Comment savoir si c’est le bon appartement ?

 

Comment savoir si c’est une bonne affaire immobilière ?

« J’ai trouvé cette annonce, qu’en pensez-vous ? » C’est la question que je reçois tous les jours. Derrière elle se cache une peur viscérale : celle de faire une erreur. Mais en cherchant la pépite sans défaut, vous commettez la plus grande erreur de toutes : ne pas investir.

 

 

1. L’annonce fictive : Démonstration par l’absurde du bien parfait

Imaginez un instant que vous parcouriez votre application immobilière préférée et que vous tombiez sur ce message :

ANNONCE : Appartement de 120 m² – Paris 1er (Quartier ultra-recherché)

Situé au dernier étage d’un immeuble haussmannien entièrement rénové. Pas de travaux à prévoir, toiture et parties communes neuves. Grande terrasse de 30 m² avec vue à 360° sur les monuments de Paris. Loué depuis 10 ans à une multinationale du CAC 40 pour ses cadres dirigeants. Loyer payé chaque année avec un an d’avance. Très faibles charges, DPE classe A. Rentabilité nette : 15 %.

Soyons honnêtes : votre cœur s’emballe. Vous imaginez déjà les notifications de loyers tombant sur votre compte. Vous vous demandez : « Je fonce ou pas ? ».

La réponse est brutale : cette offre n’existe pas. Elle est mathématiquement impossible. En immobilier, la perfection est une anomalie que le marché corrige en quelques secondes. Si ce bien existait à ce prix, un fonds de pension ou un milliardaire l’aurait acheté avant même que l’annonce ne soit publiée.

Vouloir trouver un bien avec toutes les qualités, c’est comme chercher une licorne. Pendant que vous attendez la créature mythique, les chevaux (les biens imparfaits mais rentables) passent devant vous et font la fortune de ceux qui savent les monter.


 

2. La théorie de l’efficience du marché : Le triangle Emplacement-État-Prix

Pour comprendre comment identifier une bonne affaire, il faut comprendre comment le prix se forme. Le marché immobilier repose sur un arbitrage permanent entre trois variables. Vous ne pouvez jamais avoir les trois au maximum :

  • L’Emplacement : Plus le quartier est sécurisé et prestigieux, plus la demande est forte. Conséquence : les prix montent et la rentabilité chute.
  • L’État du bien : Un bien « prêt à louer » sans travaux attire tout le monde (investisseurs sereins, résidences principales). La concurrence fait monter le prix.
  • La Rentabilité : Elle est la rémunération de votre risque ou de votre travail. Pas de problème = Pas de rentabilité exceptionnelle.

C’est pour cela que dans le Triangle d’Or de Paris, les investisseurs acceptent 2% de rendement. Ils n’achètent pas du cash-flow, ils achètent de la conservation de patrimoine. À l’inverse, si vous trouvez du 12% brut à Saint-Étienne ou Mulhouse, vous achetez du cash-flow mais vous acceptez un risque de vacance locative ou une absence de plus-value à long terme.

« La rentabilité est le salaire de l’ennui ou de l’effort. Si l’investissement est excitant et facile, il n’est probablement pas rentable. »

 

3. La paralysie de l’analyse : Le coût caché de l’indécision

Beaucoup d’investisseurs débutants passent des mois, voire des années, à analyser des tableurs Excel. C’est ce qu’on appelle la paralysie de l’analyse. Ils cherchent la « pépite » car ils ont peur de se tromper.

L’érosion de votre capital par l’inflation

Pendant que vous attendez le bien parfait, l’inflation grignote votre apport personnel resté sur un Livret A à 3%. Si l’immobilier monte de 4% par an, un bien à 200 000 € coûte 8 000 € de plus l’année suivante. En deux ans de recherche infructueuse, vous avez perdu 16 000 € de pouvoir d’achat immobilier, sans compter les loyers que vous n’avez pas perçus.

Le coût d’opportunité

Prenons un exemple concret :

  • Bien A : 6% de rentabilité, disponible maintenant.
  • Bien B : 10% de rentabilité, mais introuvable (vous le cherchez depuis 18 mois).

En 18 mois, le Bien A vous aurait déjà rapporté 9% de sa valeur en loyers (si l’on compte 6% par an). Pour que le Bien B soit plus avantageux que le Bien A, il faudrait qu’il soit tellement rentable qu’il compense les 18 mois de vide. Dans la majorité des cas, l’investisseur qui a acheté le bien « correct » est plus riche que celui qui attend toujours le bien « parfait ».

