Attendre 60 ans pour avoir un gros patrimoine ? Hors de question !

Connaissez-vous le film « Highlander ». Il existe plusieurs suites et une série télévisée du même nom.
Il s’agit de personnes immortelles qui traversent les époques en se recroisant.

Quel rapport avec l’investissement immobilier ?


Eh bien imaginez que vous êtes immortel.

Question :

Au bout de combien de temps pourriez-vous percevoir assez de loyers pour ne plus jamais avoir à travailler ?

Tentons de répondre.

Si à l’âge de 25 ans vous achetez une maison avec un crédit d’une durée de 20 ans.
La maison est louée, le loyer paie le crédit, la taxe foncière et les dépenses courantes.

Au bout de 20 ans, la maison est payée. Vous percevez la totalité du loyer (plus de crédit à payer).
Chaque mois vous mettez un peu de côté en prévision des travaux futurs.
Et vous achetez une nouvelle maison. Avec un crédit de 20 ans.

Au bout de 40 ans, vous voilà avec deux maisons. C’est un début de patrimoine. Et vous percevez deux loyers, complets.

Vous achetez une troisième maison. Et ainsi de suite.
Au bout de deux siècles, vous avez 10 maisons, entièrement payées.
Ce qui est… pas mal.

Mais nous avons oublié un détail.

Une fois la première maison achetée, vous pouviez rembourser la 2ème un peu plus rapidement. Vous aviez en effet davantage d’argent (vous percevez 2 loyers).

Vous l’avez donc remboursée en 15 ans.
Et la troisième en 10 ans (car 3 loyers permettaient de la payer).
La quatrième en 5 ans (car 4 loyers permettaient de la payer).
La cinquième en 3 ans (car 5 loyers permettaient de la payer).
Rapidement, vous pouvez acheter une nouvelle maison par an.
Cette fois-ci au bout de seulement 70 ans vous avez une dizaine de maisons, et vous avez enfin votre patrimoine.

Vous voyez donc qu’en matière d’investissement, le temps est votre allié

Troisième cas de figure : Et si vous étiez un immortel qui s’y connaît bien en immobilier…

Eh bien vous pouvez là aussi acheter votre première maison avec un crédit sur 20 ans. Mais vous achèteriez une très bonne affaire, faisant en sorte que le loyer compense très largement votre mensualité.

Et en faisant cela, non seulement vous ne réduisez pas votre capacité d’endettent à zéro, mais en plus vous montrez au banquier que l’investissement immobilier est quelque chose que vous maîtrisez.

Et comme vous êtes bon, vous savez qu’il n’est pas nécessaire d’attendre d’avoir remboursé votre première maison pour en acheter une deuxième. Alors vous achetez une autre maison par exemple un an ou deux plus tard. En effet, votre banquier vous fait confiance, vous êtes un bon investisseur. Vous savez comment vous bâtir un patrimoine.

Là encore, vous préférez faire une bonne affaire (oui, aucune raison de faire une mauvaise affaire quand on sait trouver une bonne affaire).

Encore un peu plus tard, vous achetez une troisième maison. Puis une quatrième.
Vous pouvez même revendre la première : ça fait quelques années que vous la remboursez, vous allez repartir avec un gros chèque. Et ce gros chèque, vous pouvez vous en servir pour convaincre le banquier de vous prêter pour 4 ou 5 nouvelles maisons d’un coup. Et ça c’est un gros coup de boost pour la construction de votre patrimoine.

Mais attendez…

Plus aucune raison d’être immortel dans ce cas. En 10 ou 20 ans c’est réglé.

Et plus les maisons sont rentables, plus ça va vite. Ça peut être fait en 15 ans. En 10 ou en 5 ans. Certaines personnes sont mêmes devenues libres et indépendantes en 2 ans (d’accord, là, c’est exceptionnel).

Vous voyez, rien d’impossible. Plus vous investissez dans des biens rentables, plus ça va vite.

Et pour qu’un bien soit rentable il faut :

  • Bien l’acheter
  • Bien le louer

Quand on connaît les techniques, ce n’est pas plus compliqué que ça. C’est même plutôt amusant. Nous vous recommandons d’ailleurs vivement la lecture de cet article extrêmement complet qui passe en revue l’investissement immobilier sous toutes ses coutures.

Si certaines personnes continuent de dire que c’est impossible, demandez-leur ce qui est impossible là-dedans.

La seule chose impossible dans cette histoire, c’est d’être immortel.

Pour vous lancer dès maintenant, découvrez notre guide "Les 10 étapes pour débuter l'investissement immobilier"

Comment investir en bourse ?

