Comment s’en sortir après un licenciement ?

Marc a 56 ans et peut s’en sortir après un licenciement ? Il a une bonne carrière, une bonne situation. Et puis un jour, restructuration. Marc est convoqué. Marc est… licencié.

Marc touche le chômage. Il cherche à se « recaser », mais ce n’est pas facile à 56 ans.

« Trop vieux ».

« Dépassé ».

« Plus assez dynamique ».

Et puis il est en concurrence avec tous ces jeunes qui coûtent, il faut bien l’avouer, beaucoup moins cher.

Marc n’est pas vieux. Mais plus personne ne veut d’un « vieux ».

Mais Marc est TRÈS loin de la retraite.

Encore 12 ans à tenir ! 12 ans, c’est long. Et si ça continue, Marc va finir au RSA. Sauf s’il accepte des postes de commercial, payés 500 euros de fixe + commission sur les ventes. En concurrence, là encore, avec des « petits jeunes » aux dents longues.

Bref, Marc est dans une situation vraiment peu enviable.

Une situation contre laquelle personne n’est protégé.

Personne ?

Personne sauf Olivier.

S’en sortir après un licenciement

Olivier s’est fait virer à 56 ans. Comme Marc.

Sauf qu’Olivier a 4 appartements.

Ce n’est pas un gros investisseur. Il a simplement acheté 4 appartements en 30 ans de carrière. C’est-à-dire un tous les 7 ans.

Quand il s’est fait virer, Olivier a vendu un de ses appartements et il a racheté un petit établissement en plein centre d’une grande ville de province.

En fait (ça n’a pas grande importance mais je vous le dis quand même), c’est une crêperie – salon de thé.

Le midi, son établissement est plein à craquer car les salariés des alentours viennent avec leurs tickets restaurants.

L’après-midi, l’établissement d’Olivier sert des chocolats chauds et des crêpes aux promeneurs et aux étudiants qui sortent de la fac.

Et le soir, les couples et les commerciaux de passage viennent diner.

La vie d’Olivier

Concrètement, Olivier a 3 personnes qui tournent à la cuisine, 2 personnes qui tournent en salle, et quelques jobs étudiants qui viennent donner un coup de main.

Lui, il passe tous les jours à 11h30 pour tenir la caisse et s’assurer que tout va bien. Le soir c’est plus relax, il n’est là que quand il n’a rien de mieux à faire.

Olivier est le patron. Il a un comptable qui gère les fiches de paie et les cotisations, un fournisseur qui lui livre ses ingrédients, et surtout, SURTOUT, il se dégage tous les mois un revenu confortable avec personne qui vient lui casser les pieds.

Olivier attend tranquillement la retraite. Les 12 années qui lui restent s’annoncent peu stressantes. Il n’est plus à un âge où il a envie de se démener dans tous les sens. Et ça tombe bien. Là, c’est lui le boss !

Ce que je veux montrer…

C’est qu’on ne sait jamais de quoi l’avenir sera fait, et qu’il n’y a AUCUN inconvénient à faire quelques investissements quand on travaille.

Parce que ces quelques investissements peuvent TOUT changer.

D’un côté, Marc va vivre 12 années de GALÈRE.

Alors qu’Olivier est bien tranquille et que personne ne peut rien contre lui.

Comment investir ?

L’investissement qui fait vraiment la différence est l’investissement immobilier, car vous investissez avec l’argent de la banque. Et que les loyers que vous percevez, en remboursant le crédit, vous enrichissent considérablement chaque mois. (Alors que si vous mettez 100 ou 200 euros de côté chaque mois, vous n’irez pas très loin).

Toutefois, un investissement peut se transformer en catastrophe si on ne fait pas les choses correctement. C’est pour cela que le Club des Investisseurs Immobiliers existe. Pour que vous puissiez concrètement voir ce qu’il faut faire et ce qu’il ne faut SURTOUT pas faire !

Ne prenez pas le risque de terminer comme Marc…

A très vite !

Pour aller plus loin, découvrez notre guide "Immeuble de rapport : Tout ce que vous devez savoir"

Comment nos vêtements influencent notre vie personnelle et professionnelle ?

Les vêtements que l’on porte ont une incidence sur la personne que nous voulons devenir. C’est ce que montre le résultat de différentes études scientifiques :

1 / Business VS Casual

La première étude (2015) a fait passer des tests à deux groupes de personnes.

Le premier groupe était habillé « business » (donc costume bien coupé et cravate) et le second « casual ».

Bilan : les personnes habillées en costume ont eu de meilleurs résultats au niveau de la créativité et de la vision stratégique à long terme (indispensable en investissement). Elles pensaient de façon plus abstraite en ambitieuse, comme un bon chef d’entreprise. Selon l’étude, cela est lié au sentiment de puissance procuré par l’habit porté.

2 / Vendre des marchandises

La seconde étude (2014) a placé deux groupes d’hommes dans un jeu de négociation.

Il s’agissait d’acheter et de vendre des marchandises.

Ceux qui étaient mal habillés (sandales en plastique, short) ont réalisé un profit théorique moyen de 680 000 $.

