Attendre 60 ans pour avoir un gros patrimoine ? Hors de question !

Connaissez-vous le film « Highlander ». Il existe plusieurs suites et une série télévisée du même nom.
Il s’agit de personnes immortelles qui traversent les époques en se recroisant.

Quel rapport avec l’investissement immobilier ?


Eh bien imaginez que vous êtes immortel.

Question :

Au bout de combien de temps pourriez-vous percevoir assez de loyers pour ne plus jamais avoir à travailler ?

Tentons de répondre.

Si à l’âge de 25 ans vous achetez une maison avec un crédit d’une durée de 20 ans.
La maison est louée, le loyer paie le crédit, la taxe foncière et les dépenses courantes.

Au bout de 20 ans, la maison est payée. Vous percevez la totalité du loyer (plus de crédit à payer).
Chaque mois vous mettez un peu de côté en prévision des travaux futurs.
Et vous achetez une nouvelle maison. Avec un crédit de 20 ans.

Au bout de 40 ans, vous voilà avec deux maisons. C’est un début de patrimoine. Et vous percevez deux loyers, complets.

Vous achetez une troisième maison. Et ainsi de suite.
Au bout de deux siècles, vous avez 10 maisons, entièrement payées.
Ce qui est… pas mal.

Mais nous avons oublié un détail.

Une fois la première maison achetée, vous pouviez rembourser la 2ème un peu plus rapidement. Vous aviez en effet davantage d’argent (vous percevez 2 loyers).

Vous l’avez donc remboursée en 15 ans.
Et la troisième en 10 ans (car 3 loyers permettaient de la payer).
La quatrième en 5 ans (car 4 loyers permettaient de la payer).
La cinquième en 3 ans (car 5 loyers permettaient de la payer).
Rapidement, vous pouvez acheter une nouvelle maison par an.
Cette fois-ci au bout de seulement 70 ans vous avez une dizaine de maisons, et vous avez enfin votre patrimoine.

Vous voyez donc qu’en matière d’investissement, le temps est votre allié

Troisième cas de figure : Et si vous étiez un immortel qui s’y connaît bien en immobilier…

Eh bien vous pouvez là aussi acheter votre première maison avec un crédit sur 20 ans. Mais vous achèteriez une très bonne affaire, faisant en sorte que le loyer compense très largement votre mensualité.

Et en faisant cela, non seulement vous ne réduisez pas votre capacité d’endettent à zéro, mais en plus vous montrez au banquier que l’investissement immobilier est quelque chose que vous maîtrisez.

Et comme vous êtes bon, vous savez qu’il n’est pas nécessaire d’attendre d’avoir remboursé votre première maison pour en acheter une deuxième. Alors vous achetez une autre maison par exemple un an ou deux plus tard. En effet, votre banquier vous fait confiance, vous êtes un bon investisseur. Vous savez comment vous bâtir un patrimoine.

Là encore, vous préférez faire une bonne affaire (oui, aucune raison de faire une mauvaise affaire quand on sait trouver une bonne affaire).

Encore un peu plus tard, vous achetez une troisième maison. Puis une quatrième.
Vous pouvez même revendre la première : ça fait quelques années que vous la remboursez, vous allez repartir avec un gros chèque. Et ce gros chèque, vous pouvez vous en servir pour convaincre le banquier de vous prêter pour 4 ou 5 nouvelles maisons d’un coup. Et ça c’est un gros coup de boost pour la construction de votre patrimoine.

Mais attendez…

Plus aucune raison d’être immortel dans ce cas. En 10 ou 20 ans c’est réglé.

Et plus les maisons sont rentables, plus ça va vite. Ça peut être fait en 15 ans. En 10 ou en 5 ans. Certaines personnes sont mêmes devenues libres et indépendantes en 2 ans (d’accord, là, c’est exceptionnel).

Vous voyez, rien d’impossible. Plus vous investissez dans des biens rentables, plus ça va vite.