Vous avez envie d’investir en bourse mais vous ne savez pas comment faire ? Voici les 3 étapes qui vont vous permettre de vous lancer dans l’investissement boursier de manière ultra-simple et rapide :

Première étape : S’inscrire sur un courtier en ligne

Investir en bourse n’a jamais été aussi simple. Auparavant, vous deviez vous déplacer physiquement dans votre banque pour pouvoir acheter des produits en bourse. Aujourd’hui, en quelques clics, vous pouvez vous inscrire et faire vos premières opérations rapidement.

La question que l’on peut se poser est : quel courtier en ligne choisir ?

Il existe de nombreux courtiers en ligne disponibles. Les deux critères les plus importants sont :

  • les frais de courtage, c’est-à-dire ce que le courtier en ligne va ponctionner pour faire passer des ordres,
  • la qualité et la disponibilité du service client.

De plus, si vous voulez bénéficier d’un avantage fiscal, il faut vérifier si le courtier en ligne est habilité à ouvrir un PEA (Plan d’Epargne en Actions).

En ce sens, nous pouvons vous recommander Bourse direct. De notre expérience, les frais de cette plateforme sont faibles et vous avez la possibilité d’ouvrir un PEA (donc de tirer parti d’un avantage fiscal).

Voici le lien vers Boursedirect :
https://www.boursedirect.fr/

Dans le cas où vous ne voulez pas ou vous ne pouvez pas ouvrir un PEA, nous vous conseillons le courtier en ligne Degiro qui a les frais de courtage les plus bas du marché et un service client de très bonne qualité.

Voici le lien vers Degiro :
https://www.degiro.fr/

Deuxième étape : Construire votre portefeuille boursier

La deuxième étape du processus est de construire un portefeuille équilibré.

Quelles sont les caractéristiques d’un portefeuille équilibré ?

  • Diversification : vous devez investir dans des secteurs variés et dans différentes zones géographiques.
  • Régularité : vous devez investir régulièrement (1 fois par an minimum) pour lisser le risque.
  • Prudence : vous devez faire attention à ne jamais investir dans un produit que vous ne comprenez pas. De plus, faites attention aux frais de gestion qui peuvent être très importants sur certains produits.
  • Patience : vous devez investir continuellement même (surtout) si une crise économique survient.

Troisième étape : Passer des ordres en bourse

Pour détenir un produit boursier (une action par exemple), il faut passer un ordre en bourse.

Qu’est-ce qu’un ordre ?

Lorsque vous passez un ordre en bourse, vous transmettez à l’intermédiaire (courtier en ligne) les modalités d’achat, ou de vente, pour acquérir, ou se séparer, d’un produit.

Nous allons voir en pratique comment réaliser un ordre d’achat :

D’abord, il faut vous connecter sur votre courtier en ligne (pour cet exemple nous avons pris Degiro).

Ensuite vous devez renseigner le nom ou le code ISIN du produit que vous souhaitez acheter.

Qu’est-ce que le code ISIN ?

C’est un code à 12 caractères permettant l’identification des valeurs mobilières (actions, obligations, ETF …). Chaque valeur mobilière possède son propre code ISIN. Ainsi, vous pouvez retrouver facilement une action quel que soit le courtier que vous utilisez.

Une fois que vous avez trouvé le produit que vous voulez, cliquez sur le bouton acheter ou vendre en fonction de votre situation.

Continuez la procédure en indiquant le montant, la quantité, la durée de validité de l’ordre.

Vous pouvez passer plusieurs types d’ordre. Ce que nous vous recommandons est l’ordre à cours limité.

Qu’est-ce que l’ordre à cours limité ?

Lorsque vous passez un ordre à cours limité, vous indiquez le prix d’achat ou de vente. L’ordre sera exécuté uniquement si une autre personne achète ou vend au prix que vous avez décidé. C’est le type d’ordre le plus utilisé car il permet de déterminer le prix d’achat ou le prix de vente de votre action.

Enfin, il ne vous reste plus qu’à choisir la limite de votre ordre à cours limité.

Comment choisir la limite de l’ordre à cours limité ?

Pour choisir la valeur au-dessus de laquelle vous ne voulez pas acheter le produit (action, obligation, ETF…), il faut regarder le carnet d’ordre.

Le carnet d’ordres indique l’état de l’offre et de la demande pour le produit que vous voulez acheter. Il y a donc 2 côtés : un côté achat et un côté vente. Ceux qui vendent essaient bien sûr de vendre le plus cher possible et ceux qui achètent essaient d’acheter le moins cher possible.

Un prix d’équilibre s’établit donc à la frontière de ces deux volontés.
Votre but : acheter le plus bas possible mais assez haut pour que votre ordre s’exécute (c’est-à-dire que quelqu’un doit vendre à ce prix).

