Ces stars sont ruinées !

Pour l’argent comme pour le reste, mieux vaut construire sur la longueur. Doucement, mais surement. Avec des bases bien solides !

Nous allons le voir ici.

Aux Etats-Unis, 80 % des joueurs de NFL (la ligue de football américain) sont ruinés ou en grande difficulté financière 2 ans après leur retraite.

Même chose pour 60 % des joueurs de NBA (la ligue de basket américain) 5 ans après leur retraite.[1]

Pourtant, ils n’ont pas été pris au dépourvu ! Cela fait des décennies que les joueurs pro gagnent beaucoup d’argent et prennent leur retraite très tôt (à 30 ou 35 ans maximum).

Il y a donc des structures de prévues. Des conseillers financiers spécialisés. Et ces gens ont des parents, des proches, qui disent « ne dépense pas tout, tu vas devoir vivre le reste de ta vie avec cela ». Mais rien n’y fait…

En France,

le salaire moyen d’un joueur de ligue 1 (football) est de 46.000 euros par mois (15.000 euros par mois en Ligue 2). Pourtant, 50 % sont ruinés 5 ans après leur retraite.

Quelques exemples de stars ruinées :

Joachim Fernandez

Défenseur Sénégalais ayant joué chez les Girondins de Bordeaux avec notamment Zidane. Devenu SDF il est retrouvé mort de froid en 2016 dans un hangar du Val-d’Oise.

Antoine Walker

A gagné 108 millions de dollars entre 1996 et 2009.

Fait faillite en 2010 : doit 12 millions de dollars et ne sait pas les payer.

En 2013 il annonce avoir épongé sa dette.

Johnny Depp

Dépense 2 millions de dollars par mois depuis 17 ans (dont 200.000 dollars par mois en pressing). N’a pas pu faire face à ses derniers paiements. Doit vendre ses biens.

Mike Tyson

A gagné un demi-milliard de dollars durant sa carrière. Est ruiné en 2003.

Enrico Macias

50 millions de disques vendus. Ruiné lors de la crise des subprimes à cause d’un placement vraiment stupide hasardeux. Son unique bien (villa à St Tropez) va être vendue.

Shannen Doherty

Actrice phare des années 90. Incapable de rembourser en 2008 la somme de 90.000 dollars réclamée par sa banque…

J’ai été étonné, en rédigeant cet article, du nombre de cas que j’ai trouvés.

Surtout chez les sportifs. C’est impressionnant.

A noter, ces gens ont pour eux la célébrité. Ils ont des facilités à regagner de l’argent rapidement, par exemple en faisant de la publicité. Si ce n’est pas pour de grandes marques mondiales, il y aura toujours une chaine de magasins ou une entreprise quelconque qui saisira l’opportunité de faire parler d’elle en utilisant le nom d’une célébrité.

Mais pour les anonymes, ce n’est pas la même chose.

Quoi qu’il en soit, quelle que soit la quantité d’argent que l’on gagne, tout se joue au niveau des connaissances.

Gagner 2.000 euros par mois et maitriser le fonctionnement de l’argent, c’est être assuré de terminer millionnaire.

Gagner 2 millions et faire tout ce qu’il ne faut pas faire, c’est être assuré de finir ruiné.

Aujourd’hui, si vous n’êtes pas encore riche, dites-vous bien que c’est tant mieux.

Une fortune est d’autant plus solide qu’elle est gagnée sur le long terme.

Et souvenez-vous toujours de ces règles :

1 – toujours vivre en-dessous de ses moyens

2 – toujours mettre de l’argent de côté

3 – ne jamais dépenser l’argent des impôts de l’année prochaine

4 – réaliser la majeure partie de ses investissements dans des choses peu ou pas risquées

5 – diversifier ses investissements (par exemple dans plusieurs villes ou dans plusieurs pays si on fait de l’immobilier).

6 – N’investir dans des choses risquées qu’une très petite partie de son patrimoine, partie dont on n’a de toute façon pas besoin.

Toutes ces règles, nous les appliquons, et les lecteurs de nos publications aussi.

A très vite

Un petit épicier étrangement ouvert seulement le matin…

Dans ma ville natale, il y a longtemps, un épicier ouvrait uniquement le matin.

