon appui pour débuter.

La prise de parole en public c’est un art.

Les meilleures orateurs ont toujours une approche créative, une intro spéciale qui marque : de l’humour, un objet, une image, en mimant quelque chose etc…

Bref, un élément qui va susciter beaucoup de réaction afin de capter l’attention du public.

L’entrée en matière fait partie des points clés de l’art oratoire car l’être humain se rappelle souvent du début et de la fin d’une scène. Donc autant faire bonne impression dès les premières secondes.

Ensuite à vous de voir l’objectif de votre intervention en public : Si vous avez un message à faire passer, soyez intéressant dans votre discours, posez des questions aux publics.

Si vous voulez plutôt vendre une idée, un concept voir votre produit, il va falloir rajouter une couche de stimulation, de désir et de passage à l’action.

Il faut alors que votre public se projette en l’utilisant l’objet au quotidien et qu’il comprenne les bénéfices qu’il en tirera, et surtout ce qui lui manque aujourd’hui alors qu’il ne l’a pas.

Et si vous voulez aborder le sujet tabou du prix, métaphorisez le : cet objet incroyable qui vous changera la vie mais ne vous coûtera QUE le prix d’un café par jour pendant 3 mois..

 

Le langage corporel, cet éternel oublié

 

Vous le savez d’instinct : cette personne qui essaie de vous convaincre de quelque chose tout en ayant le regard fuyant est probablement en train de mentir.

Votre enfant qui se tortille dans tous les sens en expliquant que non, ce n’est pas lui qui a renversé le vase du salon, vous ment très probablement aussi.

La communication non verbale en dit autant que nos mots, si ce n’est plus. On parle de +70% d’un message transmis par le corps, 17% par les mots et les 13% restant par le ton.

Elle doit donc faire partie intégrante de votre discours.

Évitez les gestes parasites, de type balancement de jambes, doigts qui tapotent sur la table, soyez stable. Servez-vous de vos mains pour appuyer votre discours, signaler un point important. Souriez et pendant votre discours, gardez le contact visuel le plus possible avec votre audience.

Balayez régulièrement toutes les personnes présentes dans la pièce afin qu’elles se sentent concernées et incluses dans votre discours. Quand quelqu’un nous parle en face, nous regarde dans les yeux, on se sent considéré, alors que s’il parle sur le côté face au vide, on se sentira exclu.

Avec la parole pour seule arme, vous enfoncerez alors toutes les portes : convaincre un banquier de vous accorder un prêt, séduire des investisseurs, démontrer à des locataires potentiels les avantages de votre bien, promouvoir votre produit, revendre les parts de votre entreprise au meilleur prix…

Voilà des tips pour vous exprimer et prendre la parole en public. Il faut bien sûr gérer son stress en faisant de la méditation, en chauffant son corps et en répétant beaucoup beaucoup de fois son texte afin de gagner un maximum de confiance.

Vous pouvez aussi imaginer jouer un rôle, être un autre personnage afin de vous détacher du “vous” qui a du mal à s’exprimer, qui tremble, qui est tout coincé et qui vous bride.

On retrouve beaucoup cette “projection” d’un autre soi chez les musiciens qui sont déchaînés sur scène mais calmes et posés lors d’interview.

Pour en apprendre plus, téléchargez notre guide "Les 5 Erreurs bancaires qui vous empêchent d'avancer et comment les éviter"

 

Le syndrome de professionnel

Le syndrome du professionnel je l’ai connu quand, je devais avoir 12 ans, j’étais au collège, et Madame P, une de mes profs, dit :

« La couleur noire repousse la chaleur, c’est pour cela que dans les pays chauds, les gens s’habillent en noir ». Je fronce les sourcils, ça me parait un peu bizarre.

Mais si c’est la prof qui le dit…

Je demande quand même à ma voisine :

« Dis, c’est l’inverse non, c’est le blanc qui… »

GUILLAUUUUUME !!!

Madame P est comme beaucoup de profs, elle n’aime pas trop qu’on parle en même temps qu’elle.

Comme je sens que je vais passer un sale quart d’heure à base de leçons de morale sur mon avenir si je continue comme ça, je veux prouver que non, là, pour une fois, je parle « boulot ».

« Madame, je demandais simplement, parce que je crois que c’est l’inverse. C’est le blanc qui repousse la chaleur. C’est pour cela que dans les pays chauds, ils ont tous des voitures blanches ».

