Le monde se divise en 2 catégories

Dans le film « Le bon, la brute et le truand », Clint Eastwood (qui joue « le bon ») :

« Tu vois, le monde se divise en 2 catégories : ceux qui ont un pistolet chargé, et ceux qui creusent. Toi, tu creuses. »

Les temps ont changé, mais je trouve aussi que le monde se divise en 2 catégories.

  • Ceux qui pensent que la richesse se soustrait.
  • Ceux qui pensent que la richesse se multiplie.

Voici ce que je veux dire par 2 catégories :

Ceux qui pensent que les choses se soustraient sont renfermés et égoïstes, car dans leur esprit, pour avoir quelque chose, il faut le prendre à quelqu’un d’autre.

Ils pensent – à tort – que dans le monde, la richesse est limitée. Qu’elle se soustrait.

Ils pensent qu’il y a par exemple « 100 », et que s’ils ont « 1 » et veulent « 2 », ils doivent prendre « 1 » à une autre personne qui se retrouvera alors avec « 0 ».

Ils cherchent donc à prendre aux autres, et vivent dans la crainte perpétuelle qu’on leur prenne.

C’est l’exemple de votre collègue de travail qui se bat pour ses petits avantages.

C’est l’exemple du chef d’entreprise qui demande le maximum à ses équipes alors qu’il gratte de tous les côtés sur leur rémunération.

Ces gens pensent petit, et ils sont toujours dans l’affrontement.

Je vais même plus loin.

Certains d’entre eux détestent ceux qui ont « 1 » et veulent « 2 », car ils pensent que pour avoir « 2 », il va falloir voler « 1 » à quelqu’un d’autre.

Peut-on leur en vouloir ? Ils n’ont simplement pas compris comment la richesse fonctionne.

A l’inverse,

Ceux qui pensent que les choses se multiplient savent que s’ils ont « 1 » et qu’ils travaillent avec une autre personne qui a « 1 », ils peuvent créer un troisième « 1 ». Et que la richesse totale ne sera alors plus de « 100 », mais de « 101 ».

C’est l’exemple du chef d’entreprise qui récompense ses équipes à leur juste valeur. Ce qui a pour conséquence de les motiver davantage et donc de créer plus de valeur pour tout le monde.

Ils voient grand et sont toujours dans la coopération.

Ils savent que la richesse se crée.

En pratique :

Les premiers sont à l’origine des guerres.

Les seconds à l’origine des partenariats et des échanges.

Les premiers ne traitent les autres correctement que s’ils espèrent pouvoir en tirer quelque chose.

Les seconds traitent tout le monde de la meilleure manière possible.

Les premiers sont jaloux, fourbes, égoïstes et rancuniers.

Les seconds sont ouverts, nobles, généreux et magnanimes.

Dans le business, les premiers peuvent connaitre des succès.

Mais ça ne va jamais très haut et ça ne dure jamais très longtemps.

Ils traitent leurs clients comme des adversaires à qui il faut donner le moins possible et prendre le plus possible.

Les seconds, au contraire, traitent leurs clients comme ils aimeraient être traités eux-mêmes. Ils leurs donnent le meilleur car ils savent que cela permet de construire une relation de long terme, riche et constructive pour toutes les parties. C’est pour cela qu’Objectif Libre et Indépendant ne vous propose que d’excellents produits, mais qu’ils sont quand même satisfaits ou remboursés. Et que pour les rares personnes qui nous demandent des remboursements, nous remboursons sans discuter.

Pourquoi ?

Car soit ils appartiennent à la première catégorie. Nous n’avons alors pas envie de faire affaire avec eux. Qu’ils aillent voir ailleurs.

Soit il y a quelque chose qui ne va pas. Et nous essayons toujours de comprendre et de résoudre leur problème spécifique.

Mon conseil

Evitez par tous les moyens d’avoir la moindre relation (amicale, d’affaires) avec les personnes de la première catégorie.

Entourez-vous de personnes de la seconde catégorie, et soyez à la hauteur. Quand vous ne savez pas quoi faire, demandez-vous ce que l’autre aimerait. Et alors donnez le lui, rendez lui ce service. Naturellement, un cercle vertueux se créera, et il en sortira de la richesse pour tout monde.

The end

Deux facteurs majeurs de l’échec

Chacun de nous aimerait que le monde entier l’adore.

Mais ce n’est pas possible.

La preuve :

Que vous réalisiez n’importe quelle action, il y aura des gens satisfaits, et des gens qui vont vous le reprocher.

Exemple : Vous donnez à une association caritative.

A priori, tout le monde va vous féliciter.

Mais l’association d’à côté va trouver que sa cause à elle est quand même plus importante.

Votre petite dernière va vous dire qu’elle aurait préféré que vous lui offriez le nouveau gadget à la mode.

L’association elle-même va peut-être trouver que vous auriez pu donner plus !

D’autres vont dire « ouais, s’il fait ça, c’est pour payer moins d’impôts ».

Rappelez-vous. Nous parlons ici d’un don à une association caritative. Imaginez alors les réactions à une action moins altruiste.

Vous m’avez compris : quoique vous fassiez, même une bonne action, il y aura des gens contents, et des gens mécontents.

Lorsque l’on sait cela, on se sent libéré.