 

4. Les 7 indicateurs d’une vraie bonne affaire immobilière

Puisque la perfection n’existe pas, comment reconnaître une opportunité ? Voici les indicateurs que j’utilise pour mes propres investissements :

  1. Le prix au m² sous la moyenne du secteur : Si le quartier se vend à 3000€/m² et que vous trouvez à 2400€/m², il y a une marge de sécurité, même avec des travaux.
  2. Le potentiel de transformation : Un grand T2 que l’on peut transformer en T3 en déplaçant une cuisine. Vous créez de la valeur là où le vendeur ne voyait qu’une surface.
  3. Le défaut esthétique « effrayant » : Une tapisserie des années 70, une odeur de tabac froid, un jardin en friche. Ces défauts font fuir 80% des acheteurs « coup de cœur » mais coûtent peu cher à corriger.
  4. La motivation du vendeur : Une succession qui traîne, un divorce pressant, un départ à l’étranger. La « bonne affaire » est souvent liée à la situation du vendeur plutôt qu’au bien lui-même.
  5. Le DPE « améliorable » : Un bien classé G dont le mauvais score est dû à des radiateurs électriques grille-pain et une absence d’isolation des combles. Des travaux simples peuvent le faire passer en D.
  6. La vacance locative injustifiée : Un bien vide depuis 6 mois parce que l’annonce est mauvaise.
  7. Le bail sous-évalué : Un locataire en place depuis 15 ans avec un loyer 30% sous le marché. C’est un pari sur le long terme (départ du locataire).

 

5. La méthode « Problem-Solver » : Acheter ce que les autres fuient

Le secret des investisseurs chevronnés est simple : ils n’achètent pas des appartements, ils achètent des problèmes.

Pourquoi ? Parce qu’un problème a un prix. Et souvent, la décote accordée par le vendeur pour « se débarrasser du problème » est bien supérieure au coût réel de la résolution du problème.

Le Problème perçu Le Risque réel Le Levier de profit
Gros travaux (plateau à nu) Dépassement de budget / Délais Déficit foncier massif (0 impôt) + Valorisation immédiate.
Mauvaise configuration Bien difficile à louer tel quel Optimisation de l’espace (ex: création d’une chambre supplémentaire).
Copropriété dégradée Appels de fonds importants Négociation agressive sur le prix d’achat. Une fois rénovée, la valeur du bien explose.

Si vous êtes capable de gérer une rénovation, cherchez des ruines. Si vous êtes juriste, cherchez des biens avec des litiges de mitoyenneté. Spécialisez-vous dans la résolution d’une catégorie de problèmes.

 

6. Négociation stratégique : Créer la bonne affaire là où elle n’existe pas

Beaucoup pensent qu’une bonne affaire se trouve. C’est faux : une bonne affaire se négocie.

La plupart des annonces affichées sur les portails sont surévaluées de 5 à 15%. Le prix de présentation n’est qu’une invitation à discuter. Pour transformer un bien « moyen » en « bonne affaire », vous devez maîtriser l’art de l’offre.

La technique de l’offre étayée

Ne faites jamais une offre basse sans explication. Arrivez avec des devis d’artisans, montrez les points de comparaison du marché (prix au m² réel des ventes notaires sur DVF) et listez les points négatifs du règlement de copropriété. Votre offre doit paraître logique, pas insultante.

Le facteur temps

Une annonce en ligne depuis plus de 3 mois est une cible parfaite. Le vendeur commence à douter, il a peut-être déjà acheté ailleurs et paie deux crédits. C’est là que votre réactivité et votre solidité financière (accord de principe de la banque) font la différence.

 

7. Le Mindset de l’investisseur FIRE : Choisir ses batailles

Pour ceux qui visent l’indépendance financière (mouvement FIRE), l’immobilier est un outil de liberté, pas une fin en soi. Si votre but est de quitter votre emploi dans 5 ans, vous ne pouvez pas vous permettre d’attendre 2 ans pour acheter votre premier studio.

L’imperfection est votre alliée. Un bien qui a des défauts esthétiques mais qui est structurellement sain est votre meilleur vecteur de richesse. Pourquoi ? Parce que vous pouvez améliorer l’esthétique avec un peu de peinture et de IKEA, mais vous ne pourrez jamais changer l’emplacement ou la structure profonde d’un immeuble.

Apprenez à aimer les biens « moches » et les situations complexes. C’est là que se trouve l’argent que les investisseurs « dimanche » ne verront jamais.

 

Conclusion : Arrêtez de chercher, commencez à bâtir

Le bien parfait est un mirage qui ne sert qu’à rassurer votre ego. En investissement, le seul indicateur qui compte est le passage à l’acte réfléchi.

L’affaire parfaite n’existe pas, mais l’investissement rentable, lui, est partout. Il se cache sous une couche de poussière, derrière une façade grise ou dans une négociation serrée.