Ceux qui étaient bien habillés (costume bien coupé, cravate) ont réalisé un profit théorique moyen de… 2,1 millions de dollars. Soit plus de trois fois plus. Simplement parce qu’ils étaient mieux habillés !

Et on a mesuré leur taux de testostérone à la fin du jeu : résultat, les hommes mal habillés avaient un taux de testostérone bien plus bas.

3 / Les mêmes vêtements, mais pas les mêmes rôles

La troisième étude (2012) est la plus drôle.

On a fait passer des tests à 3 groupes de personnes.

On les a habillées exactement de la même manière : en blouse blanche.

Mais au premier groupe, on a dit qu’il s’agissait d’une blouse de peintre.

Au second, on a dit qu’il s’agissait d’une blouse de technicien de laboratoire.

Et au troisième groupe, on a dit qu’il s’agissait d’une blouse de médecin.

Je vous laisse deviner le résultat !

En effet, les personnes, habillées exactement de la même manière, mais pensant être habillées « comme des médecins », ont obtenus de bien meilleurs résultats.

4 / Les lunettes, un accessoire controversé

Pour terminer, une étude très étonnante :

Pour cette expérience, on a donné des lunettes de soleil de luxe à deux groupes de femmes.

On a dit au premier groupe que les lunettes étaient des contrefaçons, et au second groupe, qu’elles étaient vraies.

Résultats, les femmes pensant porter des contrefaçons ont eu davantage tendance à tricher et à mentir lors des tests !

Vous le voyez, c’est incontestable : nos vêtements ont une influence sur nous.

Etre bien habillé augmente notre confiance en nous. Ca augmente nos performances. Ca améliore la qualité de nos décisions et notre vision à long terme.

Comme vous avez confiance en vous, on vous fait davantage confiance. Vos collègues vous feront davantage confiance. Votre supérieur vous donnera plus de responsabilités. Votre carrière évoluera plus vite. Vous négocierez mieux. Vous gagnerez plus, que vous soyez salarié, patron ou investisseur.

Alors, comment devons-nous nous habiller pour maximiser nos chances de succès ?

Je ne vais pas vous dire qu’il faut porter un costume – cravate.

Je ne vais pas non plus tenter de vous donner des leçons de style.

Parce qu’en réalité, ça n’a pas la moindre importance.

Voici ce qui est important !

Ces différentes études nous montrent une seule chose : votre comportement, vos performances, vos résultats ne dépendant PAS de la manière dont vous vous habillez, mais de la manière dont vos vêtements vous font vous sentir.

La différence est importante !

L’important n’est pas de porter tel ou tel vêtement.

L’important est de porter le vêtement qui nous fait nous sentir un cran au-dessus.

Il s’avère que nous avons tous, plus ou moins, le même bagage culturel.

Et que donc, pour nous, un beau costume cravate est l’habit d’un puissant homme d’affaires. Donc, si on porte un costume cravate, on se sent plus puissant.

Mais ce n’est pas toujours possible.

A mon avis, il faut veiller à porter des vêtements qui nous font nous sentir un cran au-dessus. Des vêtements qui nous font nous sentir bien. Nous sentir en confiance.

Pour votre voisin, ce sera un costume cravate. Mais peut-être que pour vous, ce sera une superbe paire de baskets en édition limitée. Peu importe. L’important est que, vous ne pouvez pas le contester, vos vêtements auront une influence sur vous.

Quels qu’ils soient, portez donc des vêtements qui vous font vous sentir un cran au-dessus.

Je le sais, je vais recevoir des emails me disant que Steeve Jobs et Mark Zuckerberg sont devenus milliardaires en s’habillant n’importe comment !

[1]

[2]

Mais ma réponse est toute simple.

Pour eux, c’était de la puissance !

En arriver à se présenter sur un plateau de télé, ou en conseil d’administration, habillé comme un touriste, pour eux, c’était monter d’un cran.

C’était dire à tout le monde « je suis tellement important que je peux aller absolument n’importe où habillé absolument n’importe comment, et on me laissera quand même entrer ».

Pour un jeune milliardaire de la Silicon Valley, un cran au-dessus, c’est briser le formalisme.

Mais ça reste, pour lui-même, un cran au-dessus.

Attention quand même au regard des autres :

Il y a de grandes chances que vous ne soyez pas (encore) milliardaire.

Et comme on ne construit rien de grand tout seul, il faut quand même faire un minimum bonne impression.

La preuve, quand Mark Zuckerberg fait une grosse bêtise et qu’il est convoqué devant le Sénat américain, il arrête de faire le malin et il met… un costume cravate !

[3]

Sources :
[1] http://goodyfeed.com/wp-content/uploads/2016/03/Heres-why-most-successful-.jpg
[2] https://i.guim.co.uk/img/static/sys-images/Guardian/Pix/pictures/2014/5/14/1400065639337/8d72c1fe-29f5-4545-ad64-7104222af266-1335×2040.jpeg?width=300&quality=85&auto=format&usm=12&fit=max&s=33e43c59f2d4dc0800ff3e51555140f9
[3] https://ds1.static.rtbf.be/article/image/1248×702/c/6/7/5a42734032d8b89b2ffb7037c4117df3-1523389138.jpg
https://www.scientificamerican.com/article/dress-for-success-how-clothes-influence-our-performance/

Comment nos pensées modifient notre cerveau ?