On fait ce que l’on a à faire. Point.

Que le voisin soit content ou pas, c’est pareil.

L’envie de plaire et la peur de déplaire : deux facteurs d’échec majeurs

Je sais ce qui est bon pour ma famille et pour moi.

Alors je fais ce que j’ai à faire, de la façon dont je sais que je dois le faire.

Je dis ce que j’ai à dire.

Parfois ça choque. Je vois parfois dans le regard de mes interlocuteurs que ça ne leur plait pas.

Et alors ? Si j’avais dit l’inverse, ça n’aurait pas plu à d’autres.

Je fais le job ! Je fais ce que j’ai à faire. Peu importe la petite opinion des autres.

Bien sûr, j’écoute avec attention l’avis constructif des gens qui sont compétents pour le donner, et qui le donnent avec l’objectif d’avancer.

Mais pour le reste…

Tenter de plaire à tout le monde, c’est le meilleur moyen de ne plaire à personne.

Certains vous disent : « pour votre appartement meublé, surtout, faites neutre, que tout le monde puisse s’y projeter ».

Bêtise ! Vous ne vous démarquez pas de la concurrence.

Faites les choses bien, avec caractère, avec goût. Ca ne plaira pas à certains, tant pis pour eux. En revanche, ce sera le coup de cœur pour d’autres.

Il ne s’agit pas de tout peindre en vert non plus. Vous me comprenez.

Vous prévoyez d’investir. Vous en parlez, des tas de gens vont tenter de vous dissuader. Et vous aller avoir peur d’investir

« Ce n’est pas le moment, tout va s’effondrer »

« N’achète surtout pas dans une copropriété »

« N’achète surtout pas un immeuble »

« N’achète surtout pas un garage »

« N’achète surtout pas un local commercial »

« Ne fais surtout pas de colocation »

« N’achète surtout pas dans cette ville »

« N’investis surtout pas à l’étranger »

« N’investis surtout pas en bourse »

Y a-t-il des arguments ?

Si oui, notez-les. S’ils sont pertinents, intégrez-les à votre réflexion. Mais aucune situation n’est idéale. La perfection, ça n’existe pas. Faire l’unanimité est impossible. On ne peut pas avoir 7 milliards de meilleurs amis.

Alors faites le job ! N’ayez pas peur d’investir à cause du regard des autres.

Nous vous recommandons d’ailleurs vivement la lecture de cet article extrêmement complet qui passe en revue l’investissement immobilier sous toutes ses coutures.

Vous verrez, au final, le résultat parle de lui-même.

Comment un poisson peut influencer votre vie sociale ?

Pas le temps de lire l’histoire de notre poisson ?

Sachez que vous pouvez retrouver le contenu de cette lettre en vidéo sur notre chaine Youtube !

Chère lectrice, cher lecteur,

Voici une carpe Koï, très populaire au Japon :

Cette carpe est très impactée par son environnement.

Si vous la mettez dans un seau d’eau, elle restera minuscule toute sa vie.

En revanche, dans un étang, avec la même alimentation, elle peut dépasser les 60 centimètres !

Comment notre environnement nous affecte (et un poisson aide)

Nous sommes la moyenne des 5 personnes que nous côtoyons le plus. Ces personnes peuvent nous tirer vers le haut, ou vers le bas.

Combien de destins brisés à cause d’une mauvaise rencontre. D’une relation nocive ?

Faire le point

Quelles sont les 5 personnes que vous côtoyez le plus ?

L’influence de ces 5 personnes sur vous est-elle plutôt positive ou plutôt négative ?

Est-ce que ces 5 personnes contribuent à vous rapprocher de vos objectifs ? Ou vous éloignent-elles d’eux ?

Si vous êtes étudiant en première année de médecine, et que vos « amis » vous poussent tous les soirs à venir faire la fête avec eux. Sont-ils bons pour vous ? Vous aiment-ils vraiment ?

Si votre but est d’épargner et d’investir afin de devenir libre et indépendant car vous ne supportez plus votre situation actuelle, et que des personnes autour de vous vous poussent à dépenser votre épargne dans des choses futiles, vous tirent-elles vers le haut ou vers le bas ?

Si vous souhaitez faire de l’investissement immobilier, souhaitez-vous passer plus de temps avec des personnes qui tentent de vous décourager et qui se moquent de vous, ou avec des personnes qui tentent de vous conseiller au mieux et de vous faire bénéficier de leur expérience ?

Comme la carpe Koï,

Si votre environnement est négatif ou nocif, il sera difficile d’avancer. A terme, vous pourriez meme finir ruinées

Alors il faut agir et changer ce qui doit être changé.

Il faut savoir identifier le type de personnes que vous voulez voir autour de vous, et aller vers elles.

Identifier les endroits où vont ces gens, et y aller aussi.

Parce que des personnes bonnes pour vous, il y en a des tas. Mais ce n’est pas en regardant la télé ni en passant son temps avec des personnes qui nous tirent vers le bas qu’on les rencontre.

Si je voulais devenir champion de tennis, j’irais m’entraîner avec des champions de tennis ou avec des personnes qui veulent devenir championnes de tennis. M’entourer en permanence de personnes passant leur temps à faire des mots croisés n’aurait aucun sens.

Et bien c’est pareil pour tout. Pensez à la carpe Koï !