Votre plan d’action immédiat :

  1. Définissez votre « problème acceptable » (Travaux ? Quartier excentré ? Petite surface ?).
  2. Faites 5 visites cette semaine, même sur des biens qui vous semblent « moyens ».
  3. Faites au moins une offre agressive sur le bien qui présente le plus gros potentiel de transformation.

C’est en forgeant qu’on devient forgeron. C’est en investissant qu’on devient libre.

Pourquoi les riches vivent à crédit ?

Nous commettons tous des erreurs de jugement. Je vais vous avouer l’une des miennes.

Je n’en suis pas très fier.

Mais j’espère que cette histoire vous permettra de ne pas commettre la même…

Il a acheté sa Ferrari à crédit

Il y a quelques années, une personne de mon entourage roulait en Ferrari.

Et puis j’ai appris que cette Ferrari, il l’avait… à crédit !

Qu’ai-je pensé en apprenant cela ?

Que penseriez-vous, si votre voisin avait une Ferrari, et que vous appreniez qu’en fait, il l’avait achetée à crédit ?

J’en ai honte aujourd’hui, mais j’ai ressenti du dédain. Je me suis dit « il veut faire comme si, mais en fait, il n’en a pas les moyens ».

Un crédit n’appauvrit pas, il enrichit

Il y a deux types de dépenses :

  • Les actifs : ce sont des dépenses qui vous rapportent de l’argent. Par exemple, un bien immobilier que vous achetez pour le mettre en location, une action que vous achetez en bourse et qui vous rapporte un dividende.
  • Les passifs : ce sont des dépenses qui ne vous rapportent pas d’argent. Par exemple, un bien immobilier dans lequel vous allez vivre (résidence principale ou secondaire), une voiture…

Vous le savez, autant privilégier les actifs, et limiter les passifs.

Offrez-vous un passif sans dépenser d’argent 

Pas au début bien-sûr. Mais on a bien le droit, après des tas d’investissements, de s’offrir la voiture ou la maison de vacances de nos rêves !

Et c’est là que c’est important :

Imaginons que vous ayez 250.000 euros sur un compte bancaire.

Et vous avez vraiment envie d’une Ferrari :

Serait-il possible d’avoir la Ferrari SANS DÉPENSER les 250.000 euros ?

La réponse est oui. Et voici comment.

Plutôt que de dépenser les 250.000 euros et de vous retrouver avec une voiture qui perd chaque jour de sa valeur, il serait bien plus malin d’acheter un actif cash, en utilisant les 250.000 euros, et de payer les mensualités de remboursement de la Ferrari avec les revenus générés par cet actif !

Par exemple, avec ces 250.000 euros, vous achetez cash un bien immobilier qui rapporte 8 % par an. Ce qui fait 1.600 euros par mois.

Vous achetez votre Ferrari via un crédit qui vous coûte 1.600 euros par mois.

Du coup,

  • Vous avez dans votre patrimoine un nouveau bien, qui vaut 250.000 euros, et qui ne perd pas de valeur
  • Et vous avez une Ferrari, pour rien.

Voici pourquoi acheter une Ferrari à crédit est plus malin que de l’acheter cash.

Et c’est pareil pour votre résidence principale, votre résidence secondaire et tous les gros achats que vous ferez.

Faites en sorte de ne pas les payer. 

Vos actifs doivent financer vos passifs

C’est un des secrets des personnes qui gagnent beaucoup d’argent. Finalement, elles ne paient pas vraiment leur Ferrari…

Mais bien sûr, pour faire cela, il faut d’abord savoir investir dans des actifs qui rapportent. C’est ce que font les membres du Club des Investisseurs Immobiliers.

Et si je vous parle de Ferrari, c’est parce que je viens de recevoir un email de Claude, qui est membre du Club, et qui vient de réaliser ce rêve de gosse.

Bien que relativement à l’aise financièrement après une belle carrière, Claude n’avait jamais vraiment osé craquer pour la voiture de ses rêves, parce qu’il trouvait que vis-à-vis de ses enfants, ce serait une faute de gestion pour leur héritage.

Mais en devenant membre du Club, Claude a appris à investir, et il vient donc de se faire plaisir sans débourser un centime ! Son premier investissement finance la Ferrari, l’assurance, et même l’essence ! Il léguera à ses enfants un bel immeuble, et il se fait plaisir gratuitement !

Et si vous vivez du côté de Montpellier et que par un beau dimanche après-midi vous croisez Claude, un large sourire au volant de son bolide, saluez-le de ma part !

A très vite !

Guillaume
Objectif Libre et Indépendant

Pourquoi tous les matins, j’avale une grenouille

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Cher lecteur,

C’était décidé depuis trois jours. Aujourd’hui vous alliez :

  • terminer la rédaction de ce rapport à rendre à votre patron
  • puis vous renseigner sur ce nouveau logiciel
  • et démarcher 5 prospects potentiels.