Nos pensées sont très puissantes…dans un précédent article, je vous avais parlé de la théorie selon laquelle

« nous sommes la moyenne des 5 personnes que nous côtoyons le plus ».

Je me permettais donc de vous conseiller de faire quelque chose qui m’a personnellement changé la vie : VIRER de votre vie toutes les personnes qui vous tirent vers le bas.

Couper définitivement tout contact.

Je parle des gens malhonnêtes, menteurs, irrespectueux, non fiables, intéressés, stupides, méchants, envieux, agressifs, jaloux, violents, vulgaires…


Ça peut paraitre difficile, mais ça ne l’est pas tant que ça.

Si vous l’avez déjà fait, vous le savez : c’est un IMMENSE pas en avant.

On se retrouve avec des gens honnêtes, francs, respectueux, fiables, sincères, intelligents, bienveillants, calmes, instruits…

Et c’est là que l’on passe vraiment à la vitesse supérieure. On va mieux, beaucoup mieux. Et on avance.


Toutefois, il reste un danger : nos pensées.

Je vais vous parler d’une expérience réalisée au début des années 1990.

Un premier groupe de personnes devait jouer un morceau de piano 2 heures par jour pendant 5 jours.

Un second groupe de personne devait IMAGINER jouer le morceau de piano, sur la même durée.

On mesurait l’activité cérébrale des deux groupes.

A la fin de l’expérience, le volume de la zone du cerveau concernée avait augmenté… dans les 2 groupes.

Dans les 2 groupes !

Cela signifie que nos pensées modifient notre cerveau.


Par conséquent, nous devons absolument soigner nos pensées.

Si vous vous surprenez à regarder votre objectif et avoir la pensée « je ne vais jamais y arriver », c’est très grave. Il faut immédiatement se reprendre.

« SI, je VAIS y arriver. Et voici comment je vais faire ».


De même, si une pensée négative traverse notre cerveau, elle est presque toujours due à une différence entre ce que nous voulons et ce que nous avons.

Exemples :

  • Nous voulons que cette personne s’intéresse à nous, mais elle s’intéresse à quelqu’un d’autre : Jalousie.
  • Nous voulons cette belle voiture, mais nous ne l’avons pas alors que le voisin, lui, l’a : Envie.
  • Nous voulons qu’une personne fasse quelque chose, mais elle ne le fait pas : Agressivité.
  • Nous voulions connaitre le succès, mais le plan a échoué : Amertume.

Alors qu’il suffit de changer sa façon de penser. Il suffit de chercher à COMBLER la différence entre ce que nous avons et ce que nous voulons !

Exemples :

  • Je veux l’intérêt de cette personne : que puis-je faire pour l’avoir ? (La jalousie a disparu).
  • Je veux cette belle voiture : que puis-je faire pour augmenter mes revenus ? (L’envie a disparu).
  • Je veux que cette personne fasse ceci ou cela : comment l’inciter à le faire ? (L’agressivité a disparu).
  • Je voulais connaitre le succès, mais le plan a échoué : comment faire pour que le prochain fonctionne ? (L’amertume a disparu).


Après avoir éliminé les mauvaises personnes de nos vies, éliminons aussi les mauvaises pensées !

Sinon, notre cerveau se modifiera en conséquence. Il deviendra un cerveau orienté « problèmes » plutôt qu’un cerveau orienté « solutions ».

Et celui qui cherche les problèmes trouve les problèmes. Personnellement, je préfère trouver les solutions.


Certains veulent investir dans l’immobilier et se disent :

« Mais la banque ne va pas me prêter. Et puis les locataires vont m’embêter. Et si je me fais arnaquer… »

Bref, ils ne font rien.

Ils sont trop orientés « problèmes ». Et ça arrive même à des gens très intelligents.

Ceux qui sont orientés « solutions » se disent :

« Comment faire pour que la banque me prête. Comment faire pour ne pas être embêté par les locataires. Comment faire pour ne pas me faire arnaquer… ».

Et ils agissent, trouvent des solutions. Pour l’immobilier, toutes les solutions se trouvent dans Le Club des Investisseurs Immobiliers.

A très vite !

Avez-vous envie de créer votre entreprise ?

Chère lectrice, cher lecteur,

Des millions de personnes veulent créer leur entreprise.

Je pourrais vous dire qu’on a qu’une seule vie et qu’il faut le faire.

Je pourrais vous dire que le succès se situe en dehors de notre zone de confort, et qu’il faut foncer !

Je pourrais vous dire qu’être salarié est une fausse sécurité, car on peut perdre son travail et l’entreprise peut fermer.

Je pourrais enfin vous dire que cela va vous forcer à devenir une meilleure version de vous-même, à progresser dans des tas de domaines.

Je pourrais vous dire tout cela parce que c’est vrai.

Mais aujourd’hui, je veux parler d’autre chose. Une chose dont beaucoup de personnes n’ont pas forcément conscience.

Pour gagner combien ?

Coralie est salariée. Elle gagne 1.800 euros par mois.

Depuis toujours, elle rêve de créer son entreprise.