Guillaume
Objectif Libre et Indépendant

Comment s’en sortir après un licenciement ?

Marc a 56 ans et peut s’en sortir après un licenciement ? Il a une bonne carrière, une bonne situation. Et puis un jour, restructuration. Marc est convoqué. Marc est… licencié.

Marc touche le chômage. Il cherche à se « recaser », mais ce n’est pas facile à 56 ans.

« Trop vieux ».

« Dépassé ».

« Plus assez dynamique ».

Et puis il est en concurrence avec tous ces jeunes qui coûtent, il faut bien l’avouer, beaucoup moins cher.

Marc n’est pas vieux. Mais plus personne ne veut d’un « vieux ».

Mais Marc est TRÈS loin de la retraite.

Encore 12 ans à tenir ! 12 ans, c’est long. Et si ça continue, Marc va finir au RSA. Sauf s’il accepte des postes de commercial, payés 500 euros de fixe + commission sur les ventes. En concurrence, là encore, avec des « petits jeunes » aux dents longues.

Bref, Marc est dans une situation vraiment peu enviable.

Une situation contre laquelle personne n’est protégé.

Personne ?

Personne sauf Olivier.

S’en sortir après un licenciement

Olivier s’est fait virer à 56 ans. Comme Marc.

Sauf qu’Olivier a 4 appartements.

Ce n’est pas un gros investisseur. Il a simplement acheté 4 appartements en 30 ans de carrière. C’est-à-dire un tous les 7 ans.

Quand il s’est fait virer, Olivier a vendu un de ses appartements et il a racheté un petit établissement en plein centre d’une grande ville de province.

En fait (ça n’a pas grande importance mais je vous le dis quand même), c’est une crêperie – salon de thé.

Le midi, son établissement est plein à craquer car les salariés des alentours viennent avec leurs tickets restaurants.

L’après-midi, l’établissement d’Olivier sert des chocolats chauds et des crêpes aux promeneurs et aux étudiants qui sortent de la fac.

Et le soir, les couples et les commerciaux de passage viennent diner.

La vie d’Olivier

Concrètement, Olivier a 3 personnes qui tournent à la cuisine, 2 personnes qui tournent en salle, et quelques jobs étudiants qui viennent donner un coup de main.

Lui, il passe tous les jours à 11h30 pour tenir la caisse et s’assurer que tout va bien. Le soir c’est plus relax, il n’est là que quand il n’a rien de mieux à faire.

Olivier est le patron. Il a un comptable qui gère les fiches de paie et les cotisations, un fournisseur qui lui livre ses ingrédients, et surtout, SURTOUT, il se dégage tous les mois un revenu confortable avec personne qui vient lui casser les pieds.

Olivier attend tranquillement la retraite. Les 12 années qui lui restent s’annoncent peu stressantes. Il n’est plus à un âge où il a envie de se démener dans tous les sens. Et ça tombe bien. Là, c’est lui le boss !

Ce que je veux montrer…

C’est qu’on ne sait jamais de quoi l’avenir sera fait, et qu’il n’y a AUCUN inconvénient à faire quelques investissements quand on travaille.

Parce que ces quelques investissements peuvent TOUT changer.

D’un côté, Marc va vivre 12 années de GALÈRE.

Alors qu’Olivier est bien tranquille et que personne ne peut rien contre lui.

Comment investir ?

L’investissement qui fait vraiment la différence est l’investissement immobilier, car vous investissez avec l’argent de la banque. Et que les loyers que vous percevez, en remboursant le crédit, vous enrichissent considérablement chaque mois. (Alors que si vous mettez 100 ou 200 euros de côté chaque mois, vous n’irez pas très loin).

Toutefois, un investissement peut se transformer en catastrophe si on ne fait pas les choses correctement. C’est pour cela que le Club des Investisseurs Immobiliers existe. Pour que vous puissiez concrètement voir ce qu’il faut faire et ce qu’il ne faut SURTOUT pas faire !

Ne prenez pas le risque de terminer comme Marc…

A très vite !

Pour aller plus loin, découvrez notre guide "Immeuble de rapport : Tout ce que vous devez savoir"

Comment nos vêtements influencent notre vie personnelle et professionnelle ?

Les vêtements que l’on porte ont une incidence sur la personne que nous voulons devenir. C’est ce que montre le résultat de différentes études scientifiques :

1 / Business VS Casual

La première étude (2015) a fait passer des tests à deux groupes de personnes.

Le premier groupe était habillé « business » (donc costume bien coupé et cravate) et le second « casual ».

Bilan : les personnes habillées en costume ont eu de meilleurs résultats au niveau de la créativité et de la vision stratégique à long terme (indispensable en investissement). Elles pensaient de façon plus abstraite en ambitieuse, comme un bon chef d’entreprise. Selon l’étude, cela est lié au sentiment de puissance procuré par l’habit porté.

2 / Vendre des marchandises

La seconde étude (2014) a placé deux groupes d’hommes dans un jeu de négociation.

Il s’agissait d’acheter et de vendre des marchandises.

Ceux qui étaient mal habillés (sandales en plastique, short) ont réalisé un profit théorique moyen de 680 000 $.