« Absolument pas ! »

Rétorque Madame P.

« Comme je l’ai dit, c’est le noir. »

« Mais pourtant je suis sûr que… »

« STOP, ça suffit maintenant ! Je te préviens… »

Pas d’autre choix pour le petit Guillaume que de baisser les yeux.

Je sais très bien de quoi veut me prévenir Madame P.

Et j’ai d’autres projets pour mercredi après-midi que de venir faire des exercices dans une sinistre salle d’études surveillée par Madame T, la non moins sinistre épouse du directeur…

Je me suis souvenu de cette scène il y a quelques jours, quand une amie qui débute dans l’immobilier m’a dit :

« J’ai signé le compromis d’un immeuble. Le cash-flow positif est de 1.200 euros par mois après rénovation. C’est une super affaire. Mais la banquière m’a ri au nez en disant que je devais d’abord être propriétaire de ma résidence principale. Et qu’il était IMPOSSIBLE de faire financer les frais de notaire ».

C’est ce que beaucoup de lecteurs m’écrivent aussi.

Ils sont désarçonnés parce que leur « banquier », qui est un « professionnel », dit des choses…

C’est ce que j’appelle le « syndrome du professionnel ».

Vous avez déjà entendu une prof dire des bêtises ? Oui. Pourtant c’est une « professionnelle ».

Vous avez déjà vu un pilote faire un accident ? Oui. Pourtant, c’est un « professionnel ».

Vous a-t-on déjà servi un mauvais repas dans un restaurant ? Oui. Pourtant le cuisinier est un « professionnel ».

Oui, parfois les professionnels font et disent des bêtises. Et les banquiers n’échappent pas à la règle.

Ne croyez pas quelqu’un « parce que c’est un professionnel ».

Quand un banquier vous raconte des bêtises, il faut faire comme avec Madame P.

Laisser tomber. Et ce fameux syndrome du professionnel des banquiers, il y en a plein !

Si vous avez une situation saine, et que vous présentez un dossier bien fait pour un bel investissement, vous devriez en trouver un qui se comportera vraiment en professionnel.

Et pour trouver un bel investissement, je vous recommande d’engager votre chasseur immobilier privé.

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Pourquoi les riches vivent à crédit ?

Nous commettons tous des erreurs de jugement. Je vais vous avouer l’une des miennes.

Je n’en suis pas très fier.

Mais j’espère que cette histoire vous permettra de ne pas commettre la même…

Il a acheté sa Ferrari à crédit

Il y a quelques années, une personne de mon entourage roulait en Ferrari.

Et puis j’ai appris que cette Ferrari, il l’avait… à crédit !

Qu’ai-je pensé en apprenant cela ?

Que penseriez-vous, si votre voisin avait une Ferrari, et que vous appreniez qu’en fait, il l’avait achetée à crédit ?

J’en ai honte aujourd’hui, mais j’ai ressenti du dédain. Je me suis dit « il veut faire comme si, mais en fait, il n’en a pas les moyens ».

Un crédit n’appauvrit pas, il enrichit

Il y a deux types de dépenses :

  • Les actifs : ce sont des dépenses qui vous rapportent de l’argent. Par exemple, un bien immobilier que vous achetez pour le mettre en location, une action que vous achetez en bourse et qui vous rapporte un dividende.
  • Les passifs : ce sont des dépenses qui ne vous rapportent pas d’argent. Par exemple, un bien immobilier dans lequel vous allez vivre (résidence principale ou secondaire), une voiture…

Vous le savez, autant privilégier les actifs, et limiter les passifs.

Offrez-vous un passif sans dépenser d’argent 

Pas au début bien-sûr. Mais on a bien le droit, après des tas d’investissements, de s’offrir la voiture ou la maison de vacances de nos rêves !

Et c’est là que c’est important :

Imaginons que vous ayez 250.000 euros sur un compte bancaire.

Et vous avez vraiment envie d’une Ferrari :

Serait-il possible d’avoir la Ferrari SANS DÉPENSER les 250.000 euros ?

La réponse est oui. Et voici comment.

Plutôt que de dépenser les 250.000 euros et de vous retrouver avec une voiture qui perd chaque jour de sa valeur, il serait bien plus malin d’acheter un actif cash, en utilisant les 250.000 euros, et de payer les mensualités de remboursement de la Ferrari avec les revenus générés par cet actif !