Au-delà du souhait légitime de faire ce qu’elle aime vraiment, elle doit se poser une question très terre à terre. Une question qui ne fait pas rêver. Mais une question essentielle :

Je vais gagner combien ?

En effet, il ne faut pas faire l’autruche.

Si on travaille, c’est avant tout pour gagner sa vie.

Créer son entreprise, c’est prendre des tas de risques.

Financiers, mais aussi juridiques. Vous allez être responsable juridiquement de tas de choses.

Vous allez devoir travailler énormément, payer énormément de charges, respecter des normes, faire face à des imprévus, à des mauvais fournisseurs, à des mauvais clients.

Vous allez perdre ce qu’on appelle les congés payés. Souvent aussi votre droit au chômage.

Vous allez perdre la « sécurité ». Il va devenir plus compliqué d’acheter un bien immobilier. Mais aussi d’en louer un. Ainsi que d’avoir un crédit, par exemple pour une voiture.

Et tout ce travail, tous ces risques, tous ces inconvénients, ça ne vaut pas le coup si c’est pour au final, gagner autant que lorsque vous étiez salarié.

Parce que ce serait avoir tous les inconvénients, sans les avantages.

Ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit

Il est normal, au début, de gagner moins que lorsque vous étiez salarié.

Mais ce que je veux dire, c’est que vous devez avoir l’espoir, au bout d’un certain temps, de gagner plus.

Concrètement : avant de créer votre entreprise, assurez-vous d’être dans un secteur dans lequel les entrepreneurs sont très bien rémunérés.

Pas forcément tout de suite bien sûr.

Mais si les chefs d’entreprise de votre secteur, qui sont là depuis 10 ou 15 ans, ne gagnent pas très bien leur vie… le jeu n’en vaut pas la chandelle. Mieux vaut aller vers un autre secteur.

Un conseil avant de vous lancer :

Durant les 3 années suivant la création de votre entreprise, même si vous avez rapidement beaucoup du succès, il sera difficile de faire de l’immobilier.

En clair : les banques refuseront souvent de vous prêter. Car elles demanderont au moins 3 bilans comptables.

Mon conseil :

Si vous pensez créer votre entreprise, commencez par faire de l’immobilier.

Achetez un, deux ou trois biens en fonction de vos moyens.

Faites les travaux qu’il faut pour être tranquille, et mettez les bien en gestion pour ne pas être embêté.

Et ensuite seulement, lancez-vous.

Ainsi, au moins, l’immobilier tournera et vous apportera, si votre investissement est bien fait, un revenu d’appoint.

Parce que si vous faites l’inverse, sauf exception, vous allez perdre au minimum 3 ans.

A très vite !

Guillaume

Objectif Libre et Indépendant

Pour aller plus loin, découvrez notre guide "Parkings et Garages : Un investissement très rentable"

Avez-vous 365 problèmes ?

Tout le monde a des problèmes.

Avant de les résoudre, il faut comprendre de quels problèmes il s’agit réellement.

Il existe en effet plusieurs types de problèmes :

1 / Les problèmes « antagonistes »

Ce sont des problèmes dont la résolution causerait un autre problème, au moins aussi important.

Exemple :

1er problème : un locataire ne paie plus son loyer et refuse de quitter le logement. Vous n’avez pas de garant ni d’assurance loyers impayés. Vous en avez pour deux ans de procédure.

Solution apparente : l’expulser par la force.

Nouveau problème : procès, et condamnation par le tribunal car vous n’aviez pas le droit de faire cela.

2 / Les problèmes de santé.

Ce sont ceux que nous craignons tous. Ce sont les pires. Il n’y a malheureusement pas de solution miracle.

3 / Les problèmes « fantômes »

Ce sont des problèmes dont vous n’avez pas conscience.

Par exemple, vous digérez mal le lait. Mais vous buvez du lait depuis toujours. Vous ne pensez pas une seule seconde que le lait puisse vous faire le moindre mal. Pourtant, si vous arrêtiez d’en boire, vous iriez mieux. Mais vous ne le savez pas.

4 / Les problèmes de longue haleine

Vous connaissez le problème. Vous savez comment le résoudre. Mais cela prendra du temps et demandera beaucoup de courage.

Par exemple, si vous voulez devenir médecin, vous n’avez pas le choix ; il va falloir faire au minimum 8 années d’études, longues et difficiles. Ça ne vous tente pas trop, mais il n’y a pas d’autre choix. Il faut accepter ou renoncer.

Mais avouons-le. Ces problèmes sont plutôt rares.

La plupart des problèmes que nous rencontrons font en réalité partie de la 5ème catégorie :

5 / Les problèmes « simples »

Ils représentent à eux seuls 95 % de nos problèmes.

Ils sont plus ou moins graves.

Mais ils ont tous un point commun :
On peut les résoudre… relativement rapidement.

C’est une question de volonté.

Et c’est souvent cette volonté qui manque.

Oserez-vous relever le défi ?

Je vous propose quelque chose. C’est quelque chose que j’applique personnellement, et qui a pas mal transformé ma vie.

Chaque jour, je résous au moins un problème.

Concrètement, chaque jour, je règle immédiatement la première chose qui ne me convient pas.

Parfois j’arrive à régler deux ou trois problèmes. Mais un, c’est déjà pas mal.