Ceux qui étaient bien habillés (costume bien coupé, cravate) ont réalisé un profit théorique moyen de… 2,1 millions de dollars. Soit plus de trois fois plus. Simplement parce qu’ils étaient mieux habillés !

Et on a mesuré leur taux de testostérone à la fin du jeu : résultat, les hommes mal habillés avaient un taux de testostérone bien plus bas.

3 / Les mêmes vêtements, mais pas les mêmes rôles

La troisième étude (2012) est la plus drôle.

On a fait passer des tests à 3 groupes de personnes.

On les a habillées exactement de la même manière : en blouse blanche.

Mais au premier groupe, on a dit qu’il s’agissait d’une blouse de peintre.

Au second, on a dit qu’il s’agissait d’une blouse de technicien de laboratoire.

Et au troisième groupe, on a dit qu’il s’agissait d’une blouse de médecin.

Je vous laisse deviner le résultat !

En effet, les personnes, habillées exactement de la même manière, mais pensant être habillées « comme des médecins », ont obtenus de bien meilleurs résultats.

4 / Les lunettes, un accessoire controversé

Pour terminer, une étude très étonnante :

Pour cette expérience, on a donné des lunettes de soleil de luxe à deux groupes de femmes.

On a dit au premier groupe que les lunettes étaient des contrefaçons, et au second groupe, qu’elles étaient vraies.

Résultats, les femmes pensant porter des contrefaçons ont eu davantage tendance à tricher et à mentir lors des tests !

Vous le voyez, c’est incontestable : nos vêtements ont une influence sur nous.

Etre bien habillé augmente notre confiance en nous. Ca augmente nos performances. Ca améliore la qualité de nos décisions et notre vision à long terme.

Comme vous avez confiance en vous, on vous fait davantage confiance. Vos collègues vous feront davantage confiance. Votre supérieur vous donnera plus de responsabilités. Votre carrière évoluera plus vite. Vous négocierez mieux. Vous gagnerez plus, que vous soyez salarié, patron ou investisseur.

Alors, comment devons-nous nous habiller pour maximiser nos chances de succès ?

Je ne vais pas vous dire qu’il faut porter un costume – cravate.

Je ne vais pas non plus tenter de vous donner des leçons de style.

Parce qu’en réalité, ça n’a pas la moindre importance.

Voici ce qui est important !

Ces différentes études nous montrent une seule chose : votre comportement, vos performances, vos résultats ne dépendant PAS de la manière dont vous vous habillez, mais de la manière dont vos vêtements vous font vous sentir.

La différence est importante !

L’important n’est pas de porter tel ou tel vêtement.

L’important est de porter le vêtement qui nous fait nous sentir un cran au-dessus.

Il s’avère que nous avons tous, plus ou moins, le même bagage culturel.

Et que donc, pour nous, un beau costume cravate est l’habit d’un puissant homme d’affaires. Donc, si on porte un costume cravate, on se sent plus puissant.

Mais ce n’est pas toujours possible.

A mon avis, il faut veiller à porter des vêtements qui nous font nous sentir un cran au-dessus. Des vêtements qui nous font nous sentir bien. Nous sentir en confiance.

Pour votre voisin, ce sera un costume cravate. Mais peut-être que pour vous, ce sera une superbe paire de baskets en édition limitée. Peu importe. L’important est que, vous ne pouvez pas le contester, vos vêtements auront une influence sur vous.

Quels qu’ils soient, portez donc des vêtements qui vous font vous sentir un cran au-dessus.

Je le sais, je vais recevoir des emails me disant que Steeve Jobs et Mark Zuckerberg sont devenus milliardaires en s’habillant n’importe comment !

[1]

[2]

Mais ma réponse est toute simple.

Pour eux, c’était de la puissance !

En arriver à se présenter sur un plateau de télé, ou en conseil d’administration, habillé comme un touriste, pour eux, c’était monter d’un cran.

C’était dire à tout le monde « je suis tellement important que je peux aller absolument n’importe où habillé absolument n’importe comment, et on me laissera quand même entrer ».

Pour un jeune milliardaire de la Silicon Valley, un cran au-dessus, c’est briser le formalisme.

Mais ça reste, pour lui-même, un cran au-dessus.

Attention quand même au regard des autres :

Il y a de grandes chances que vous ne soyez pas (encore) milliardaire.

Et comme on ne construit rien de grand tout seul, il faut quand même faire un minimum bonne impression.

La preuve, quand Mark Zuckerberg fait une grosse bêtise et qu’il est convoqué devant le Sénat américain, il arrête de faire le malin et il met… un costume cravate !

[3]

Sources :
[1] http://goodyfeed.com/wp-content/uploads/2016/03/Heres-why-most-successful-.jpg
[2] https://i.guim.co.uk/img/static/sys-images/Guardian/Pix/pictures/2014/5/14/1400065639337/8d72c1fe-29f5-4545-ad64-7104222af266-1335×2040.jpeg?width=300&quality=85&auto=format&usm=12&fit=max&s=33e43c59f2d4dc0800ff3e51555140f9
[3] https://ds1.static.rtbf.be/article/image/1248×702/c/6/7/5a42734032d8b89b2ffb7037c4117df3-1523389138.jpg
https://www.scientificamerican.com/article/dress-for-success-how-clothes-influence-our-performance/

Comment nos pensées modifient notre cerveau ?