Mais la journée avance, vous êtes interrompu, distrait, fatigué, et… vous n’avez rien fait du tout.
Vous le ferez demain…
Et non seulement votre vie n’avance pas, mais en plus vous vous sentez coupable et préoccupé car vous savez bien qu’il faudra finir par le faire.

Voici comment facilement sortir de cet engrenage.

1 – Mangez une grenouille : Faites la chose la plus pénible tout de suite

« Mangez une grenouille vivante en premier chaque matin, et rien de pire ne vous arrivera dans le reste de la journée ».
C’est une citation de Mark Twain qui signifie que vous devez commencer chaque journée en faisant DIRECTEMENT la chose la plus pénible que vous avez à faire.

Depuis que j’applique cela, ma vie avance à une vitesse folle, et je suis beaucoup plus heureux.
En effet, cette chose pénible à faire est toujours différente chaque jour, mais nous avons naturellement tendance à la repousser, pour finir par ne pas la faire, puis à le remettre au lendemain. Non seulement cela ne nous avance pas, mais en plus nous nous sentons coupables.

A l’inverse, la faire tout de suite règle un problème important, nous permet d’avancer, et le reste de la journée paraît léger, car nous n’avons pas en tête cette chose pénible à faire qu’il faudra bien faire à un moment ou à un autre.

Commencez toujours votre journée en avalant votre grenouille.

2 – Programmez puis bâclez

Chaque jour, en fin de journée, prenez 5 minutes pour lister les 3 tâches importantes à accomplir le lendemain, et mettez une heure précise.
Par exemple :
De 10h à 11h je rédigerai cet email à ce client.
De 14h à 15h je démarcherai 5 prospects par téléphone.
De 19h à 20h je réserverai l’avion et l’hôtel pour mes vacances.

Maintenez ce programme quoi qu’il arrive, et soyez bien convaincu que si vous aviez dit de terminer cette tâche à 11h, vous allez vraiment la terminer à 11h.
Cela signifie qu’à 11h, vous allez VRAIMENT ARRETER et que ce sera FINI.

Si à 10h50 ce n’est toujours pas terminé, vous n’avez qu’une seule solution : 10 minutes pour finir. Et faites-le. Vous verrez ce que l’on peut accomplir sous la pression.

Cette simple habitude va vous faire gagner un temps fou car votre cerveau va naturellement réfléchir aux tâches du lendemain. Et le lendemain, certaines solutions seront toutes trouvées. Et vous respecterez naturellement le délai fixé.

« Si j’avais 5 heures pour couper un arbre, je commencerais par passer 3 heures à aiguiser ma hache » dit le sage.
Prendre un peu de temps pour planifier fait toute la différence entre ceux qui avancent et les autres. Choisissez votre camp. Quelles sont les trois tâches à faire demain ?

Non ! Ne fermez pas cet email avant de les avoir notées, avec un délai pour chacune, et en mettant la plus pénible en premier.

Il peut s’agir de faire le premier pas vers la liberté et l’indépendance en se formant à l’investissement.
De passer 30 minutes à rechercher une bonne affaire sur internet
A vous de compléter…

Il y a des tâches que l’on repousse toujours, et aujourd’hui je vous propose de dire STOP.

Il n’y a aucune raison d’attendre et c’est toute votre vie qui prendra un tournant décisif.

Guillaume
Objectif Libre et Indépendant

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Pourquoi et comment faut-il changer ?

« changer »

On entend parfois, à propos d’une personne ayant rencontré un certain succès dans son domaine : « il n’a pas changé ».

On vante le fait d’être « authentique », « comme avant ».

Mais est-il toujours bon de ne pas changer ?

Lorsque l’on célèbre chez quelqu’un le fait de ne pas avoir changé, on veut dire qu’il est resté accessible, sympathique.

Mais pour le reste, il FAUT changer.

Rester « authentique » peut être terrible pour notre avenir.

Il n’y a pas une version figée de nous, que nous devons à tout prix préserver, ne pas changer. 

Il ne faut pas que « l’authenticité » devienne une raison permettant d’approuver la paresse et la stagnation.

Changez ce qu’il y a à changer.

Devenez la personne qui peut réaliser vos rêves !

J’aime beaucoup la phrase de Jim Rohn :

« Devenez millionnaire non pas pour le million de dollars, mais pour ce que vous allez devoir devenir pour l’atteindre ».

Vous allez devoir devenir… meilleur.