Et pour qu’un bien soit rentable il faut :

  • Bien l’acheter
  • Bien le louer

Quand on connaît les techniques, ce n’est pas plus compliqué que ça. C’est même plutôt amusant. Nous vous recommandons d’ailleurs vivement la lecture de cet article extrêmement complet qui passe en revue l’investissement immobilier sous toutes ses coutures.

Si certaines personnes continuent de dire que c’est impossible, demandez-leur ce qui est impossible là-dedans.

La seule chose impossible dans cette histoire, c’est d’être immortel.

Pour vous lancer dès maintenant, découvrez notre guide "Les 10 étapes pour débuter l'investissement immobilier"

Le Concierge qui valait 8 millions de dollars

Chère lectrice, cher lecteur,

Quand on parle des millionnaires de la bourse, on entend toujours les mêmes noms : Warren Buffet, Ray Dialo…

C’est la même chose quand on cite des exemples d’entrepreneurs qui ont réussi : Bill Gates, Steve Jobs, Mark Zuckerberg…

Ce sont les stars dans leurs domaines, des génies qui ont révolutionné leurs milieux.

Le problème avec ces exemples, c’est qu’ils nous paraissent inaccessibles et qu’ils cachent tous les autres :

les personnes « lambda », les millionnaires qui sans être des génies au QI impressionnant sont partis de rien et ont atteint la fortune.

Dans la plupart des cas, ce sont des personnes modestes, comme vous et moi.

Chaque jour vous croisez plusieurs millionnaires dans la rue.

Ils n’ont ni Rolex, ni Ferrari, mais ils pèsent des millions.

N’ont pas construit leur fortune avec l’argent de papa et maman.

Ne sont pas allés dans les meilleures écoles. Beaucoup n’ont même pas fait d’études.

Ils ont fait fortune grâce à leurs efforts. Petit à petit, ils ont vu leur petite patrimoine augmenter et devenir une « fortune ».x

Leur secret ?

Ils ont appliqué les méthodes connues des millionnaires, celles qui ne sont habituellement enseignées que dans les cercles des écoles prestigieuses et des grandes familles.

Que ce soit dans la bourse, l’immobilier ou l’entrepreneuriat, des dizaines de stratégies gagnantes existent.

Avec méthode et rigueur, ils ont appliqué une bonne stratégie et sont devenus millionnaires… puis multimillionnaires.

En toute discrétion.

Ronald Read : Le concierge qui valait 8 millions de dollars

Ronald est un exemple de multimillionnaire parti de rien et qui a fait fortune.

Après 25 ans à travailler dans une station-service, il devient ensuite concierge.

On pouvait le croiser dans la rue, sans prêter attention à lui. Comme vous le faites chaque jour avec des dizaines de personnes.

Il n’a jamais créé d’entreprise, il n’a jamais eu d’article de journal ou de reportage racontant sa vie.

Pourtant, tout au long de sa vie, il a appliqué en bourse, tranquillement, une stratégie gagnante. Et il a accumulé une fortune personnelle de 8 millions de dollars. De quoi être serein en cas de coup dur. C’est peut-être cette sérénité qui l’a fait vivre jusque 92 ans.

Il n’a jamais reçu aucune formation en bourse, ni même en finance ou en comptabilité.

Sa stratégie est aussi simple qu’efficace :

  1. Mettre de l’argent en bourse tous les mois
  2. Investir uniquement dans les entreprises qu’il connait (sans formation, il ne pouvait pas analyser les comptes des sociétés cotées)
  3. Ne choisir que des entreprises qui versent des dividendes afin de pouvoir les réinvestir (c’est le principe des intérêts composés que je vous détaillerai dans un prochain email)

Avec ses trois règles simples, il est passé, au fil des ans, de concierge à multimillionnaire.

Pour y arriver, il faut simplement faire le premier pas.

Sa stratégie est gagnante et vous pouvez l’appliquer.

Mais il existe bien sûr des moyens d’aller plus vite.

Il existe des réseaux d’experts qui sélectionnent des actions à forts potentiels pour des clients prestigieux : Fonds d’investissement, banques privées, riches clients…

Des gens qui gagnent beaucoup plus de 8 millions.