Nos pensées sont très puissantes…dans un précédent article, je vous avais parlé de la théorie selon laquelle

« nous sommes la moyenne des 5 personnes que nous côtoyons le plus ».

Je me permettais donc de vous conseiller de faire quelque chose qui m’a personnellement changé la vie : VIRER de votre vie toutes les personnes qui vous tirent vers le bas.

Couper définitivement tout contact.

Je parle des gens malhonnêtes, menteurs, irrespectueux, non fiables, intéressés, stupides, méchants, envieux, agressifs, jaloux, violents, vulgaires…


Ça peut paraitre difficile, mais ça ne l’est pas tant que ça.

Si vous l’avez déjà fait, vous le savez : c’est un IMMENSE pas en avant.

On se retrouve avec des gens honnêtes, francs, respectueux, fiables, sincères, intelligents, bienveillants, calmes, instruits…

Et c’est là que l’on passe vraiment à la vitesse supérieure. On va mieux, beaucoup mieux. Et on avance.


Toutefois, il reste un danger : nos pensées.

Je vais vous parler d’une expérience réalisée au début des années 1990.

Un premier groupe de personnes devait jouer un morceau de piano 2 heures par jour pendant 5 jours.

Un second groupe de personne devait IMAGINER jouer le morceau de piano, sur la même durée.

On mesurait l’activité cérébrale des deux groupes.

A la fin de l’expérience, le volume de la zone du cerveau concernée avait augmenté… dans les 2 groupes.

Dans les 2 groupes !

Cela signifie que nos pensées modifient notre cerveau.


Par conséquent, nous devons absolument soigner nos pensées.

Si vous vous surprenez à regarder votre objectif et avoir la pensée « je ne vais jamais y arriver », c’est très grave. Il faut immédiatement se reprendre.

« SI, je VAIS y arriver. Et voici comment je vais faire ».


De même, si une pensée négative traverse notre cerveau, elle est presque toujours due à une différence entre ce que nous voulons et ce que nous avons.

Exemples :

  • Nous voulons que cette personne s’intéresse à nous, mais elle s’intéresse à quelqu’un d’autre : Jalousie.
  • Nous voulons cette belle voiture, mais nous ne l’avons pas alors que le voisin, lui, l’a : Envie.
  • Nous voulons qu’une personne fasse quelque chose, mais elle ne le fait pas : Agressivité.
  • Nous voulions connaitre le succès, mais le plan a échoué : Amertume.

Alors qu’il suffit de changer sa façon de penser. Il suffit de chercher à COMBLER la différence entre ce que nous avons et ce que nous voulons !

Exemples :

  • Je veux l’intérêt de cette personne : que puis-je faire pour l’avoir ? (La jalousie a disparu).
  • Je veux cette belle voiture : que puis-je faire pour augmenter mes revenus ? (L’envie a disparu).
  • Je veux que cette personne fasse ceci ou cela : comment l’inciter à le faire ? (L’agressivité a disparu).
  • Je voulais connaitre le succès, mais le plan a échoué : comment faire pour que le prochain fonctionne ? (L’amertume a disparu).


Après avoir éliminé les mauvaises personnes de nos vies, éliminons aussi les mauvaises pensées !

Sinon, notre cerveau se modifiera en conséquence. Il deviendra un cerveau orienté « problèmes » plutôt qu’un cerveau orienté « solutions ».

Et celui qui cherche les problèmes trouve les problèmes. Personnellement, je préfère trouver les solutions.


Certains veulent investir dans l’immobilier et se disent :

« Mais la banque ne va pas me prêter. Et puis les locataires vont m’embêter. Et si je me fais arnaquer… »

Bref, ils ne font rien.

Ils sont trop orientés « problèmes ». Et ça arrive même à des gens très intelligents.

Ceux qui sont orientés « solutions » se disent :

« Comment faire pour que la banque me prête. Comment faire pour ne pas être embêté par les locataires. Comment faire pour ne pas me faire arnaquer… ».

Et ils agissent, trouvent des solutions. Pour l’immobilier, toutes les solutions se trouvent dans Le Club des Investisseurs Immobiliers.

A très vite !

Avez-vous envie de créer votre entreprise ?

Chère lectrice, cher lecteur,

Des millions de personnes veulent créer leur entreprise.

Je pourrais vous dire qu’on a qu’une seule vie et qu’il faut le faire.

Je pourrais vous dire que le succès se situe en dehors de notre zone de confort, et qu’il faut foncer !

Je pourrais vous dire qu’être salarié est une fausse sécurité, car on peut perdre son travail et l’entreprise peut fermer.

Je pourrais enfin vous dire que cela va vous forcer à devenir une meilleure version de vous-même, à progresser dans des tas de domaines.

Je pourrais vous dire tout cela parce que c’est vrai.

Mais aujourd’hui, je veux parler d’autre chose. Une chose dont beaucoup de personnes n’ont pas forcément conscience.

Pour gagner combien ?

Coralie est salariée. Elle gagne 1.800 euros par mois.

Depuis toujours, elle rêve de créer son entreprise.

Au-delà du souhait légitime de faire ce qu’elle aime vraiment, elle doit se poser une question très terre à terre. Une question qui ne fait pas rêver. Mais une question essentielle :

Je vais gagner combien ?