Vous allez devoir :

  • travailler plus efficacement
  • prendre de meilleures décisions plus rapidement
  • apprendre à mieux interagir avec les autres
  • mieux négocier
  • acheter. Mieux vendre
  • vous exprimer, et en différentes langues
  • devenir convaincant
  • satisfaire vos partenaires et vos clients
  • créer de la valeur
  • être séduisant
  • gérer votre temps
  • adapter l’utilisation de votre argent
  • réguler la pression
  • changer votre alimentation pour être plus efficace
  • mieux aimer et respecter (les autres et leur travail)

Vous allez devoir devenir meilleur, une meilleure version de vous-même. Et il n’y a rien de mal à cela.

Il s’agit de s’inscrire dans un processus d’amélioration continue.

Changer n’est pas mauvais lorsque l’on s’améliore.

Il ne suffit pas de vouloir. On ne peut pas obtenir plus si on n’est pas prêt à devenir la personne qui peut réaliser les changements nécessaires.

Changez vers plus de connaissance, plus d’intelligence. Confrontez-vous aux situations que seule une meilleure version de vous-même pourrait gérer, et devenez cette meilleure version.

Pour aller plus loin, découvrez notre guide complet "Investir en Viager : Avantages et Inconvénients"

Pour connaître le succès, vous avez besoin d’un plan précis

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Cher lecteur,

Savez-vous à qui les gens mentent le plus ?
Je ne parle pas du fait de donner des fausses petites excuses à droite et à gauche.
Je parle de VRAIS GROS MENSONGES.

Sauf cas exceptionnels, il n’y a qu’une seule personne à qui nous racontons vraiment totalement n’importe quoi en permanence. Et c’est… nous-même.

Je vous propose de faire un point et d’arrêter de se mentir.
Je vous propose d’avoir une conversation honnête avec vous-même.

Pour cela, posez-vous 2 questions :

Question numéro 1 :

« Quelle vie je souhaite vivre dans les années à venir ? »

Exemple : « Dans 5 ans, je souhaite ne plus avoir à vendre mon temps contre une rémunération. Je souhaite avoir des revenus qui tombent quelle que soit ma situation. Et je souhaite pouvoir ainsi passer au moins la moitié de l’année à voyager sans contraintes. »

Question numéro 2 :

« Quel est mon plan précis pour y arriver »
Ne vous mentez pas.

Si vous dites « les choses vont aller de mieux en mieux, ça ira ».
Très honnêtement, il y a de grandes chances que ça n’aille pas.
Il vous faut un plan. Avec des délais.

Exemple : dans 3 mois je dois avoir terminé cette formation.
Dans 6 mois je dois avoir ce nouveau poste, mieux rémunéré
Dans exactement 9 mois, je dois avoir acheté un bien immobilier qui me rapporte au moins X Euros de cash-flow tous les mois…
Et ainsi de suite…

Il suffit ensuite de suivre le plan, en s’adaptant bien entendu aux imprévus, et dans 5 ans, vous aurez atteint votre objectif.

Si vous laissez filer mollement les jours, dans 5 ans, pas grand-chose n’aura changé.

Et vous, quel est votre plan ?

Déterminez-le maintenant en remplissant ceci :

1 : Dans ___ années je veux _____________________________

2 : Pour y arriver mon plan est


Et faites m’en part dans les commentaires !

A bientôt,

Guillaume
Objectif Libre et Indépendant

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L’Histoire du trader, du braqueur de banque et de l’informaticien

Chère lectrice, cher lecteur,

L’argent que l’on gagne, en bourse (ou ailleurs), n’a de valeur qu’en fonction :

  • Du temps que cela demande
  • Du risque que cela comporte
  • De ce que l’on peut en faire
  • Du caractère reproductible du gain

Prenons un exemple :

Un trader, un braqueur de banque et un informaticien ont chacun gagné 100.000 euros cette année.

Question : lequel a la situation la plus enviable ?

1 / le trader

Temps : il a travaillé tous les jours, de 6h du matin à 22h.

Risque : Il a pris le risque énorme de perdre tout le capital qui lui a été confié.

Ce qu’il peut faire de son argent : tenter de se rattraper auprès de ses proches pour le stress qu’il a diffusé et les moments importants qu’il a manqué

Caractère reproductible du gain : nul. L’année prochaine, il doit tout recommencer.

2 / le braqueur

Temps : Il n’a travaillé qu’une journée cette année. Il a braqué une banque.

Risque : Il a pris le risque énorme de passer de longues années en prison, voire d’être tué ou blessé

Ce qu’il peut faire de son argent : pas grand-chose, il a toujours le risque de se faire arrêter, de se faire repérer s’il a un train de vie qui ne correspond pas à ses revenus « officiels ». Il ne peut pas mettre l’argent à la banque, il vit donc avec l’angoisse de se faire voler à son tour.

Caractère reproductible du gain : nul. L’année prochaine, il devra recommencer.