Je ne soupire pas. Je ne remets pas à demain. Je le fais ici et maintenant. Ainsi je sais que ça ne se reproduira plus.

Il m’est arrivé trop souvent de laisser traîner, puis, une fois le problème résolu, de me dire « mais pourquoi ne l’as-tu pas fait plus tôt !?! ».

Et si le problème est trop important pour être résolu en une journée, je le découpe en plusieurs petits problèmes, et je résous le premier.

Ainsi, si vous lancer dans l’investissement immobilier vous parait être un problème insurmontable, c’est que vous n’avez pas assez découpé ce problème.

Étape 1 : se former

Étape 2 : rechercher des biens

Étape 3 : visiter des biens

Étape 4 : obtenir son crédit

Étape 5 : louer son bien

Étape 6 : recommencer

Pour vous lancer dès maintenant, découvrez notre guide "Les 10 étapes pour débuter l'investissement immobilier"

Attendre 60 ans pour avoir un gros patrimoine ? Hors de question !

Connaissez-vous le film « Highlander ». Il existe plusieurs suites et une série télévisée du même nom.
Il s’agit de personnes immortelles qui traversent les époques en se recroisant.

Quel rapport avec l’investissement immobilier ?


Eh bien imaginez que vous êtes immortel.

Question :

Au bout de combien de temps pourriez-vous percevoir assez de loyers pour ne plus jamais avoir à travailler ?

Tentons de répondre.

Si à l’âge de 25 ans vous achetez une maison avec un crédit d’une durée de 20 ans.
La maison est louée, le loyer paie le crédit, la taxe foncière et les dépenses courantes.

Au bout de 20 ans, la maison est payée. Vous percevez la totalité du loyer (plus de crédit à payer).
Chaque mois vous mettez un peu de côté en prévision des travaux futurs.
Et vous achetez une nouvelle maison. Avec un crédit de 20 ans.

Au bout de 40 ans, vous voilà avec deux maisons. C’est un début de patrimoine. Et vous percevez deux loyers, complets.

Vous achetez une troisième maison. Et ainsi de suite.
Au bout de deux siècles, vous avez 10 maisons, entièrement payées.
Ce qui est… pas mal.

Mais nous avons oublié un détail.

Une fois la première maison achetée, vous pouviez rembourser la 2ème un peu plus rapidement. Vous aviez en effet davantage d’argent (vous percevez 2 loyers).

Vous l’avez donc remboursée en 15 ans.
Et la troisième en 10 ans (car 3 loyers permettaient de la payer).
La quatrième en 5 ans (car 4 loyers permettaient de la payer).
La cinquième en 3 ans (car 5 loyers permettaient de la payer).
Rapidement, vous pouvez acheter une nouvelle maison par an.
Cette fois-ci au bout de seulement 70 ans vous avez une dizaine de maisons, et vous avez enfin votre patrimoine.

Vous voyez donc qu’en matière d’investissement, le temps est votre allié

Troisième cas de figure : Et si vous étiez un immortel qui s’y connaît bien en immobilier…

Eh bien vous pouvez là aussi acheter votre première maison avec un crédit sur 20 ans. Mais vous achèteriez une très bonne affaire, faisant en sorte que le loyer compense très largement votre mensualité.

Et en faisant cela, non seulement vous ne réduisez pas votre capacité d’endettent à zéro, mais en plus vous montrez au banquier que l’investissement immobilier est quelque chose que vous maîtrisez.

Et comme vous êtes bon, vous savez qu’il n’est pas nécessaire d’attendre d’avoir remboursé votre première maison pour en acheter une deuxième. Alors vous achetez une autre maison par exemple un an ou deux plus tard. En effet, votre banquier vous fait confiance, vous êtes un bon investisseur. Vous savez comment vous bâtir un patrimoine.

Là encore, vous préférez faire une bonne affaire (oui, aucune raison de faire une mauvaise affaire quand on sait trouver une bonne affaire).

Encore un peu plus tard, vous achetez une troisième maison. Puis une quatrième.
Vous pouvez même revendre la première : ça fait quelques années que vous la remboursez, vous allez repartir avec un gros chèque. Et ce gros chèque, vous pouvez vous en servir pour convaincre le banquier de vous prêter pour 4 ou 5 nouvelles maisons d’un coup. Et ça c’est un gros coup de boost pour la construction de votre patrimoine.

Mais attendez…

Plus aucune raison d’être immortel dans ce cas. En 10 ou 20 ans c’est réglé.

Et plus les maisons sont rentables, plus ça va vite. Ça peut être fait en 15 ans. En 10 ou en 5 ans. Certaines personnes sont mêmes devenues libres et indépendantes en 2 ans (d’accord, là, c’est exceptionnel).

Vous voyez, rien d’impossible. Plus vous investissez dans des biens rentables, plus ça va vite.

Et pour qu’un bien soit rentable il faut :

  • Bien l’acheter
  • Bien le louer

Quand on connaît les techniques, ce n’est pas plus compliqué que ça. C’est même plutôt amusant. Nous vous recommandons d’ailleurs vivement la lecture de cet article extrêmement complet qui passe en revue l’investissement immobilier sous toutes ses coutures.