Il fallait parfois se dépêcher car à midi, il fermait.

Les gens lui disaient « mais enfin, c’est insensé, pourquoi fermez-vous à midi, vous nous embêtez. Et vous vous rendez compte de l’argent que vous perdez. »

Il éludait la question, mais souriait gentiment en haussant les épaules d’un air de dire « c’est comme ça ».

Jamais rien ni personne ne lui a fait changer cela.

Il avait deux enfants. Deux garçons.

Les deux ont fait de très longues et très coûteuses études à Paris.

Tout le monde se demandait bien comment il avait pu payer.

En fait, le petit épicier habitait non loin de son commerce. Dans une rue paisible du centre-ville.

Et il était… propriétaire de toute la rue.

Année après année, il avait acheté sans relâche chaque appartement mis en vente. En toute discrétion.

Il les avait retapés, loués…

Une technique étrange, mais fructueuse

Acheter toute sa rue, c’est une bien étrange technique d’investissement, que je ne conseillerais pas.
Mais peut-être aimait-il choisir ses voisins afin de se garantir la vie paisible qu’il affectionnait.

C’était de plus quelqu’un de très simple. Il avait probablement considéré que connaissant bien sa rue, il ne pouvait nulle part ailleurs investir de manière plus informée.

Il aimait son petit commerce et ses clients

Mais maintenant qu’il n’avait plus besoin d’argent, il n’allait pas non plus y passer toutes ses journées. Il était libre.

J’aime me souvenir de lui

Car il me rappelle que le bon sens, la patience, la détermination, sont les clés de la liberté.

Il y a, j’en suis sûr, de par le monde, des centaines de petits épiciers qui patiemment, construisent leur fortune, sans que personne ne le sache.

Ils ne sont pas bling-bling. On ne leur consacre pas de reportage. Mais ils avancent paisiblement, pas à pas, en toute discrétion, et ils ont bien raison !
Et vous ? Quel pas en avant avez-vous fait aujourd’hui ?

A très vite,

Guillaume

Objectif Libre et Indépendant

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Comment être considérablement augmenté ?

Pas le temps de lire ?

Sachez que vous pouvez retrouver le contenu de cette lettre en vidéo sur notre chaine Youtube !

Cher lecteur,

Soirée pluvieuse, il était 23h30. Après un long voyage j’arrive dans une ville moyenne que je ne connaissais pas. J’avais réservé une chambre d’hôtel.

C’était un hôtel moyen, le moins pire du centre-ville. Ça allait « faire l’affaire » pour une nuit.

J’entre et tombe sur le réceptionniste de nuit. Un étudiant probablement.
– Bonsoir

Et là, surprise…

Mais je vais y revenir. Commençons par le début.

« Je ne gagne pas assez »

Beaucoup de personnes m’écrivent pour me dire qu’elles ne gagnent pas assez pour investir. Tous les mois, c’est la lutte contre le découvert bancaire.

Prenons l’exemple de Sébastien :
Il travaille dans une entreprise. Il gagne 1.000 euros par mois. Il voudrait gagner davantage.

Pour cela, Sébastien doit comprendre comment les salaires fonctionnent :

1 – une entreprise existe pour générer du profit. Ce n’est ni bon ni mauvais, c’est comme ça.

2 – On ne peut payer quelqu’un que s’il rapporte plus que ce qu’il coûte (sinon, aucun intérêt à l’engager). Plus une personne rapporte, plus son salaire pourra être élevé.

Donc, pour être augmenté, il ne suffit pas de le vouloir, ou de le demander. Il faut commencer par rapporter davantage à l’entreprise.
Et pour cela, le meilleur moyen est de devenir… une star !

Devenez une star

Revenons à mon histoire d’hôtel.
En arrivant dans cet hôtel moyen, l’accueil a été… absolument parfait !

Ce réceptionniste aurait ridiculisé l’accueil de n’importe quel établissement 5 étoiles d’une grande capitale. Je suis estomaqué de voir une personne si compétente, si incroyable, perdue là.

Je n’ai, de toute ma vie, jamais été aussi bien reçu.