Par exemple, avec ces 250.000 euros, vous achetez cash un bien immobilier qui rapporte 8 % par an. Ce qui fait 1.600 euros par mois.

Vous achetez votre Ferrari via un crédit qui vous coûte 1.600 euros par mois.

Du coup,

  • Vous avez dans votre patrimoine un nouveau bien, qui vaut 250.000 euros, et qui ne perd pas de valeur
  • Et vous avez une Ferrari, pour rien.

Voici pourquoi acheter une Ferrari à crédit est plus malin que de l’acheter cash.

Et c’est pareil pour votre résidence principale, votre résidence secondaire et tous les gros achats que vous ferez.

Faites en sorte de ne pas les payer. 

Vos actifs doivent financer vos passifs

C’est un des secrets des personnes qui gagnent beaucoup d’argent. Finalement, elles ne paient pas vraiment leur Ferrari…

Mais bien sûr, pour faire cela, il faut d’abord savoir investir dans des actifs qui rapportent. C’est ce que font les membres du Club des Investisseurs Immobiliers.

Et si je vous parle de Ferrari, c’est parce que je viens de recevoir un email de Claude, qui est membre du Club, et qui vient de réaliser ce rêve de gosse.

Bien que relativement à l’aise financièrement après une belle carrière, Claude n’avait jamais vraiment osé craquer pour la voiture de ses rêves, parce qu’il trouvait que vis-à-vis de ses enfants, ce serait une faute de gestion pour leur héritage.

Mais en devenant membre du Club, Claude a appris à investir, et il vient donc de se faire plaisir sans débourser un centime ! Son premier investissement finance la Ferrari, l’assurance, et même l’essence ! Il léguera à ses enfants un bel immeuble, et il se fait plaisir gratuitement !

Et si vous vivez du côté de Montpellier et que par un beau dimanche après-midi vous croisez Claude, un large sourire au volant de son bolide, saluez-le de ma part !

A très vite !

Guillaume
Objectif Libre et Indépendant

Pourquoi tous les matins, j’avale une grenouille

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Cher lecteur,

C’était décidé depuis trois jours. Aujourd’hui vous alliez :

  • terminer la rédaction de ce rapport à rendre à votre patron
  • puis vous renseigner sur ce nouveau logiciel
  • et démarcher 5 prospects potentiels.

Mais la journée avance, vous êtes interrompu, distrait, fatigué, et… vous n’avez rien fait du tout.
Vous le ferez demain…
Et non seulement votre vie n’avance pas, mais en plus vous vous sentez coupable et préoccupé car vous savez bien qu’il faudra finir par le faire.

Voici comment facilement sortir de cet engrenage.

1 – Mangez une grenouille : Faites la chose la plus pénible tout de suite

« Mangez une grenouille vivante en premier chaque matin, et rien de pire ne vous arrivera dans le reste de la journée ».
C’est une citation de Mark Twain qui signifie que vous devez commencer chaque journée en faisant DIRECTEMENT la chose la plus pénible que vous avez à faire.

Depuis que j’applique cela, ma vie avance à une vitesse folle, et je suis beaucoup plus heureux.
En effet, cette chose pénible à faire est toujours différente chaque jour, mais nous avons naturellement tendance à la repousser, pour finir par ne pas la faire, puis à le remettre au lendemain. Non seulement cela ne nous avance pas, mais en plus nous nous sentons coupables.

A l’inverse, la faire tout de suite règle un problème important, nous permet d’avancer, et le reste de la journée paraît léger, car nous n’avons pas en tête cette chose pénible à faire qu’il faudra bien faire à un moment ou à un autre.

Commencez toujours votre journée en avalant votre grenouille.

2 – Programmez puis bâclez

Chaque jour, en fin de journée, prenez 5 minutes pour lister les 3 tâches importantes à accomplir le lendemain, et mettez une heure précise.
Par exemple :
De 10h à 11h je rédigerai cet email à ce client.
De 14h à 15h je démarcherai 5 prospects par téléphone.
De 19h à 20h je réserverai l’avion et l’hôtel pour mes vacances.

Maintenez ce programme quoi qu’il arrive, et soyez bien convaincu que si vous aviez dit de terminer cette tâche à 11h, vous allez vraiment la terminer à 11h.
Cela signifie qu’à 11h, vous allez VRAIMENT ARRETER et que ce sera FINI.