Si certaines personnes continuent de dire que c’est impossible, demandez-leur ce qui est impossible là-dedans.

La seule chose impossible dans cette histoire, c’est d’être immortel.

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Le Concierge qui valait 8 millions de dollars

Chère lectrice, cher lecteur,

Quand on parle des millionnaires de la bourse, on entend toujours les mêmes noms : Warren Buffet, Ray Dialo…

C’est la même chose quand on cite des exemples d’entrepreneurs qui ont réussi : Bill Gates, Steve Jobs, Mark Zuckerberg…

Ce sont les stars dans leurs domaines, des génies qui ont révolutionné leurs milieux.

Le problème avec ces exemples, c’est qu’ils nous paraissent inaccessibles et qu’ils cachent tous les autres :

les personnes « lambda », les millionnaires qui sans être des génies au QI impressionnant sont partis de rien et ont atteint la fortune.

Dans la plupart des cas, ce sont des personnes modestes, comme vous et moi.

Chaque jour vous croisez plusieurs millionnaires dans la rue.

Ils n’ont ni Rolex, ni Ferrari, mais ils pèsent des millions.

N’ont pas construit leur fortune avec l’argent de papa et maman.

Ne sont pas allés dans les meilleures écoles. Beaucoup n’ont même pas fait d’études.

Ils ont fait fortune grâce à leurs efforts. Petit à petit, ils ont vu leur petite patrimoine augmenter et devenir une « fortune ».x

Leur secret ?

Ils ont appliqué les méthodes connues des millionnaires, celles qui ne sont habituellement enseignées que dans les cercles des écoles prestigieuses et des grandes familles.

Que ce soit dans la bourse, l’immobilier ou l’entrepreneuriat, des dizaines de stratégies gagnantes existent.

Avec méthode et rigueur, ils ont appliqué une bonne stratégie et sont devenus millionnaires… puis multimillionnaires.

En toute discrétion.

Ronald Read : Le concierge qui valait 8 millions de dollars

Ronald est un exemple de multimillionnaire parti de rien et qui a fait fortune.

Après 25 ans à travailler dans une station-service, il devient ensuite concierge.

On pouvait le croiser dans la rue, sans prêter attention à lui. Comme vous le faites chaque jour avec des dizaines de personnes.

Il n’a jamais créé d’entreprise, il n’a jamais eu d’article de journal ou de reportage racontant sa vie.

Pourtant, tout au long de sa vie, il a appliqué en bourse, tranquillement, une stratégie gagnante. Et il a accumulé une fortune personnelle de 8 millions de dollars. De quoi être serein en cas de coup dur. C’est peut-être cette sérénité qui l’a fait vivre jusque 92 ans.

Il n’a jamais reçu aucune formation en bourse, ni même en finance ou en comptabilité.

Sa stratégie est aussi simple qu’efficace :

  1. Mettre de l’argent en bourse tous les mois
  2. Investir uniquement dans les entreprises qu’il connait (sans formation, il ne pouvait pas analyser les comptes des sociétés cotées)
  3. Ne choisir que des entreprises qui versent des dividendes afin de pouvoir les réinvestir (c’est le principe des intérêts composés que je vous détaillerai dans un prochain email)

Avec ses trois règles simples, il est passé, au fil des ans, de concierge à multimillionnaire.

Pour y arriver, il faut simplement faire le premier pas.

Sa stratégie est gagnante et vous pouvez l’appliquer.

Mais il existe bien sûr des moyens d’aller plus vite.

Il existe des réseaux d’experts qui sélectionnent des actions à forts potentiels pour des clients prestigieux : Fonds d’investissement, banques privées, riches clients…

Des gens qui gagnent beaucoup plus de 8 millions.

Il y a aussi des gens qui ne savent pas ce qu’ils font, et qui perdent de l’argent.

Inutile de dire qu’il vaut mieux être dans le premier groupe que dans le second.

A très vite,

Guillaume

Objectif Libre et Indépendant

Financièrement libre à 24 ans : L’exemple d’Arnaud

Cher lecteur,

Comme vous, Arnaud est lecteur d’Objectif Libre et Indépendant.

Il a 24 ans, habite en Rhône-Alpes, travaille dans la téléphonie et gagne 1.450 euros nets par mois.

Sans entrer dans les détails, son patron lui rend la vie impossible, et il a vite compris qu’il ne pourrait pas continuer ainsi longtemps.

Il souhaite au plus vite avoir assez de revenus alternatifs pour ne plus dépendre de quelqu’un et profiter pleinement de sa vie. Lorsqu’il m’a contacté, il avait en tête une stratégie d’investissement qu’il n’a heureusement pas eu le temps de mettre en place.

Il voulait acheter un bien avec un crédit très court (6 ou 7 ans) et le rembourser au plus vite en y mettant toute son épargne et chaque centime qu’il pouvait économiser.

Je lui ai expliqué qu’il ne devait surtout pas faire cela.

Ayant un peu peur de s’endetter pour un grand nombre d’années, je lui ai conseillé de se faire la main avec des garages.

Les garages présentent en effet les intérêts suivants :

– Pas (ou très peu) de travaux
– Pas de problèmes avec les locataires (ce ne sont pas du tout les mêmes règles que pour les appartements)
– Des sommes moins importantes donc des risques moins importants
C’est un moyen peu risqué de se familiariser avec l’investissement.