3 / L’informaticien

Temps : Il n’a travaillé qu’un mois cette année. Il a développé un programme qui aide par exemple les hôtels à mieux gérer le nettoyage des chambres sans déranger les clients encore en place. Il a ensuite envoyé un commercial vendre son programme, en lui proposant 50 % des revenus.

Risque : Aucun risque, sauf celui de ne pas vendre suffisamment son programme.

Ce qu’il peut faire de son argent : tout ce qu’il veut.

Caractère reproductible du gain : Total ! Son programme va continuer à se vendre pendant des années.

Bilan : 

Je pense que comme moi, vous préférez être dans la peau de l’informaticien.

C’est moins prestigieux que « trader », et pourtant…

Passer ses journées devant un écran, à acheter, vendre, prendre des risques, subir un stress énorme, ce n’est pas une vie. En tout cas pas une vie enviable.

D’autant plus lorsque l’on sait qu’il est possible de réaliser des gains importants en bourse, sur le long terme, en y passant très peu de temps, et avec un risque extrêmement faible.

Et que cette méthode d’investissement, préconisée par la 2ème plus grosse fortune mondiale ET par un prix Nobel d’économie, donne de meilleurs résultats que 95 % des fonds d’investissement !

A très vite,

Guillaume

Objectif Libre et Indépendant

Les 5 mots que ne prononcent jamais les riches !

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Chère lectrice, cher lecteur,

Le cerveau humain est un outil absolument fantastique. Mais parfois, il nous joue des tours.

Voyons quelques exemples et voyons les conséquences (graves !) que cela peut avoir lorsqu’il s’agit d’investissement.

1 / L’effet de primauté

On accorde davantage d’importance aux informations reçues en premier.

Si deux personnes vous donnent deux informations totalement contraires sur le même sujet, vous allez naturellement plutôt croire la personne qui a donné son information en premier.

2 / Le biais de confirmation

Le biais de confirmation est le fait de trier mentalement les informations que l’on reçoit pour ne retenir que celles qui confirment notre opinion.

Avez-vous remarqué que vous aimez davantage les personnes qui pensent plutôt comme vous ? Car nous cherchons à renforcer nos idées plutôt qu’à les confronter (alors que les confronter serait plus intéressant).

C’est pour cela que souvent les débats ne servent à rien. Les supporters des deux clans n’écoutent que les idées qui leur plaisent et ignorent inconsciemment les idées du clan adverse, même si elles sont pertinentes.

Chacun campe sur ses positions.

Imaginons une personne qui adore le vin.

Elle lit un jour un article selon lequel le meilleur investissement possible est l’investissement dans des bouteilles de vin.

Non seulement si vous lui dites ensuite que ce n’est pas une bonne idée, vous aurez du mal à la convaincre, car elle a lu l’article avant (effet de primauté).

Mais en plus, vous aurez beau lui donner de bons arguments (le vin ne rapporte ni loyers, ni intérêts, ni dividendes, il est coûteux de le stocker correctement, il est impossible de le faire financer donc cela immobilise l’épargne etc.), elle ne les écoutera pas vraiment car elle ne se concentrera que sur les arguments qui l’arrangent (biais de confirmation).

En revanche si vous lui dites qu’en effet, la valeur de telle bouteille a triplé en un an, là, elle vous écoutera !

Encore pire ; il existe ce qu’on appelle un « effet retour de flamme ». Même confrontées à des preuves irréfutables prouvant qu’elles avaient tort, les personnes ont tendance à les rejeter et à se refermer encore davantage sur leur idée de base (investir dans des bouteilles de vin).

Par conséquent se voir démontrer que nous étions dans l’erreur peut nous amener à aller encore plus loin dans cette erreur.

Ne faites donc aucune confiance à votre cerveau

Il n’est pas infaillible. Et en matière d’investissement, mieux vaut garder la tête froide.

Il n’y a pas de solution miracle. Connaître les biais psychologiques est un bon début.

Ensuite, il reste la bonne vieille méthode :

  • prendre une feuille de papier
  • faire une colonne « avantages »
  • une colonne « inconvénients »…

… et surtout garder l’esprit calme, ouvert et rationnel.

A très vite,

Guillaume
Objectif Libre et Indépendant

Pour aller plus loin, découvrez notre guide "Parkings et Garages : Un investissement très rentable"

Le Cerveau d’un investisseur ? Son Meilleur ennemi !

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Chère lectrice, cher lecteur,

Le cerveau humain est un outil absolument fantastique. Mais parfois, il nous joue des tours.

Voyons quelques exemples et voyons les conséquences (graves !) que cela peut avoir lorsqu’il s’agit d’investissement.

1 / L’effet de primauté

On accorde davantage d’importance aux informations reçues en premier.