Quelques jours plus tard, j’ai envoyé un email à la direction de l’hôtel. J’ai fait part de mon expérience, en mentionnant bien le jour et l’heure de mon arrivée ainsi que le prénom du réceptionniste.

Si vous faites un travail exceptionnel, vous devenez une star. Si vous devenez une star, vous faites gagner énormément à votre entreprise, et on vous accordera une rémunération en conséquence.

Et si ça n’est pas le cas, vous serez remarqué par un client, par un fournisseur, par un partenaire, par un concurrent, qui, vous ayant vu à l’œuvre, vous recrutera à la première occasion.

Si à ce moment-là, j’avais cherché à recruter quelqu’un, je lui aurais fait une offre immédiatement.

Une star dans son domaine ne peut pas rester éternellement coincée dans un mauvais endroit avec un petit salaire.
Le changement peut ne pas être instantané, mais il est inévitable.

Très concrètement, voici comment faire :

1ère étape : demandez-vous ce que votre patron aimerait que vous fassiez. Qu’aimeriez-vous si vous étiez à sa place ?

2ème étape : faites-le, et faites-le mieux que personne ! Devenez tellement bon, tellement exceptionnellement compétent dans votre domaine que votre patron vous accorde sa confiance, et se repose sur vous. Cela se crée petit à petit.

Vous serez augmenté, puis vous changerez de responsabilités au sein de l’entreprise.

Votre patron veut vous payer davantage
Car ça veut dire qu’il gagne davantage.

Trop de personnes pensent qu’elles sont en position de faiblesse et qu’elles ne peuvent qu’accepter le petit salaire qu’on veut bien leur donner.

C’est totalement faux.

Pour un patron, recruter est quelque chose de très difficile. Il est facile de trouver des gens qui déposent un CV. Mais trouver une personne ponctuelle, intelligente, motivée, compétente est une autre histoire.
Lorsqu’on la trouve, on veut la garder, et la garder motivée. Pour cela, on la paie.

Et si ce n’est pas le cas, la personne trouve très facilement un travail à sa mesure, ailleurs.

Bien sûr, il est plus facile de se plaindre.
Mais pour avancer, voici la recette. A vous de l’appliquer si vous vous sentez coincé et sous-payé.

Attention : C’est VOTRE responsabilité de faire en sorte que votre travail soit remarqué et de demander ce que vous voulez.

Gagner davantage vous permettra d’accéder encore plus rapidement à l’indépendance financière, notamment en investissant plus rapidement.
De plus, vous serez plus heureux car estimé et respecté pour ce que vous faites.

A vous de jouer. Donnez-vous six mois pour devenir une superstar de votre domaine.

Guillaume
Objectif Libre et Indépendant

Changer de vie en une minute ?

Cher lecteur,

Contrairement aux idées reçues, les choses qui changent radicalement nos vies ne sont pas des projets de long-terme.

Ce sont au contraire des événements qui surviennent sans prévenir.

Tout peut basculer en une minute. Dans un sens comme dans l’autre.

C’est souvent une décision qui vient tout bousculer. Le reste n’est qu’un enchaînement de conséquences faisant suite à cette décision.

Exemple :
Cette personne qui se jette dans une rivière pour faire de l’hydrospeed.

On pourrait croire qu’elle va commencer. Au contraire ! C’est fini. C’est fait. Elle a fait le job. Au point où elle en est, il n’y a plus de décisions à prendre. Elle n’a plus le choix. Il va bien falloir qu’elle nage et se débrouille.

Le travail a été fait bien avant, en une minute : la minute où elle a pris la décision ferme et définitive de faire de l’hydrospeed. Le reste découle simplement de cela.

Dans le cas de l’investissement…

… c’est la décision d’investir qui va changer votre vie. L’investissement en lui-même, ce n’est rien. Ce n’est que du matériel. Ce sera une succession de choses. Vous les ferez. Vous n’aurez pas le choix. Un peu comme si vous vous retrouviez dans cette rivière.

Ce qui change votre vie, ce n’est pas cette série de conséquences. Ce n’est pas le fait que votre investissement soit remboursé dans 15 ans. L’avenir est tellement incertain que nous n’avons aucune idée de ce qui ce sera passé d’ici 10, 15 ou 20 ans.