5 visites

Après quelques semaines de recherches et 5 visites, Arnaud a trouvé un bien qui paraissait intéressant :

En plein centre d’une ville de taille moyenne, un garage et trois (grandes) places de parking.

Les 4 emplacements sont occupés :
– Le garage est loué à un artisan qui y stocke son matériel
– La première place de parking est louée par une personne qui fait les marchés et qui gare sa longue camionnette
– La deuxième place de parking est louée par un habitant du quartier
– La troisième est occupée par un camping-car

L’intérêt des grandes places est qu’elles sont très recherchées car rares.
Le propriétaire actuel, propriétaire depuis toujours, souhaite s’en séparer car il va poursuivre sa retraite au Portugal.

Les chiffres !

Voici l’offre :

Prix de vente : 45.000 euros
Loyers :
garage : 125 euros / mois.
Places : 75 euros / mois chacune.

Taxe foncière : 420 euros / an.

La rentabilité nette est donc de ((125×12) + (75x3x12) – 420) / 45.000
Soit 8,4 %.
Bien, mais pas top. Il faut donc… négocier.

Pas un centime de sa poche

Après quelques discussions, Arnaud a fait une offre ferme à 30.000 euros.

Un peu juste pour le retraité, qui souhaite toutefois aider Arnaud à mettre le pied à l’étrier.
Vendre son bien à un jeune homme qu’il apprécie le rassure et lui fait plaisir. Il fait donc une contre-proposition à 32.500 euros.
C’est signé !

Arnaud a demandé à sa banque un financement intégral : le prix d’achat + les frais de notaire (3.420 euros).
Le financement est de 35.920 euros, sur 20 ans pour une mensualité de 162 euros.
Arnaud ne prend pas de gros risques. Même si ses 4 places sont vides, il pourra sans problème faire face à la mensualité.

Le bilan

Arnaud vient de signer. Il est à présent propriétaire d’un petit bien qui lui rapporte 4.200 euros par an.

Et qui ne lui coûte que 1.944 euros par an de crédit et 420 euros par an de taxe foncière.

Arnaud perçoit donc 350 euros par mois et paie 197 euros par mois tout compris.
Ce qui lui fait un bénéfice de 153 euros par mois. Un premier petit pas vers la liberté.

D’autant plus que tous les mois, Arnaud rembourse le bien. En plus des 153 euros cash qu’il touche, son patrimoine augmente. Un jour il pourra revendre son bien et encaisser directement une jolie somme pour un investissement de… De rien du tout…

Pensez-vous qu’Arnaud en a assez ?

Cette première expérience réussie lui a donné confiance. Il souhaite à présent renouveler l’opération, mais avec des montants plus importants.

Son but : un bien qui lui rapportera 1.000 euros de cash par mois.

Si cela fonctionne, et il n’y a aucune raison que ce ne soit pas le cas, Arnaud aura acquis son indépendance financière en un an !
Il ne sera pas « riche » au sens commun du terme, mais il ne sera plus dépendant de son patron.

Un beau départ dans la vie quand on sait qu’en France la moitié des personnes gagnent moins de 1.500 euros par mois.
Arnaud gagnera presque autant que la moitié des français, mais de manière automatique, à même pas 25 ans !

Arnaud est une personne comme vous et moi…

Mais il a rendu les choses possibles grâce à sa capacité à se former et à agir.
Comme Arnaud, il est temps d’agir !

Guillaume
Objectif Libre et Indépendant

PS : je remercie Arnaud qui m’a fait confiance et m’a laissé détailler ici son premier investissement. Le premier d’une belle série !

Pour aller plus loin, découvrez notre guide "Parkings et Garages : Un investissement très rentable"

Japon aujourd’hui, France demain ? La fin des retraites ?

Lors d’un voyage au Japon, roulant tranquillement au volant de ma voiture de location, je parviens à une zone de travaux.

Un ouvrier, debout en plein soleil, casque de chantier sur la tête, tenait un panneau bicolore : vert pour m’indiquer de passer, rouge pour me demander d’attendre.

Mais cet ouvrier n’était pas comme chez nous un jeune et robuste travailleur.

C’était un grand-père, d’au moins 75 ans.

Il tenait son panneau, au bord de la route.

Un linge tombait de son casque, pour protéger sa nuque du soleil.

Quelques jours plus tôt, sortant de l’aéroport de Tokyo, je donnais au chauffeur de taxi un papier sur lequel le nom de mon hôtel était indiqué en japonais (les Japonais parlant mal anglais).

Pour lire mon papier, le chauffeur avait sorti… une loupe.

Autant vous dire que je n’étais pas rassuré.

Comment payer les nombreuses personnes âgées

L’espérance de vie au Japon est très élevée. Le pays compte énormément de personnes âgées. Et le système de retraite ne permet pas de payer assez tout le monde.

Le Japonais moyen commence donc sa carrière en bas de l’échelle.

En prenant de l’âge, il monte les échelons. Puis en fin de carrière il les descend, pour occuper des postes alimentaires.

Au Japon, tout un tas d’emplois à faible valeur ajoutée sont donc occupés par des seniors.