Si deux personnes vous donnent deux informations totalement contraires sur le même sujet, vous allez naturellement plutôt croire la personne qui a donné son information en premier.

2 / Le biais de confirmation

Le biais de confirmation est le fait de trier mentalement les informations que l’on reçoit pour ne retenir que celles qui confirment notre opinion.

Avez-vous remarqué que vous aimez davantage les personnes qui pensent plutôt comme vous ? Car nous cherchons à renforcer nos idées plutôt qu’à les confronter (alors que les confronter serait plus intéressant).

C’est pour cela que souvent les débats ne servent à rien. Les supporters des deux clans n’écoutent que les idées qui leur plaisent et ignorent inconsciemment les idées du clan adverse, même si elles sont pertinentes.

Chacun campe sur ses positions.

Imaginons une personne qui adore le vin.

Elle lit un jour un article selon lequel le meilleur investissement possible est l’investissement dans des bouteilles de vin.

Non seulement si vous lui dites ensuite que ce n’est pas une bonne idée, vous aurez du mal à la convaincre, car elle a lu l’article avant (effet de primauté).

Mais en plus, vous aurez beau lui donner de bons arguments (le vin ne rapporte ni loyers, ni intérêts, ni dividendes, il est coûteux de le stocker correctement, il est impossible de le faire financer donc cela immobilise l’épargne etc.), elle ne les écoutera pas vraiment car elle ne se concentrera que sur les arguments qui l’arrangent (biais de confirmation).

En revanche si vous lui dites qu’en effet, la valeur de telle bouteille a triplé en un an, là, elle vous écoutera !

Encore pire ; il existe ce qu’on appelle un « effet retour de flamme ». Même confrontées à des preuves irréfutables prouvant qu’elles avaient tort, les personnes ont tendance à les rejeter et à se refermer encore davantage sur leur idée de base (investir dans des bouteilles de vin).

Par conséquent se voir démontrer que nous étions dans l’erreur peut nous amener à aller encore plus loin dans cette erreur.

Ne faites donc aucune confiance à votre cerveau

Il n’est pas infaillible. Et en matière d’investissement, mieux vaut garder la tête froide.

Il n’y a pas de solution miracle. Connaître les biais psychologiques est un bon début.

Ensuite, il reste la bonne vieille méthode :

  • prendre une feuille de papier
  • faire une colonne « avantages »
  • une colonne « inconvénients »…

… et surtout garder l’esprit calme, ouvert et rationnel.

A très vite,

Guillaume
Objectif Libre et Indépendant

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Je veux payer encore plus d’impôts !

Voici un message reçu il y a peu, via la page Facebook Objectif Libre et Indépendant

« Il est bien beau votre discours mais vous oubliez de parler des impôts. Pas question d’investir dans l’immobilier ou ailleurs. Les impôts nous prennent tout. J’avais acheté un appartement, je l’ai vite revendu. On me prenait tout, taxe foncière etc »

Je suppose que si cette personne m’interpelle ainsi, elle reflète la pensée d’un certain nombre de lecteurs. Je vais donc y répondre.

J’adore payer des impôts

J’ai longtemps été non imposable. J’ai encore dans mes dossiers mes papiers siglés République Française avec écrit « Montant de l’impôt : 0 € ».
La première année pour laquelle j’étais imposable il y avait écrit « Montant de l’impôt : 57 € ».
J’avais de la chance. Je ne payais pas beaucoup d’impôts. Pourtant, je ne voudrais vraiment pas revenir à cette époque de ma vie. Aujourd’hui je paie bien plus, mais je vis tellement mieux !

J’ai arrêté de manger, car après il faut toujours faire la vaisselle.

Il ne viendrait à l’idée de personne de prononcer une telle phrase. Pourtant, dire que l’on ne veut pas investir et devenir indépendant financièrement car on ne veut pas payer d’impôts revient exactement au même.
Même si les impôts vous prennent 50% de ce que vous gagnez en plus, vous gagnez 50% de plus qu’avant, ce qui est bon pour vous, pour votre famille, pour l’Etat, pour tout le monde.

Les riches paient moins d’impôts

Cela peut paraître injuste, et ça l’est probablement, mais les personnes les plus riches paient proportionnellement moins d’impôts que la classe moyenne.
Pourquoi ? Car ils paient des comptables et conseillers fiscaux pour optimiser leur situation.

Il existe des astuces pour diminuer votre charge fiscale. Il suffit de se renseigner. Et une consultation chez un expert-comptable coûte beaucoup moins cher que ce que l’on peut imaginer. Ce n’est même souvent pas une dépense mais une rentrée d’argent, car il vous fait gagner plus que ce qu’il vous coûte.