Si à 10h50 ce n’est toujours pas terminé, vous n’avez qu’une seule solution : 10 minutes pour finir. Et faites-le. Vous verrez ce que l’on peut accomplir sous la pression.

Cette simple habitude va vous faire gagner un temps fou car votre cerveau va naturellement réfléchir aux tâches du lendemain. Et le lendemain, certaines solutions seront toutes trouvées. Et vous respecterez naturellement le délai fixé.

« Si j’avais 5 heures pour couper un arbre, je commencerais par passer 3 heures à aiguiser ma hache » dit le sage.
Prendre un peu de temps pour planifier fait toute la différence entre ceux qui avancent et les autres. Choisissez votre camp. Quelles sont les trois tâches à faire demain ?

Non ! Ne fermez pas cet email avant de les avoir notées, avec un délai pour chacune, et en mettant la plus pénible en premier.

Il peut s’agir de faire le premier pas vers la liberté et l’indépendance en se formant à l’investissement.
De passer 30 minutes à rechercher une bonne affaire sur internet
A vous de compléter…

Il y a des tâches que l’on repousse toujours, et aujourd’hui je vous propose de dire STOP.

Il n’y a aucune raison d’attendre et c’est toute votre vie qui prendra un tournant décisif.

Guillaume
Objectif Libre et Indépendant

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Pourquoi et comment faut-il changer ?

« changer »

On entend parfois, à propos d’une personne ayant rencontré un certain succès dans son domaine : « il n’a pas changé ».

On vante le fait d’être « authentique », « comme avant ».

Mais est-il toujours bon de ne pas changer ?

Lorsque l’on célèbre chez quelqu’un le fait de ne pas avoir changé, on veut dire qu’il est resté accessible, sympathique.

Mais pour le reste, il FAUT changer.

Rester « authentique » peut être terrible pour notre avenir.

Il n’y a pas une version figée de nous, que nous devons à tout prix préserver, ne pas changer. 

Il ne faut pas que « l’authenticité » devienne une raison permettant d’approuver la paresse et la stagnation.

Changez ce qu’il y a à changer.

Devenez la personne qui peut réaliser vos rêves !

J’aime beaucoup la phrase de Jim Rohn :

« Devenez millionnaire non pas pour le million de dollars, mais pour ce que vous allez devoir devenir pour l’atteindre ».

Vous allez devoir devenir… meilleur.

Vous allez devoir :

  • travailler plus efficacement
  • prendre de meilleures décisions plus rapidement
  • apprendre à mieux interagir avec les autres
  • mieux négocier
  • acheter. Mieux vendre
  • vous exprimer, et en différentes langues
  • devenir convaincant
  • satisfaire vos partenaires et vos clients
  • créer de la valeur
  • être séduisant
  • gérer votre temps
  • adapter l’utilisation de votre argent
  • réguler la pression
  • changer votre alimentation pour être plus efficace
  • mieux aimer et respecter (les autres et leur travail)

Vous allez devoir devenir meilleur, une meilleure version de vous-même. Et il n’y a rien de mal à cela.

Il s’agit de s’inscrire dans un processus d’amélioration continue.

Changer n’est pas mauvais lorsque l’on s’améliore.

Il ne suffit pas de vouloir. On ne peut pas obtenir plus si on n’est pas prêt à devenir la personne qui peut réaliser les changements nécessaires.

Changez vers plus de connaissance, plus d’intelligence. Confrontez-vous aux situations que seule une meilleure version de vous-même pourrait gérer, et devenez cette meilleure version.

Pour aller plus loin, découvrez notre guide complet "Investir en Viager : Avantages et Inconvénients"

Pour connaître le succès, vous avez besoin d’un plan précis

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Cher lecteur,

Savez-vous à qui les gens mentent le plus ?
Je ne parle pas du fait de donner des fausses petites excuses à droite et à gauche.
Je parle de VRAIS GROS MENSONGES.

Sauf cas exceptionnels, il n’y a qu’une seule personne à qui nous racontons vraiment totalement n’importe quoi en permanence. Et c’est… nous-même.

Je vous propose de faire un point et d’arrêter de se mentir.
Je vous propose d’avoir une conversation honnête avec vous-même.