Il y a aussi des gens qui ne savent pas ce qu’ils font, et qui perdent de l’argent.

Inutile de dire qu’il vaut mieux être dans le premier groupe que dans le second.

A très vite,

Guillaume

Objectif Libre et Indépendant

Financièrement libre à 24 ans : L’exemple d’Arnaud

Cher lecteur,

Comme vous, Arnaud est lecteur d’Objectif Libre et Indépendant.

Il a 24 ans, habite en Rhône-Alpes, travaille dans la téléphonie et gagne 1.450 euros nets par mois.

Sans entrer dans les détails, son patron lui rend la vie impossible, et il a vite compris qu’il ne pourrait pas continuer ainsi longtemps.

Il souhaite au plus vite avoir assez de revenus alternatifs pour ne plus dépendre de quelqu’un et profiter pleinement de sa vie. Lorsqu’il m’a contacté, il avait en tête une stratégie d’investissement qu’il n’a heureusement pas eu le temps de mettre en place.

Il voulait acheter un bien avec un crédit très court (6 ou 7 ans) et le rembourser au plus vite en y mettant toute son épargne et chaque centime qu’il pouvait économiser.

Je lui ai expliqué qu’il ne devait surtout pas faire cela.

Ayant un peu peur de s’endetter pour un grand nombre d’années, je lui ai conseillé de se faire la main avec des garages.

Les garages présentent en effet les intérêts suivants :

– Pas (ou très peu) de travaux
– Pas de problèmes avec les locataires (ce ne sont pas du tout les mêmes règles que pour les appartements)
– Des sommes moins importantes donc des risques moins importants
C’est un moyen peu risqué de se familiariser avec l’investissement.

5 visites

Après quelques semaines de recherches et 5 visites, Arnaud a trouvé un bien qui paraissait intéressant :

En plein centre d’une ville de taille moyenne, un garage et trois (grandes) places de parking.

Les 4 emplacements sont occupés :
– Le garage est loué à un artisan qui y stocke son matériel
– La première place de parking est louée par une personne qui fait les marchés et qui gare sa longue camionnette
– La deuxième place de parking est louée par un habitant du quartier
– La troisième est occupée par un camping-car

L’intérêt des grandes places est qu’elles sont très recherchées car rares.
Le propriétaire actuel, propriétaire depuis toujours, souhaite s’en séparer car il va poursuivre sa retraite au Portugal.

Les chiffres !

Voici l’offre :

Prix de vente : 45.000 euros
Loyers :
garage : 125 euros / mois.
Places : 75 euros / mois chacune.

Taxe foncière : 420 euros / an.

La rentabilité nette est donc de ((125×12) + (75x3x12) – 420) / 45.000
Soit 8,4 %.
Bien, mais pas top. Il faut donc… négocier.

Pas un centime de sa poche

Après quelques discussions, Arnaud a fait une offre ferme à 30.000 euros.

Un peu juste pour le retraité, qui souhaite toutefois aider Arnaud à mettre le pied à l’étrier.
Vendre son bien à un jeune homme qu’il apprécie le rassure et lui fait plaisir. Il fait donc une contre-proposition à 32.500 euros.
C’est signé !

Arnaud a demandé à sa banque un financement intégral : le prix d’achat + les frais de notaire (3.420 euros).
Le financement est de 35.920 euros, sur 20 ans pour une mensualité de 162 euros.
Arnaud ne prend pas de gros risques. Même si ses 4 places sont vides, il pourra sans problème faire face à la mensualité.

Le bilan

Arnaud vient de signer. Il est à présent propriétaire d’un petit bien qui lui rapporte 4.200 euros par an.

Et qui ne lui coûte que 1.944 euros par an de crédit et 420 euros par an de taxe foncière.

Arnaud perçoit donc 350 euros par mois et paie 197 euros par mois tout compris.
Ce qui lui fait un bénéfice de 153 euros par mois. Un premier petit pas vers la liberté.