Pour répondre au lecteur qui m’écrivait via Facebook, si pour l’appartement que vous aviez acheté, la taxe foncière était un problème, ce n’est pas de la faute de l’Etat. C’est que vous aviez fait un très mauvais investissement.

De la même manière que personne ne cesse de se nourrir afin d’éviter de faire la vaisselle, personne ne devrait arrêter de s’enrichir afin de ne pas payer d’impôts. Ça n’a aucun sens.

Guillaume
Objectif Libre et Indépendant

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De directeur financier à simple manutentionnaire en 2 ans : L’erreur d’Yves

Cher lecteur,

J’étais étudiant et travaillais durant les vacances.

Je faisais des missions d’intérim.

Pour l’une d’elles, je travaillais pour une société de location de voitures au sein d’un aéroport.

C’était assez simple : les clients ramenaient les voitures sur le parking. Il fallait les prendre, relever le kilométrage, puis les amener quelques kilomètres plus loin, sur la station de lavage. Après lavage, faire le plein si le client ne l’avait pas fait, puis remonter la voiture, propre, sur le parking de l’aéroport, pour que le client suivant puisse la prendre.

Un intérimaire pas comme les autres

D’autres jeunes, comme moi, travaillaient ainsi.

Mais pas seulement.

Il y avait Yves. Il avait 63 ans.

Je le regardais marcher avec difficulté. Entrer et sortir des voitures avec peine, en s’accrochant au montant du toit. Et je pensais qu’Yves avait passé sa vie ici, à faire cela, et qu’il attendait la retraite. Au SMIC, comme nous tous.

Et puis un jour, nous avons eu l’occasion de discuter. En effet, Yves attendait la retraite. Il lui restait deux ans à tirer.

Mais pour le reste, j’avais tout faux.

Yves avait été directeur financier, notamment à la Défense, pendant plus de 20 ans !

J’étais sous le choc.

Il ne plaisantait pas.

Je balbutiais « mais… que s’est-il passé ? ».

Ce qui monte doit redescendre

Il me racontait que sa boite avait été rachetée, qu’on lui avait mis sur le dos un jeune chef avec qui le courant était très mal passé, et que sa femme l’avait quitté au même moment. En dépression, poussé à la démission, il ne pensait pas qu’avec sa carrière et son réseau, il ne retrouverait pas rapidement quelque chose.

Il n’a rien retrouvé, à part des missions de commercial au porte à porte, payées à la commission. Il vivait chez son frère, qui l’hébergeait, car impossible de louer un appartement avec des revenus aussi instables.

Il m’expliquait que durant ses longues et belles années, il avait « bien vécu ».

« Nous partions tout le temps en week-end, surtout dans le sud-ouest » me confiait-il. En fait, il avait un très bon salaire, et il le dépensait. Il avait sa maison, et c’était tout.

La vision linéaire est un danger

Yves a, à sa manière, changé ma vision des choses. Je me suis juré de ne jamais me retrouver dans la même situation que lui. Il m’a fait comprendre que la vie n’était pas toujours une progression continue. On a trop souvent tendance à se dire que l’année prochaine ça ira mieux, car on aura fini de payer ceci, car on aura été augmenté etc.

C’est ce que j’ai appelé le danger de la vision linéaire.

La vie n’est pas forcément une amélioration lente et continue. Il peut-y avoir des hauts et des bas. Mais parfois les bas sont vraiment très bas.

La première chose à faire quand tout va bien est de se dire qu’ensuite, tout va aller mal. On se prépare, notamment financièrement. On fait un peu attention, on se crée des réserves et des revenus complémentaires, en investissant.

Si tout va effectivement mal, on s’en sort parce qu’on a anticipé.

Si au contraire finalement tout va bien, tant mieux, notre situation n’en est que meilleure.

C’est suite à cela que j’ai commencé à investir dans l’immobilier.

Nous avons tendance à considérer que l’on ne peut pas revenir sur un acquis.

Or on peut.

Yves ne pensait pas, lorsqu’il était un brillant directeur financier de 55 ans, avec une belle maison, des week-ends et des vacances de rêve, que quelques années plus tard, il passerait ses journées à monter et descendre péniblement de voitures dont il devait gratter les parebrises l’hiver, certains jours dès 5h du matin, d’autres jusqu’à 23h.

Si Yves avait un peu investi, en achetant quelques biens immobiliers rentables, il aurait pu attendre tranquillement la retraite, quelque part au soleil. Mais il n’avait pas pensé. Ou peut-être avait-il pensé mais il avait remis au lendemain…

Ne faites pas la même erreur que lui.

Je ne sais pas où tu es Yves, mais merci pour cette leçon. Je pense à toi chaque jour.

Guillaume

Objectif Libre et Indépendant

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