Ce qui va changer votre vie c’est la décision initiale.

C’est une bonne nouvelle.

Ça veut dire que vous pouvez décider de changer de vie dès AUJOURD’HUI. Le reste ne sera qu’une suite de conséquences découlant de votre décision.

Je vous invite vraiment à ne pas laisser filer les jours et les mois. Il faut vivre et agir maintenant.

La chance de votre vie se présente tous les jours. A vous de la saisir ou pas. Personne ne va le faire à votre place.

Si vous souhaitez investir, c’est maintenant que vous pouvez devenir un investisseur. En prenant la décision ferme et définitive de le devenir. Tout le reste suivra. A très bientôt.

Guillaume
Objectif Libre et Indépendant

Ces londoniens vivent 25 ans de plus que les autres…

Chère lectrice, cher lecteur,

A Londres, un certain groupe d’individus (vous devez deviner lequel) vit en moyenne 25 ans de plus qu’un autre groupe bien déterminé.

Un quart de siècle de plus !

C’est énorme.

Si on vous disait que votre voisin allait vivre 25 ans de plus que vous, vous auriez des raisons d’être envieux ! Moi, je le serais !

Aux Etats-Unis, entre ces deux groupes, la différence n’est pas de 25 ans mais de 14 ans (quand même) !

Selon vous, quels sont ces deux groupes ?

Voici la réponse :

Un des deux groupes correspond au 1 % les plus riches. L’autre au 1 % les plus pauvres.

Je ne vous dis pas lequel vit 25 ans et 14 ans de plus que l’autre, vous l’avez bien sûr deviné !

Plus proche de nous, en France, les plus « pauvres » ont beaucoup plus de cancers que les plus « riches ». Cela concerne tous les types de cancers. Et cela reste vrai alors même que les plus riches vivent plus longtemps et qu’ils ont donc plus le temps d’attraper un cancer.
Et que les soins sont gratuits (sécurité sociale).

Que penser de tout cela ?

Que c’est triste, certes.

Qu’il y a différents facteurs qui expliquent cela. Certes.

Mais voici mon avis, qui n’engage que moi.

J’ai toujours été impressionné par la sérénité se lisant sur le visage des personnes aisées.

Elles paraissent souvent détendues. A l’aise.

Nous vivons tous les mêmes coups durs. Décès de proches. Chagrins d’amour. Blessures d’ego…

Mais dans un monde où tout est payant, les problèmes d’argent ne laissent jamais en paix. Le manque d’argent est une aiguille dans le pied, qui fait mal à chaque pas.

Dans les détails les plus bêtes !

Imaginons une famille partant en vacances à la plage.

Le petit dernier a oublié son maillot de bain.

Pas de problème dans la famille riche. Tout le monde reste serein. On en achètera un à la plage.

En revanche, dans la famille au budget tendu, c’est un problème. Partir était déjà un luxe. Une nouvelle dépense n’était pas prévue, et cela grève le budget. Par conséquent, on hésite à faire demi-tour, on enguirlande le gamin qui forcément se met à pleurer dans la voiture, cela génère du stress pour tout le monde. Puis, arrivé à destination, on perd 45 minutes à chercher le maillot le moins cher tandis que l’autre famille profite déjà des vagues.

C’est un exemple anecdotique. Oui, mais c’est la même chose dix fois par jour. Tous les jours.

Partager la salle de bain le matin génère du stress, habiter loin de son lieu de travail génère du stress, vivre dans un logement petit génère du stress, devoir faire les courses dans un supermarché bondé le samedi après-midi génère du stress.

Et les « riches » ne font pas tout cela.

Voilà pourquoi, notamment, à mon avis, les personnes aisées ont moins de cancers et vivent plus longtemps que les personnes en difficulté financière. Car l’argent achète une certaine sérénité, forcément excellente pour la santé. On n’a pas peur de se faire virer. On n’a pas peur de l’imprévu. On connaît des joies et des peines, comme tout le monde, mais mille aspects du quotidien sont facilités. La vie est plus sereine.

Alors que faire ?