Pour cela, posez-vous 2 questions :

Question numéro 1 :

« Quelle vie je souhaite vivre dans les années à venir ? »

Exemple : « Dans 5 ans, je souhaite ne plus avoir à vendre mon temps contre une rémunération. Je souhaite avoir des revenus qui tombent quelle que soit ma situation. Et je souhaite pouvoir ainsi passer au moins la moitié de l’année à voyager sans contraintes. »

Question numéro 2 :

« Quel est mon plan précis pour y arriver »
Ne vous mentez pas.

Si vous dites « les choses vont aller de mieux en mieux, ça ira ».
Très honnêtement, il y a de grandes chances que ça n’aille pas.
Il vous faut un plan. Avec des délais.

Exemple : dans 3 mois je dois avoir terminé cette formation.
Dans 6 mois je dois avoir ce nouveau poste, mieux rémunéré
Dans exactement 9 mois, je dois avoir acheté un bien immobilier qui me rapporte au moins X Euros de cash-flow tous les mois…
Et ainsi de suite…

Il suffit ensuite de suivre le plan, en s’adaptant bien entendu aux imprévus, et dans 5 ans, vous aurez atteint votre objectif.

Si vous laissez filer mollement les jours, dans 5 ans, pas grand-chose n’aura changé.

Et vous, quel est votre plan ?

Déterminez-le maintenant en remplissant ceci :

1 : Dans ___ années je veux _____________________________

2 : Pour y arriver mon plan est


Et faites m’en part dans les commentaires !

A bientôt,

Guillaume
Objectif Libre et Indépendant

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L’Histoire du trader, du braqueur de banque et de l’informaticien

Chère lectrice, cher lecteur,

L’argent que l’on gagne, en bourse (ou ailleurs), n’a de valeur qu’en fonction :

  • Du temps que cela demande
  • Du risque que cela comporte
  • De ce que l’on peut en faire
  • Du caractère reproductible du gain

Prenons un exemple :

Un trader, un braqueur de banque et un informaticien ont chacun gagné 100.000 euros cette année.

Question : lequel a la situation la plus enviable ?

1 / le trader

Temps : il a travaillé tous les jours, de 6h du matin à 22h.

Risque : Il a pris le risque énorme de perdre tout le capital qui lui a été confié.

Ce qu’il peut faire de son argent : tenter de se rattraper auprès de ses proches pour le stress qu’il a diffusé et les moments importants qu’il a manqué

Caractère reproductible du gain : nul. L’année prochaine, il doit tout recommencer.

2 / le braqueur

Temps : Il n’a travaillé qu’une journée cette année. Il a braqué une banque.

Risque : Il a pris le risque énorme de passer de longues années en prison, voire d’être tué ou blessé

Ce qu’il peut faire de son argent : pas grand-chose, il a toujours le risque de se faire arrêter, de se faire repérer s’il a un train de vie qui ne correspond pas à ses revenus « officiels ». Il ne peut pas mettre l’argent à la banque, il vit donc avec l’angoisse de se faire voler à son tour.

Caractère reproductible du gain : nul. L’année prochaine, il devra recommencer.

3 / L’informaticien

Temps : Il n’a travaillé qu’un mois cette année. Il a développé un programme qui aide par exemple les hôtels à mieux gérer le nettoyage des chambres sans déranger les clients encore en place. Il a ensuite envoyé un commercial vendre son programme, en lui proposant 50 % des revenus.

Risque : Aucun risque, sauf celui de ne pas vendre suffisamment son programme.

Ce qu’il peut faire de son argent : tout ce qu’il veut.

Caractère reproductible du gain : Total ! Son programme va continuer à se vendre pendant des années.

Bilan : 

Je pense que comme moi, vous préférez être dans la peau de l’informaticien.

C’est moins prestigieux que « trader », et pourtant…

Passer ses journées devant un écran, à acheter, vendre, prendre des risques, subir un stress énorme, ce n’est pas une vie. En tout cas pas une vie enviable.

D’autant plus lorsque l’on sait qu’il est possible de réaliser des gains importants en bourse, sur le long terme, en y passant très peu de temps, et avec un risque extrêmement faible.

Et que cette méthode d’investissement, préconisée par la 2ème plus grosse fortune mondiale ET par un prix Nobel d’économie, donne de meilleurs résultats que 95 % des fonds d’investissement !