D’une manière générale il existe deux systèmes de retraite :

– Le système par capitalisation : les travailleurs cotisent durant leur vie professionnelle pour leur propre retraite. Ils dépenseront plus tard l’argent accumulé. Problème : tout le monde n’a pas les moyens d’accumuler.

– Le système par répartition : les cotisations actuelles des travailleurs financent les retraites versées actuellement. Problème : vous pouvez avoir cotisé toute votre vie pour les autres, si lors de votre retraite, personne ne cotise pour vous, vous ne toucherez… rien.

Chez nous, c’est ce dernier système qui est en place.

Et comme au Japon, notre population vieillit. Nous avons de plus en plus de personnes âgées, qui vivent de plus en plus longtemps.

En 2050, il n’y aura plus que 1,4 actif pour un inactif de plus de 60 ans, contre 2,2 en 2005
(source : http://www.insee.fr/fr/themes/document.asp?ref_id=ip1092®_id=0).

Cela signifie que 3 actifs devront payer la retraite de 2 retraités.

Cela paraît difficile (sauf si leur retraite est d’un montant dérisoire).

Imaginez que vous avez accompli vos 40 ans de labeur et que, fatigué, vous pensez enfin pouvoir profiter de votre retraite bien méritée.

Oui mais voilà, ce n’est plus 40 ans que vous êtes obligé de travailler pour toucher le Saint Graal mais 50 ! 10 ans supplémentaires à vous lever tous les matins pour tenter de gagner un salaire.

Car, en plus, c’est un fait : trouver un emploi quand on est senior, c’est de plus en plus compliqué. Vous voilà condamné à enchaîner les petits boulots jusqu’à vos 75 ans !

La vraie solution

Que faire ?

Une gigantesque réforme ? Vous savez comment se font les réformes. Et, de toutes façons, vous n’y pouvez pas grand-chose.

Ou alors faire confiance à nos gouvernants pour trouver une solution ?

On peut faire confiance à un chauffeur de taxi pour nous amener à l’heure à notre rendez-vous chez le coiffeur. Mais j’éviterais de faire confiance à qui que ce soit si cela concerne la façon dont je vais vivre les 30 dernières années de ma vie !

Vous ne pouvez pas, pour vous et surtout pour votre famille, vous dire « bah, on verra bien ».

Vous ne voulez pas prendre le risque de vous entendre dire, à presque 70 ans, que finalement il faudra travailler encore 5 ou 10 ans. Vous ne savez même pas si vous en serez capable.

Vous ne pouvez pas non plus prendre le risque de vous entendre dire « finalement, votre retraite sera de 400 euros mensuels ». Comment vivrez-vous ?

La solution est de ne rien attendre de personne et de vous garantir vous-même une rente.

Plus d’inquiétude : vous savez que vous toucherez quoi qu’il arrive ce dont vous aurez besoin (voire davantage). Vous ne dépendrez du bon vouloir de personne.

Vous ferez ce que vous voudrez. Vous ne serez pas obligé de faire ce que vous n’aurez pas envie de faire.

Ce n’est pas si compliqué. C’est même beaucoup moins compliqué que de ne rien faire.

La logique de la rente

Un revenu peut s’arrêter du jour au lendemain.

Une rente, c’est à vie. Ca ne s’arrête jamais.

Comment se créer des rentes :

La mauvaise nouvelle est qu’il n’y a pas 36 façons de se constituer une ou des rentes.

La bonne nouvelle est que ce n’est pas très compliqué.

Voici le principe :

1 – Vous évitez de dépenser une partie de votre revenu

2 – vous achetez avec cet argent quelque chose qui rapporte du revenu

3 – vous encaissez ce revenu, qui est en fait une rente.

Vous allez me demander ce qu’il faut acheter. Qu’est ce qui peut bien rapporter une rente ?

Des centaines, peut-être des milliers de choses différentes. Il y en a pour tous les goûts. Et pour tous les budgets.

Efficaces et des moins efficaces.

Risquées et des moins risquées.

Des amusantes et des moins amusantes.

Se créer une rente, c’est comme faire du shopping.

En fait, se créer une rente, c’est comme acheter quelque chose. Se créer une rente, c’est faire du shopping.

Mais au lieu de dépenser votre argent pour acheter un bien ou un service (une paire de chaussure, un repas dans un restaurant), vous allez acheter quelque chose qui vous rapportera de l’argent, de préférence automatiquement, mensuellement.

Libérez-vous grâce à la rente

Une fois que vous avez une rente, vous regardez les personnes avec un revenu, quel que soit le montant de ce revenu, comme des personnes en situation de grande instabilité.

L’investissement le plus rentable et aisé pour commencer à se créer une rente est l’immobilier.

Et notamment l’immobilier à l’étranger. Dans certains pays, les lois sont fortement en faveur des propriétaires et des investisseurs. En Floride par exemple, vous cumulez :

  • La sécurité : si un locataire ne paye pas, il est automatiquement expulser au bout d’un mois
  • La rentabilité avec une moyenne de 7 % net

A très vite !

Guillaume
Objectif Libre et Indépendant

Pour aller plus loin, découvrez notre guide complet "Investir en Viager : Avantages et Inconvénients"

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