Essayer, autant que possible, de rester serein quoi qu’il arrive. Cette sérénité est incroyablement bénéfique et peut vous faire vivre des années de plus, vous éviter des cancers…

Et ensuite, se procurer les moyens d’être toujours serein. De pouvoir s’offrir une vie sans stress inutile.

Guillaume
Objectif Libre et Indépendant 

Sources :

 

Alistair Urquhart, un modèle de combativité à imiter !

Cher lecteur,

Alistair Urquhart est un Écossais né le 8 septembre 1919.

Âgé de 20 ans au début de la seconde guerre mondiale, il est enrôlé dans les forces militaires et combat en Asie.

Les choses se gâtent…

Il est fait prisonnier par les Japonais au début de l’année 1942 lors de la bataille de Singapour. Il est alors envoyé en travail forcé sur « la voie ferrée de la mort », chantier sur lequel des dizaines de milliers de travailleurs ont laissé leur vie.
Il souffre de malnutrition, de choléra et est torturé.

Les choses se RE-gâtent…

Il est ensuite embarqué par les Japonais sur le Kachidoki Maru, navire transportant des centaines de prisonniers dans des conditions abominables : maladie, déshydratation, et même cannibalisme…

Le 12 septembre 1944 le navire est torpillé et coulé par un sous-marin. Alistair est brûlé et couvert de pétrole. Il en avale, ce qui lui causera des dommages irréversibles aux cordes vocales.

Ne périssant toutefois pas, il dérive seul dans cet état, sans eau ni nourriture, pendant 5 jours et 5 nuits avant d’être repêché par un navire… japonais.

Les choses se RE-RE-gâtent

Alistair est ensuite envoyé dans un camp de travail à quelques kilomètres de… Nagasaki, ville où la seconde bombe atomique larguée par les Etats-Unis dévaste tout le 9 août 1945.
Il survit.

Alistair décédera en 2016 en Ecosse, à l’âge de 97 ans.

Tentons au moins de lui arriver à la cheville

La prochaine fois que les choses nous paraissent trop difficiles, pensons à Alistair. Échangerions-nous notre place contre la sienne ?

La prochaine fois que vous entendrez quelqu’un vous dire que nous vivons une époque difficile, qu’avant c’était mieux et que maintenant c’est la « crise », racontez lui l’histoire d’Alistair et demandez-lui s’il souhaite revenir aux crises passées.

Alistair a eu mille occasions de lâcher prise. Mais il ne l’a pas fait. Il a fait face, il a surmonté les difficultés. Et une fois la tempête passée, il a eu de longues décennies à lui.

Il aurait dû mourir dans les années 40. Tout a vraiment été fait pour cela. Mais il a tenu bon. Il a fait face. Et grâce à cette attitude, il a vécu tranquillement

  • les années 50,
  • puis les années 60,
  • puis les années 70,
  • puis les années 80,
  • puis les années 90,
  • puis les années 2000,
  • et une bonne partie des années 2010…

Ça aurait été dommage de s’arrêter en 1942 non ? Simplement parce que c’était trop difficile.

Toutes proportions gardées, c’est un peu la même chose avec l’investissement. Il faut faire face au début.
Mais une fois le bon investissement réalisé grâce à ce petit effort, vous vivrez tranquillement en percevant les fruits de votre effort durant des décennies. Comme Alistair.

L’investissement peut très bien se passer, ou, comme la vie d’Alistair, être très mouvementé.

A bientôt,

Guillaume
Objectif Libre et Indépendant

À quel âge faire son premier million ?

Cher lecteur,

Amancio Ortega, le fondateur de Zara et homme le plus riche d’Europe (2ème fortune mondiale en 2016) a ouvert son premier magasin en 1975.

Il avait 39 ans.

Problème : aujourd’hui, beaucoup de personnes se sentent découragées.

En effet, les médias ne nous parlent que d’entrepreneurs de la Silicon Valley qui deviennent milliardaires avant d’avoir 25 ans.

On nous donne l’impression qu’à 40 ou 50 ans, on a laissé passer sa chance. Si on n’a pas réussi à 40 ans c’est qu’on ne réussira jamais.
C’est faux.