En effet, il ne faut pas faire l’autruche.

Si on travaille, c’est avant tout pour gagner sa vie.

Créer son entreprise, c’est prendre des tas de risques.

Financiers, mais aussi juridiques. Vous allez être responsable juridiquement de tas de choses.

Vous allez devoir travailler énormément, payer énormément de charges, respecter des normes, faire face à des imprévus, à des mauvais fournisseurs, à des mauvais clients.

Vous allez perdre ce qu’on appelle les congés payés. Souvent aussi votre droit au chômage.

Vous allez perdre la « sécurité ». Il va devenir plus compliqué d’acheter un bien immobilier. Mais aussi d’en louer un. Ainsi que d’avoir un crédit, par exemple pour une voiture.

Et tout ce travail, tous ces risques, tous ces inconvénients, ça ne vaut pas le coup si c’est pour au final, gagner autant que lorsque vous étiez salarié.

Parce que ce serait avoir tous les inconvénients, sans les avantages.

Ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit

Il est normal, au début, de gagner moins que lorsque vous étiez salarié.

Mais ce que je veux dire, c’est que vous devez avoir l’espoir, au bout d’un certain temps, de gagner plus.

Concrètement : avant de créer votre entreprise, assurez-vous d’être dans un secteur dans lequel les entrepreneurs sont très bien rémunérés.

Pas forcément tout de suite bien sûr.

Mais si les chefs d’entreprise de votre secteur, qui sont là depuis 10 ou 15 ans, ne gagnent pas très bien leur vie… le jeu n’en vaut pas la chandelle. Mieux vaut aller vers un autre secteur.

Un conseil avant de vous lancer :

Durant les 3 années suivant la création de votre entreprise, même si vous avez rapidement beaucoup du succès, il sera difficile de faire de l’immobilier.

En clair : les banques refuseront souvent de vous prêter. Car elles demanderont au moins 3 bilans comptables.

Mon conseil :

Si vous pensez créer votre entreprise, commencez par faire de l’immobilier.

Achetez un, deux ou trois biens en fonction de vos moyens.

Faites les travaux qu’il faut pour être tranquille, et mettez les bien en gestion pour ne pas être embêté.

Et ensuite seulement, lancez-vous.

Ainsi, au moins, l’immobilier tournera et vous apportera, si votre investissement est bien fait, un revenu d’appoint.

Parce que si vous faites l’inverse, sauf exception, vous allez perdre au minimum 3 ans.

A très vite !

Guillaume

Objectif Libre et Indépendant

Pour aller plus loin, découvrez notre guide "Parkings et Garages : Un investissement très rentable"

Avez-vous 365 problèmes ?

Tout le monde a des problèmes.

Avant de les résoudre, il faut comprendre de quels problèmes il s’agit réellement.

Il existe en effet plusieurs types de problèmes :

1 / Les problèmes « antagonistes »

Ce sont des problèmes dont la résolution causerait un autre problème, au moins aussi important.

Exemple :

1er problème : un locataire ne paie plus son loyer et refuse de quitter le logement. Vous n’avez pas de garant ni d’assurance loyers impayés. Vous en avez pour deux ans de procédure.

Solution apparente : l’expulser par la force.

Nouveau problème : procès, et condamnation par le tribunal car vous n’aviez pas le droit de faire cela.

2 / Les problèmes de santé.

Ce sont ceux que nous craignons tous. Ce sont les pires. Il n’y a malheureusement pas de solution miracle.

3 / Les problèmes « fantômes »

Ce sont des problèmes dont vous n’avez pas conscience.

Par exemple, vous digérez mal le lait. Mais vous buvez du lait depuis toujours. Vous ne pensez pas une seule seconde que le lait puisse vous faire le moindre mal. Pourtant, si vous arrêtiez d’en boire, vous iriez mieux. Mais vous ne le savez pas.

4 / Les problèmes de longue haleine

Vous connaissez le problème. Vous savez comment le résoudre. Mais cela prendra du temps et demandera beaucoup de courage.

Par exemple, si vous voulez devenir médecin, vous n’avez pas le choix ; il va falloir faire au minimum 8 années d’études, longues et difficiles. Ça ne vous tente pas trop, mais il n’y a pas d’autre choix. Il faut accepter ou renoncer.

Mais avouons-le. Ces problèmes sont plutôt rares.

La plupart des problèmes que nous rencontrons font en réalité partie de la 5ème catégorie :

5 / Les problèmes « simples »

Ils représentent à eux seuls 95 % de nos problèmes.

Ils sont plus ou moins graves.

Mais ils ont tous un point commun :
On peut les résoudre… relativement rapidement.

C’est une question de volonté.

Et c’est souvent cette volonté qui manque.

Oserez-vous relever le défi ?

Je vous propose quelque chose. C’est quelque chose que j’applique personnellement, et qui a pas mal transformé ma vie.

Chaque jour, je résous au moins un problème.

Concrètement, chaque jour, je règle immédiatement la première chose qui ne me convient pas.

Parfois j’arrive à régler deux ou trois problèmes. Mais un, c’est déjà pas mal.

Je ne soupire pas. Je ne remets pas à demain. Je le fais ici et maintenant. Ainsi je sais que ça ne se reproduira plus.