A très vite,

Guillaume

Objectif Libre et Indépendant

Les 5 mots que ne prononcent jamais les riches !

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Chère lectrice, cher lecteur,

Le cerveau humain est un outil absolument fantastique. Mais parfois, il nous joue des tours.

Voyons quelques exemples et voyons les conséquences (graves !) que cela peut avoir lorsqu’il s’agit d’investissement.

1 / L’effet de primauté

On accorde davantage d’importance aux informations reçues en premier.

Si deux personnes vous donnent deux informations totalement contraires sur le même sujet, vous allez naturellement plutôt croire la personne qui a donné son information en premier.

2 / Le biais de confirmation

Le biais de confirmation est le fait de trier mentalement les informations que l’on reçoit pour ne retenir que celles qui confirment notre opinion.

Avez-vous remarqué que vous aimez davantage les personnes qui pensent plutôt comme vous ? Car nous cherchons à renforcer nos idées plutôt qu’à les confronter (alors que les confronter serait plus intéressant).

C’est pour cela que souvent les débats ne servent à rien. Les supporters des deux clans n’écoutent que les idées qui leur plaisent et ignorent inconsciemment les idées du clan adverse, même si elles sont pertinentes.

Chacun campe sur ses positions.

Imaginons une personne qui adore le vin.

Elle lit un jour un article selon lequel le meilleur investissement possible est l’investissement dans des bouteilles de vin.

Non seulement si vous lui dites ensuite que ce n’est pas une bonne idée, vous aurez du mal à la convaincre, car elle a lu l’article avant (effet de primauté).

Mais en plus, vous aurez beau lui donner de bons arguments (le vin ne rapporte ni loyers, ni intérêts, ni dividendes, il est coûteux de le stocker correctement, il est impossible de le faire financer donc cela immobilise l’épargne etc.), elle ne les écoutera pas vraiment car elle ne se concentrera que sur les arguments qui l’arrangent (biais de confirmation).

En revanche si vous lui dites qu’en effet, la valeur de telle bouteille a triplé en un an, là, elle vous écoutera !

Encore pire ; il existe ce qu’on appelle un « effet retour de flamme ». Même confrontées à des preuves irréfutables prouvant qu’elles avaient tort, les personnes ont tendance à les rejeter et à se refermer encore davantage sur leur idée de base (investir dans des bouteilles de vin).

Par conséquent se voir démontrer que nous étions dans l’erreur peut nous amener à aller encore plus loin dans cette erreur.

Ne faites donc aucune confiance à votre cerveau

Il n’est pas infaillible. Et en matière d’investissement, mieux vaut garder la tête froide.

Il n’y a pas de solution miracle. Connaître les biais psychologiques est un bon début.

Ensuite, il reste la bonne vieille méthode :

  • prendre une feuille de papier
  • faire une colonne « avantages »
  • une colonne « inconvénients »…

… et surtout garder l’esprit calme, ouvert et rationnel.

A très vite,

Guillaume
Objectif Libre et Indépendant

Pour aller plus loin, découvrez notre guide "Parkings et Garages : Un investissement très rentable"

Le Cerveau d’un investisseur ? Son Meilleur ennemi !

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Chère lectrice, cher lecteur,

Le cerveau humain est un outil absolument fantastique. Mais parfois, il nous joue des tours.

Voyons quelques exemples et voyons les conséquences (graves !) que cela peut avoir lorsqu’il s’agit d’investissement.

1 / L’effet de primauté

On accorde davantage d’importance aux informations reçues en premier.

Si deux personnes vous donnent deux informations totalement contraires sur le même sujet, vous allez naturellement plutôt croire la personne qui a donné son information en premier.

2 / Le biais de confirmation

Le biais de confirmation est le fait de trier mentalement les informations que l’on reçoit pour ne retenir que celles qui confirment notre opinion.

Avez-vous remarqué que vous aimez davantage les personnes qui pensent plutôt comme vous ? Car nous cherchons à renforcer nos idées plutôt qu’à les confronter (alors que les confronter serait plus intéressant).

C’est pour cela que souvent les débats ne servent à rien. Les supporters des deux clans n’écoutent que les idées qui leur plaisent et ignorent inconsciemment les idées du clan adverse, même si elles sont pertinentes.

Chacun campe sur ses positions.

Imaginons une personne qui adore le vin.