Les millionnaires de 25 ans ne représentent rien.

Ils sont une infime minorité.

Et bien souvent, l’argent qui leur permet de développer leurs start-up vient d’investisseurs bien plus âgés.

Beaucoup d’entrepreneurs et d’investisseurs n’ont réellement décollés qu’après 50 ans.

Là encore, les médias créent une vision biaisée de la réalité en confondant la règle et l’exception.

Mais il faut les comprendre. Il est plus « spectaculaire » de parler d’un jeune qui devient milliardaire à 25 ans que d’une personne qui fait exactement la même chose à 50.

La vérité est toutefois que l’immense majorité des jeunes de 25 ans tente simplement de trouver un premier travail avec un revenu correct.

Simplement quelques milliers d’euros par mois en automatique

Vous ne souhaitez probablement pas devenir aussi riche que le fondateur de Zara. Très concrètement, ça ne sert pas à grand-chose.

Une étude de 2010 de la National Academy of Sciences montre même qu’à partir de 4.900 euros par mois de revenu mensuel, le bonheur n’augmente plus.

Donc, si Amancio Ortega est devenu multi-milliardaire en démarrant à 39 ans, vous pouvez bien acquérir votre liberté financière, à votre petite échelle, même si vous avez 50 ans !

Il n’est jamais trop tard pour investir et réussir.

Mais il faut commencer.

Guillaume
Objectif Libre et Indépendant

A la recherche du raccourci

Chère lectrice, cher lecteur,

Ca fait des mois que vous vous entrainez, et ça y est, vous êtes au départ du marathon de New-York.

Le départ est sur Staten Island, puis vous franchissez le Verrazano-Narrow Bridge vers Brooklyn (un des ponts suspendus les plus long du monde : plus de 4 km)…

… avant de rejoindre Manhattan et Central Park.

Mais voilà que dans un virage, vous voyez un raccourci.

Personne ne l’a vu, et l’agent de police le surveillant regarde ailleurs.

Le prendre vous permettrait de gagner de précieuses minutes et de passer devant 2.000 ou 3.000 coureurs au classement final !

Allez-vous le faire ?

Non bien sûr. Car votre performance finale n’aurait alors aucune valeur.

Dire à vos amis « je suis arrivé 2.000ème » alors qu’en réalité votre vraie place est 5.000ème est grotesque.

De plus, vous passeriez par des ruelles sans intérêt. Vous manqueriez une partie de la beauté de la course.

Pourtant, dans la vie, certains ne font que chercher des raccourcis.

  • Ils cherchent à devenir célèbres alors qu’ils n’ont aucun talent particulier (télé-réalité).
  • Veulent maigrir tout en continuant à manger n’importe quoi n’importe quand.
  • Cherchent un « truc » pour gagner beaucoup d’argent.

En faisant cela, ils manquent l’essentiel. Le fait de devenir une meilleure personne. La fierté de l’accomplissement. L’image que l’on donne à ses enfants.

J’ai un « truc », une astuce imparable !

Un truc qui fonctionne à tous les coups. C’est du 100 % garanti. Ce truc c’est…

Arrêtez de perdre votre temps à chercher l’astuce, et mettez-vous au travail, faites les choses BIEN !

  1. Vous voulez devenir célèbre, quel que soit votre domaine, travaillez jusqu’à ce que vous n’ayez plus besoin de vous présenter.
  2. Si vous voulez maigrir, mangez sainement et faites du sport.

Et si vous voulez gagner de l’argent :

  • Travaillez
  • Épargnez
  • Investissez cette épargne
  • Recommencez

Aujourd’hui, en France, n’importe quelle personne, quelle que soit sa situation, peut devenir millionnaire en moins de 10 ans, si elle s’y prend correctement. Sans « truc » magique. Simplement en investissant correctement. En 2015, en France, il y avait 523.000 millionnaires (1).

Or, en France, en 2015, il y avait 48.685.597 personnes de plus de 19 ans (2).

Cela signifie qu’1 personne sur 100 de plus de 19 ans est millionnaire.

A chaque fois que vous croisez 100 adultes, il y a un millionnaire dans le lot !