D’autant plus que tous les mois, Arnaud rembourse le bien. En plus des 153 euros cash qu’il touche, son patrimoine augmente. Un jour il pourra revendre son bien et encaisser directement une jolie somme pour un investissement de… De rien du tout…

Pensez-vous qu’Arnaud en a assez ?

Cette première expérience réussie lui a donné confiance. Il souhaite à présent renouveler l’opération, mais avec des montants plus importants.

Son but : un bien qui lui rapportera 1.000 euros de cash par mois.

Si cela fonctionne, et il n’y a aucune raison que ce ne soit pas le cas, Arnaud aura acquis son indépendance financière en un an !
Il ne sera pas « riche » au sens commun du terme, mais il ne sera plus dépendant de son patron.

Un beau départ dans la vie quand on sait qu’en France la moitié des personnes gagnent moins de 1.500 euros par mois.
Arnaud gagnera presque autant que la moitié des français, mais de manière automatique, à même pas 25 ans !

Arnaud est une personne comme vous et moi…

Mais il a rendu les choses possibles grâce à sa capacité à se former et à agir.
Comme Arnaud, il est temps d’agir !

Guillaume
Objectif Libre et Indépendant

PS : je remercie Arnaud qui m’a fait confiance et m’a laissé détailler ici son premier investissement. Le premier d’une belle série !

Pour aller plus loin, découvrez notre guide "Parkings et Garages : Un investissement très rentable"

Japon aujourd’hui, France demain ? La fin des retraites ?

Lors d’un voyage au Japon, roulant tranquillement au volant de ma voiture de location, je parviens à une zone de travaux.

Un ouvrier, debout en plein soleil, casque de chantier sur la tête, tenait un panneau bicolore : vert pour m’indiquer de passer, rouge pour me demander d’attendre.

Mais cet ouvrier n’était pas comme chez nous un jeune et robuste travailleur.

C’était un grand-père, d’au moins 75 ans.

Il tenait son panneau, au bord de la route.

Un linge tombait de son casque, pour protéger sa nuque du soleil.

Quelques jours plus tôt, sortant de l’aéroport de Tokyo, je donnais au chauffeur de taxi un papier sur lequel le nom de mon hôtel était indiqué en japonais (les Japonais parlant mal anglais).

Pour lire mon papier, le chauffeur avait sorti… une loupe.

Autant vous dire que je n’étais pas rassuré.

Comment payer les nombreuses personnes âgées

L’espérance de vie au Japon est très élevée. Le pays compte énormément de personnes âgées. Et le système de retraite ne permet pas de payer assez tout le monde.

Le Japonais moyen commence donc sa carrière en bas de l’échelle.

En prenant de l’âge, il monte les échelons. Puis en fin de carrière il les descend, pour occuper des postes alimentaires.

Au Japon, tout un tas d’emplois à faible valeur ajoutée sont donc occupés par des seniors.

D’une manière générale il existe deux systèmes de retraite :

– Le système par capitalisation : les travailleurs cotisent durant leur vie professionnelle pour leur propre retraite. Ils dépenseront plus tard l’argent accumulé. Problème : tout le monde n’a pas les moyens d’accumuler.

– Le système par répartition : les cotisations actuelles des travailleurs financent les retraites versées actuellement. Problème : vous pouvez avoir cotisé toute votre vie pour les autres, si lors de votre retraite, personne ne cotise pour vous, vous ne toucherez… rien.

Chez nous, c’est ce dernier système qui est en place.

Et comme au Japon, notre population vieillit. Nous avons de plus en plus de personnes âgées, qui vivent de plus en plus longtemps.

En 2050, il n’y aura plus que 1,4 actif pour un inactif de plus de 60 ans, contre 2,2 en 2005
(source : http://www.insee.fr/fr/themes/document.asp?ref_id=ip1092®_id=0).

Cela signifie que 3 actifs devront payer la retraite de 2 retraités.

Cela paraît difficile (sauf si leur retraite est d’un montant dérisoire).

Imaginez que vous avez accompli vos 40 ans de labeur et que, fatigué, vous pensez enfin pouvoir profiter de votre retraite bien méritée.