Il m’est arrivé trop souvent de laisser traîner, puis, une fois le problème résolu, de me dire « mais pourquoi ne l’as-tu pas fait plus tôt !?! ».

Et si le problème est trop important pour être résolu en une journée, je le découpe en plusieurs petits problèmes, et je résous le premier.

Ainsi, si vous lancer dans l’investissement immobilier vous parait être un problème insurmontable, c’est que vous n’avez pas assez découpé ce problème.

Étape 1 : se former

Étape 2 : rechercher des biens

Étape 3 : visiter des biens

Étape 4 : obtenir son crédit

Étape 5 : louer son bien

Étape 6 : recommencer

Pour vous lancer dès maintenant, découvrez notre guide "Les 10 étapes pour débuter l'investissement immobilier"

Attendre 60 ans pour avoir un gros patrimoine ? Hors de question !

Connaissez-vous le film « Highlander ». Il existe plusieurs suites et une série télévisée du même nom.
Il s’agit de personnes immortelles qui traversent les époques en se recroisant.

Quel rapport avec l’investissement immobilier ?


Eh bien imaginez que vous êtes immortel.

Question :

Au bout de combien de temps pourriez-vous percevoir assez de loyers pour ne plus jamais avoir à travailler ?

Tentons de répondre.

Si à l’âge de 25 ans vous achetez une maison avec un crédit d’une durée de 20 ans.
La maison est louée, le loyer paie le crédit, la taxe foncière et les dépenses courantes.

Au bout de 20 ans, la maison est payée. Vous percevez la totalité du loyer (plus de crédit à payer).
Chaque mois vous mettez un peu de côté en prévision des travaux futurs.
Et vous achetez une nouvelle maison. Avec un crédit de 20 ans.

Au bout de 40 ans, vous voilà avec deux maisons. C’est un début de patrimoine. Et vous percevez deux loyers, complets.

Vous achetez une troisième maison. Et ainsi de suite.
Au bout de deux siècles, vous avez 10 maisons, entièrement payées.
Ce qui est… pas mal.

Mais nous avons oublié un détail.

Une fois la première maison achetée, vous pouviez rembourser la 2ème un peu plus rapidement. Vous aviez en effet davantage d’argent (vous percevez 2 loyers).

Vous l’avez donc remboursée en 15 ans.
Et la troisième en 10 ans (car 3 loyers permettaient de la payer).
La quatrième en 5 ans (car 4 loyers permettaient de la payer).
La cinquième en 3 ans (car 5 loyers permettaient de la payer).
Rapidement, vous pouvez acheter une nouvelle maison par an.
Cette fois-ci au bout de seulement 70 ans vous avez une dizaine de maisons, et vous avez enfin votre patrimoine.

Vous voyez donc qu’en matière d’investissement, le temps est votre allié

Troisième cas de figure : Et si vous étiez un immortel qui s’y connaît bien en immobilier…

Eh bien vous pouvez là aussi acheter votre première maison avec un crédit sur 20 ans. Mais vous achèteriez une très bonne affaire, faisant en sorte que le loyer compense très largement votre mensualité.

Et en faisant cela, non seulement vous ne réduisez pas votre capacité d’endettent à zéro, mais en plus vous montrez au banquier que l’investissement immobilier est quelque chose que vous maîtrisez.

Et comme vous êtes bon, vous savez qu’il n’est pas nécessaire d’attendre d’avoir remboursé votre première maison pour en acheter une deuxième. Alors vous achetez une autre maison par exemple un an ou deux plus tard. En effet, votre banquier vous fait confiance, vous êtes un bon investisseur. Vous savez comment vous bâtir un patrimoine.

Là encore, vous préférez faire une bonne affaire (oui, aucune raison de faire une mauvaise affaire quand on sait trouver une bonne affaire).

Encore un peu plus tard, vous achetez une troisième maison. Puis une quatrième.
Vous pouvez même revendre la première : ça fait quelques années que vous la remboursez, vous allez repartir avec un gros chèque. Et ce gros chèque, vous pouvez vous en servir pour convaincre le banquier de vous prêter pour 4 ou 5 nouvelles maisons d’un coup. Et ça c’est un gros coup de boost pour la construction de votre patrimoine.

Mais attendez…

Plus aucune raison d’être immortel dans ce cas. En 10 ou 20 ans c’est réglé.

Et plus les maisons sont rentables, plus ça va vite. Ça peut être fait en 15 ans. En 10 ou en 5 ans. Certaines personnes sont mêmes devenues libres et indépendantes en 2 ans (d’accord, là, c’est exceptionnel).

Vous voyez, rien d’impossible. Plus vous investissez dans des biens rentables, plus ça va vite.

Et pour qu’un bien soit rentable il faut :

  • Bien l’acheter
  • Bien le louer

Quand on connaît les techniques, ce n’est pas plus compliqué que ça. C’est même plutôt amusant. Nous vous recommandons d’ailleurs vivement la lecture de cet article extrêmement complet qui passe en revue l’investissement immobilier sous toutes ses coutures.

Si certaines personnes continuent de dire que c’est impossible, demandez-leur ce qui est impossible là-dedans.

La seule chose impossible dans cette histoire, c’est d’être immortel.