Le millionnaire n’est donc pas une espère rare, ni en voie de disparition.

Et ils n’ont pas trouvé de raccourcis.

Ils ont simplement investi intelligemment.

A très vite,

Guillaume

Objectif Libre et Indépendant

Source :

(1) http://bfmbusiness.bfmtv.com/monde/l-incroyable-envolee-du-nombre-des-millionnaires-francais-en-2015-1008095.html

(2) https://www.ined.fr/fr/tout-savoir-population/chiffres/france/structure-population/population-ages/

Le monde se divise en 2 catégories

Dans le film « Le bon, la brute et le truand », Clint Eastwood (qui joue « le bon ») :

« Tu vois, le monde se divise en 2 catégories : ceux qui ont un pistolet chargé, et ceux qui creusent. Toi, tu creuses. »

Les temps ont changé, mais je trouve aussi que le monde se divise en 2 catégories.

  • Ceux qui pensent que la richesse se soustrait.
  • Ceux qui pensent que la richesse se multiplie.

Voici ce que je veux dire par 2 catégories :

Ceux qui pensent que les choses se soustraient sont renfermés et égoïstes, car dans leur esprit, pour avoir quelque chose, il faut le prendre à quelqu’un d’autre.

Ils pensent – à tort – que dans le monde, la richesse est limitée. Qu’elle se soustrait.

Ils pensent qu’il y a par exemple « 100 », et que s’ils ont « 1 » et veulent « 2 », ils doivent prendre « 1 » à une autre personne qui se retrouvera alors avec « 0 ».

Ils cherchent donc à prendre aux autres, et vivent dans la crainte perpétuelle qu’on leur prenne.

C’est l’exemple de votre collègue de travail qui se bat pour ses petits avantages.

C’est l’exemple du chef d’entreprise qui demande le maximum à ses équipes alors qu’il gratte de tous les côtés sur leur rémunération.

Ces gens pensent petit, et ils sont toujours dans l’affrontement.

Je vais même plus loin.

Certains d’entre eux détestent ceux qui ont « 1 » et veulent « 2 », car ils pensent que pour avoir « 2 », il va falloir voler « 1 » à quelqu’un d’autre.

Peut-on leur en vouloir ? Ils n’ont simplement pas compris comment la richesse fonctionne.

A l’inverse,

Ceux qui pensent que les choses se multiplient savent que s’ils ont « 1 » et qu’ils travaillent avec une autre personne qui a « 1 », ils peuvent créer un troisième « 1 ». Et que la richesse totale ne sera alors plus de « 100 », mais de « 101 ».

C’est l’exemple du chef d’entreprise qui récompense ses équipes à leur juste valeur. Ce qui a pour conséquence de les motiver davantage et donc de créer plus de valeur pour tout le monde.

Ils voient grand et sont toujours dans la coopération.

Ils savent que la richesse se crée.

En pratique :

Les premiers sont à l’origine des guerres.

Les seconds à l’origine des partenariats et des échanges.

Les premiers ne traitent les autres correctement que s’ils espèrent pouvoir en tirer quelque chose.

Les seconds traitent tout le monde de la meilleure manière possible.

Les premiers sont jaloux, fourbes, égoïstes et rancuniers.

Les seconds sont ouverts, nobles, généreux et magnanimes.

Dans le business, les premiers peuvent connaitre des succès.

Mais ça ne va jamais très haut et ça ne dure jamais très longtemps.

Ils traitent leurs clients comme des adversaires à qui il faut donner le moins possible et prendre le plus possible.

Les seconds, au contraire, traitent leurs clients comme ils aimeraient être traités eux-mêmes. Ils leurs donnent le meilleur car ils savent que cela permet de construire une relation de long terme, riche et constructive pour toutes les parties. C’est pour cela qu’Objectif Libre et Indépendant ne vous propose que d’excellents produits, mais qu’ils sont quand même satisfaits ou remboursés. Et que pour les rares personnes qui nous demandent des remboursements, nous remboursons sans discuter.

Pourquoi ?

Car soit ils appartiennent à la première catégorie. Nous n’avons alors pas envie de faire affaire avec eux. Qu’ils aillent voir ailleurs.