Oui mais voilà, ce n’est plus 40 ans que vous êtes obligé de travailler pour toucher le Saint Graal mais 50 ! 10 ans supplémentaires à vous lever tous les matins pour tenter de gagner un salaire.

Car, en plus, c’est un fait : trouver un emploi quand on est senior, c’est de plus en plus compliqué. Vous voilà condamné à enchaîner les petits boulots jusqu’à vos 75 ans !

La vraie solution

Que faire ?

Une gigantesque réforme ? Vous savez comment se font les réformes. Et, de toutes façons, vous n’y pouvez pas grand-chose.

Ou alors faire confiance à nos gouvernants pour trouver une solution ?

On peut faire confiance à un chauffeur de taxi pour nous amener à l’heure à notre rendez-vous chez le coiffeur. Mais j’éviterais de faire confiance à qui que ce soit si cela concerne la façon dont je vais vivre les 30 dernières années de ma vie !

Vous ne pouvez pas, pour vous et surtout pour votre famille, vous dire « bah, on verra bien ».

Vous ne voulez pas prendre le risque de vous entendre dire, à presque 70 ans, que finalement il faudra travailler encore 5 ou 10 ans. Vous ne savez même pas si vous en serez capable.

Vous ne pouvez pas non plus prendre le risque de vous entendre dire « finalement, votre retraite sera de 400 euros mensuels ». Comment vivrez-vous ?

La solution est de ne rien attendre de personne et de vous garantir vous-même une rente.

Plus d’inquiétude : vous savez que vous toucherez quoi qu’il arrive ce dont vous aurez besoin (voire davantage). Vous ne dépendrez du bon vouloir de personne.

Vous ferez ce que vous voudrez. Vous ne serez pas obligé de faire ce que vous n’aurez pas envie de faire.

Ce n’est pas si compliqué. C’est même beaucoup moins compliqué que de ne rien faire.

La logique de la rente

Un revenu peut s’arrêter du jour au lendemain.

Une rente, c’est à vie. Ca ne s’arrête jamais.

Comment se créer des rentes :

La mauvaise nouvelle est qu’il n’y a pas 36 façons de se constituer une ou des rentes.

La bonne nouvelle est que ce n’est pas très compliqué.

Voici le principe :

1 – Vous évitez de dépenser une partie de votre revenu

2 – vous achetez avec cet argent quelque chose qui rapporte du revenu

3 – vous encaissez ce revenu, qui est en fait une rente.

Vous allez me demander ce qu’il faut acheter. Qu’est ce qui peut bien rapporter une rente ?

Des centaines, peut-être des milliers de choses différentes. Il y en a pour tous les goûts. Et pour tous les budgets.

Efficaces et des moins efficaces.

Risquées et des moins risquées.

Des amusantes et des moins amusantes.

Se créer une rente, c’est comme faire du shopping.

En fait, se créer une rente, c’est comme acheter quelque chose. Se créer une rente, c’est faire du shopping.

Mais au lieu de dépenser votre argent pour acheter un bien ou un service (une paire de chaussure, un repas dans un restaurant), vous allez acheter quelque chose qui vous rapportera de l’argent, de préférence automatiquement, mensuellement.

Libérez-vous grâce à la rente

Une fois que vous avez une rente, vous regardez les personnes avec un revenu, quel que soit le montant de ce revenu, comme des personnes en situation de grande instabilité.

L’investissement le plus rentable et aisé pour commencer à se créer une rente est l’immobilier.

Et notamment l’immobilier à l’étranger. Dans certains pays, les lois sont fortement en faveur des propriétaires et des investisseurs. En Floride par exemple, vous cumulez :

  • La sécurité : si un locataire ne paye pas, il est automatiquement expulser au bout d’un mois
  • La rentabilité avec une moyenne de 7 % net

A très vite !

Guillaume
Objectif Libre et Indépendant

Pour aller plus loin, découvrez notre guide complet "Investir en Viager : Avantages et Inconvénients"

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