Pour vous lancer dès maintenant, découvrez notre guide "Les 10 étapes pour débuter l'investissement immobilier"

Comment investir en bourse ?

Vous avez envie d’investir en bourse mais vous ne savez pas comment faire ? Voici les 3 étapes qui vont vous permettre de vous lancer dans l’investissement boursier de manière ultra-simple et rapide :

Première étape : S’inscrire sur un courtier en ligne

Investir en bourse n’a jamais été aussi simple. Auparavant, vous deviez vous déplacer physiquement dans votre banque pour pouvoir acheter des produits en bourse. Aujourd’hui, en quelques clics, vous pouvez vous inscrire et faire vos premières opérations rapidement.

La question que l’on peut se poser est : quel courtier en ligne choisir ?

Il existe de nombreux courtiers en ligne disponibles. Les deux critères les plus importants sont :

  • les frais de courtage, c’est-à-dire ce que le courtier en ligne va ponctionner pour faire passer des ordres,
  • la qualité et la disponibilité du service client.

De plus, si vous voulez bénéficier d’un avantage fiscal, il faut vérifier si le courtier en ligne est habilité à ouvrir un PEA (Plan d’Epargne en Actions).

En ce sens, nous pouvons vous recommander Bourse direct. De notre expérience, les frais de cette plateforme sont faibles et vous avez la possibilité d’ouvrir un PEA (donc de tirer parti d’un avantage fiscal).

Voici le lien vers Boursedirect :
https://www.boursedirect.fr/

Dans le cas où vous ne voulez pas ou vous ne pouvez pas ouvrir un PEA, nous vous conseillons le courtier en ligne Degiro qui a les frais de courtage les plus bas du marché et un service client de très bonne qualité.

Voici le lien vers Degiro :
https://www.degiro.fr/

Deuxième étape : Construire votre portefeuille boursier

La deuxième étape du processus est de construire un portefeuille équilibré.

Quelles sont les caractéristiques d’un portefeuille équilibré ?

  • Diversification : vous devez investir dans des secteurs variés et dans différentes zones géographiques.
  • Régularité : vous devez investir régulièrement (1 fois par an minimum) pour lisser le risque.
  • Prudence : vous devez faire attention à ne jamais investir dans un produit que vous ne comprenez pas. De plus, faites attention aux frais de gestion qui peuvent être très importants sur certains produits.
  • Patience : vous devez investir continuellement même (surtout) si une crise économique survient.

Troisième étape : Passer des ordres en bourse

Pour détenir un produit boursier (une action par exemple), il faut passer un ordre en bourse.

Qu’est-ce qu’un ordre ?

Lorsque vous passez un ordre en bourse, vous transmettez à l’intermédiaire (courtier en ligne) les modalités d’achat, ou de vente, pour acquérir, ou se séparer, d’un produit.

Nous allons voir en pratique comment réaliser un ordre d’achat :

D’abord, il faut vous connecter sur votre courtier en ligne (pour cet exemple nous avons pris Degiro).

Ensuite vous devez renseigner le nom ou le code ISIN du produit que vous souhaitez acheter.

Qu’est-ce que le code ISIN ?

C’est un code à 12 caractères permettant l’identification des valeurs mobilières (actions, obligations, ETF …). Chaque valeur mobilière possède son propre code ISIN. Ainsi, vous pouvez retrouver facilement une action quel que soit le courtier que vous utilisez.

Une fois que vous avez trouvé le produit que vous voulez, cliquez sur le bouton acheter ou vendre en fonction de votre situation.

Continuez la procédure en indiquant le montant, la quantité, la durée de validité de l’ordre.

Vous pouvez passer plusieurs types d’ordre. Ce que nous vous recommandons est l’ordre à cours limité.

Qu’est-ce que l’ordre à cours limité ?

Lorsque vous passez un ordre à cours limité, vous indiquez le prix d’achat ou de vente. L’ordre sera exécuté uniquement si une autre personne achète ou vend au prix que vous avez décidé. C’est le type d’ordre le plus utilisé car il permet de déterminer le prix d’achat ou le prix de vente de votre action.

Enfin, il ne vous reste plus qu’à choisir la limite de votre ordre à cours limité.

Comment choisir la limite de l’ordre à cours limité ?

Pour choisir la valeur au-dessus de laquelle vous ne voulez pas acheter le produit (action, obligation, ETF…), il faut regarder le carnet d’ordre.

Le carnet d’ordres indique l’état de l’offre et de la demande pour le produit que vous voulez acheter. Il y a donc 2 côtés : un côté achat et un côté vente. Ceux qui vendent essaient bien sûr de vendre le plus cher possible et ceux qui achètent essaient d’acheter le moins cher possible.

Un prix d’équilibre s’établit donc à la frontière de ces deux volontés.
Votre but : acheter le plus bas possible mais assez haut pour que votre ordre s’exécute (c’est-à-dire que quelqu’un doit vendre à ce prix).

Si vous souhaitez obtenir plus d’informations sur l’investissement boursier, j’ai lancé une publication mensuelle avec l’aide d’une équipe d’experts, qui vous apprendra comment investir en bourse avec les ETF : un produit boursier incroyable qui ne nécessite aucune connaissance boursière, vous permet de vous diversifier et lisser le risque en cas de crise.

Quitter la version mobile