Soit il y a quelque chose qui ne va pas. Et nous essayons toujours de comprendre et de résoudre leur problème spécifique.

Mon conseil

Evitez par tous les moyens d’avoir la moindre relation (amicale, d’affaires) avec les personnes de la première catégorie.

Entourez-vous de personnes de la seconde catégorie, et soyez à la hauteur. Quand vous ne savez pas quoi faire, demandez-vous ce que l’autre aimerait. Et alors donnez le lui, rendez lui ce service. Naturellement, un cercle vertueux se créera, et il en sortira de la richesse pour tout monde.

The end

Deux facteurs majeurs de l’échec

Chacun de nous aimerait que le monde entier l’adore.

Mais ce n’est pas possible.

La preuve :

Que vous réalisiez n’importe quelle action, il y aura des gens satisfaits, et des gens qui vont vous le reprocher.

Exemple : Vous donnez à une association caritative.

A priori, tout le monde va vous féliciter.

Mais l’association d’à côté va trouver que sa cause à elle est quand même plus importante.

Votre petite dernière va vous dire qu’elle aurait préféré que vous lui offriez le nouveau gadget à la mode.

L’association elle-même va peut-être trouver que vous auriez pu donner plus !

D’autres vont dire « ouais, s’il fait ça, c’est pour payer moins d’impôts ».

Rappelez-vous. Nous parlons ici d’un don à une association caritative. Imaginez alors les réactions à une action moins altruiste.

Vous m’avez compris : quoique vous fassiez, même une bonne action, il y aura des gens contents, et des gens mécontents.

Lorsque l’on sait cela, on se sent libéré.

On fait ce que l’on a à faire. Point.

Que le voisin soit content ou pas, c’est pareil.

L’envie de plaire et la peur de déplaire : deux facteurs d’échec majeurs

Je sais ce qui est bon pour ma famille et pour moi.

Alors je fais ce que j’ai à faire, de la façon dont je sais que je dois le faire.

Je dis ce que j’ai à dire.

Parfois ça choque. Je vois parfois dans le regard de mes interlocuteurs que ça ne leur plait pas.

Et alors ? Si j’avais dit l’inverse, ça n’aurait pas plu à d’autres.

Je fais le job ! Je fais ce que j’ai à faire. Peu importe la petite opinion des autres.

Bien sûr, j’écoute avec attention l’avis constructif des gens qui sont compétents pour le donner, et qui le donnent avec l’objectif d’avancer.

Mais pour le reste…

Tenter de plaire à tout le monde, c’est le meilleur moyen de ne plaire à personne.

Certains vous disent : « pour votre appartement meublé, surtout, faites neutre, que tout le monde puisse s’y projeter ».

Bêtise ! Vous ne vous démarquez pas de la concurrence.

Faites les choses bien, avec caractère, avec goût. Ca ne plaira pas à certains, tant pis pour eux. En revanche, ce sera le coup de cœur pour d’autres.

Il ne s’agit pas de tout peindre en vert non plus. Vous me comprenez.

Vous prévoyez d’investir. Vous en parlez, des tas de gens vont tenter de vous dissuader. Et vous aller avoir peur d’investir

« Ce n’est pas le moment, tout va s’effondrer »

« N’achète surtout pas dans une copropriété »

« N’achète surtout pas un immeuble »

« N’achète surtout pas un garage »

« N’achète surtout pas un local commercial »

« Ne fais surtout pas de colocation »

« N’achète surtout pas dans cette ville »

« N’investis surtout pas à l’étranger »

« N’investis surtout pas en bourse »

Y a-t-il des arguments ?

Si oui, notez-les. S’ils sont pertinents, intégrez-les à votre réflexion. Mais aucune situation n’est idéale. La perfection, ça n’existe pas. Faire l’unanimité est impossible. On ne peut pas avoir 7 milliards de meilleurs amis.

Alors faites le job ! N’ayez pas peur d’investir à cause du regard des autres.

Nous vous recommandons d’ailleurs vivement la lecture de cet article extrêmement complet qui passe en revue l’investissement immobilier sous toutes ses coutures.

Vous verrez, au final, le résultat parle de lui-même.

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