Elle lit un jour un article selon lequel le meilleur investissement possible est l’investissement dans des bouteilles de vin.

Non seulement si vous lui dites ensuite que ce n’est pas une bonne idée, vous aurez du mal à la convaincre, car elle a lu l’article avant (effet de primauté).

Mais en plus, vous aurez beau lui donner de bons arguments (le vin ne rapporte ni loyers, ni intérêts, ni dividendes, il est coûteux de le stocker correctement, il est impossible de le faire financer donc cela immobilise l’épargne etc.), elle ne les écoutera pas vraiment car elle ne se concentrera que sur les arguments qui l’arrangent (biais de confirmation).

En revanche si vous lui dites qu’en effet, la valeur de telle bouteille a triplé en un an, là, elle vous écoutera !

Encore pire ; il existe ce qu’on appelle un « effet retour de flamme ». Même confrontées à des preuves irréfutables prouvant qu’elles avaient tort, les personnes ont tendance à les rejeter et à se refermer encore davantage sur leur idée de base (investir dans des bouteilles de vin).

Par conséquent se voir démontrer que nous étions dans l’erreur peut nous amener à aller encore plus loin dans cette erreur.

Ne faites donc aucune confiance à votre cerveau

Il n’est pas infaillible. Et en matière d’investissement, mieux vaut garder la tête froide.

Il n’y a pas de solution miracle. Connaître les biais psychologiques est un bon début.

Ensuite, il reste la bonne vieille méthode :

  • prendre une feuille de papier
  • faire une colonne « avantages »
  • une colonne « inconvénients »…

… et surtout garder l’esprit calme, ouvert et rationnel.

A très vite,

Guillaume
Objectif Libre et Indépendant

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Je veux payer encore plus d’impôts !

Voici un message reçu il y a peu, via la page Facebook Objectif Libre et Indépendant

« Il est bien beau votre discours mais vous oubliez de parler des impôts. Pas question d’investir dans l’immobilier ou ailleurs. Les impôts nous prennent tout. J’avais acheté un appartement, je l’ai vite revendu. On me prenait tout, taxe foncière etc »

Je suppose que si cette personne m’interpelle ainsi, elle reflète la pensée d’un certain nombre de lecteurs. Je vais donc y répondre.

J’adore payer des impôts

J’ai longtemps été non imposable. J’ai encore dans mes dossiers mes papiers siglés République Française avec écrit « Montant de l’impôt : 0 € ».
La première année pour laquelle j’étais imposable il y avait écrit « Montant de l’impôt : 57 € ».
J’avais de la chance. Je ne payais pas beaucoup d’impôts. Pourtant, je ne voudrais vraiment pas revenir à cette époque de ma vie. Aujourd’hui je paie bien plus, mais je vis tellement mieux !

J’ai arrêté de manger, car après il faut toujours faire la vaisselle.

Il ne viendrait à l’idée de personne de prononcer une telle phrase. Pourtant, dire que l’on ne veut pas investir et devenir indépendant financièrement car on ne veut pas payer d’impôts revient exactement au même.
Même si les impôts vous prennent 50% de ce que vous gagnez en plus, vous gagnez 50% de plus qu’avant, ce qui est bon pour vous, pour votre famille, pour l’Etat, pour tout le monde.

Les riches paient moins d’impôts

Cela peut paraître injuste, et ça l’est probablement, mais les personnes les plus riches paient proportionnellement moins d’impôts que la classe moyenne.
Pourquoi ? Car ils paient des comptables et conseillers fiscaux pour optimiser leur situation.

Il existe des astuces pour diminuer votre charge fiscale. Il suffit de se renseigner. Et une consultation chez un expert-comptable coûte beaucoup moins cher que ce que l’on peut imaginer. Ce n’est même souvent pas une dépense mais une rentrée d’argent, car il vous fait gagner plus que ce qu’il vous coûte.

Pour répondre au lecteur qui m’écrivait via Facebook, si pour l’appartement que vous aviez acheté, la taxe foncière était un problème, ce n’est pas de la faute de l’Etat. C’est que vous aviez fait un très mauvais investissement.

De la même manière que personne ne cesse de se nourrir afin d’éviter de faire la vaisselle, personne ne devrait arrêter de s’enrichir afin de ne pas payer d’impôts. Ça n’a aucun sens.

Guillaume
Objectif Libre et Indépendant

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