Si vous souhaitez obtenir plus d’informations sur l’investissement boursier, j’ai lancé une publication mensuelle avec l’aide d’une équipe d’experts, qui vous apprendra comment investir en bourse avec les ETF : un produit boursier incroyable qui ne nécessite aucune connaissance boursière, vous permet de vous diversifier et lisser le risque en cas de crise.

Vous-aussi, devenez un actionnaire !

Chère lectrice, cher lecteur,

Chaque jour, les médias nous parlent des « actionnaires ».

On a l’impression que ce sont des gens « pas comme nous ». Ils sont riches, loin, et ont probablement toujours été « actionnaires ».

C’est faux

Chaque « actionnaire » a un jour acheté sa première action.

Car être actionnaire, c’est simplement détenir au moins une action d’une société.

Or les actions sont en vente libre. Il est aussi facile d’acheter une action que d’acheter une baguette de pain.

Alors pourquoi les actionnaires seraient toujours les autres ? Pourquoi est-ce que ça ne serait pas vous ?

S’il est si avantageux d’être actionnaire, pourquoi ne pas le devenir vous-même ?

Voici pourquoi, et voici comment faire

Une entreprise, c’est simple.

  • Il y a les salariés : ils travaillent dans l’entreprise en échange d’un salaire. Même le directeur général est un salarié.
  • Et il y a les actionnaires. Ils ont des actions de la société, ils possèdent donc la société. A la fin de l’année, ils se partagent les bénéfices.

Ce qui est beau, c’est qu’aujourd’hui rien n’interdit à un salarié de devenir actionnaire. De la société dans laquelle il travaille, ou d’une autre !

Ça n’a pas toujours été possible. Au Moyen-Âge par exemple, seule la noblesse possédait. Les travailleurs ne pouvaient que travailler. Ils étaient bloqués à vie. Sans aucun moyen de devenir « actionnaire ».

Vous avez ce droit ! Il est insensé de ne pas l’utiliser

Lorsqu’une entreprise partage ses bénéfices, autant faire partie des personnes qui reçoivent n’est-ce-pas ?

Et si l’entreprise se porte bien, la valeur des actions augmente.

En parallèle bien sûr, si elle se porte mal, la valeur diminue.

Mais s’il n’était pas intéressant d’être actionnaire, ça se saurait !

A condition de savoir comment faire, investir en bourse est très rentable.

A très vite !

Guillaume

Objectif Libre et Indépendant

Le Concierge qui valait 8 millions de dollars

Chère lectrice, cher lecteur,

Quand on parle des millionnaires de la bourse, on entend toujours les mêmes noms : Warren Buffet, Ray Dialo…

C’est la même chose quand on cite des exemples d’entrepreneurs qui ont réussi : Bill Gates, Steve Jobs, Mark Zuckerberg…

Ce sont les stars dans leurs domaines, des génies qui ont révolutionné leurs milieux.

Le problème avec ces exemples, c’est qu’ils nous paraissent inaccessibles et qu’ils cachent tous les autres :

les personnes « lambda », les millionnaires qui sans être des génies au QI impressionnant sont partis de rien et ont atteint la fortune.

Dans la plupart des cas, ce sont des personnes modestes, comme vous et moi.

Chaque jour vous croisez plusieurs millionnaires dans la rue.

Ils n’ont ni Rolex, ni Ferrari, mais ils pèsent des millions.

N’ont pas construit leur fortune avec l’argent de papa et maman.

Ne sont pas allés dans les meilleures écoles. Beaucoup n’ont même pas fait d’études.

Ils ont fait fortune grâce à leurs efforts. Petit à petit, ils ont vu leur petite patrimoine augmenter et devenir une « fortune ».x

Leur secret ?

Ils ont appliqué les méthodes connues des millionnaires, celles qui ne sont habituellement enseignées que dans les cercles des écoles prestigieuses et des grandes familles.

Que ce soit dans la bourse, l’immobilier ou l’entrepreneuriat, des dizaines de stratégies gagnantes existent.

Avec méthode et rigueur, ils ont appliqué une bonne stratégie et sont devenus millionnaires… puis multimillionnaires.

En toute discrétion.

Ronald Read : Le concierge qui valait 8 millions de dollars

Ronald est un exemple de multimillionnaire parti de rien et qui a fait fortune.

Après 25 ans à travailler dans une station-service, il devient ensuite concierge.

On pouvait le croiser dans la rue, sans prêter attention à lui. Comme vous le faites chaque jour avec des dizaines de personnes.

Il n’a jamais créé d’entreprise, il n’a jamais eu d’article de journal ou de reportage racontant sa vie.

Pourtant, tout au long de sa vie, il a appliqué en bourse, tranquillement, une stratégie gagnante. Et il a accumulé une fortune personnelle de 8 millions de dollars. De quoi être serein en cas de coup dur. C’est peut-être cette sérénité qui l’a fait vivre jusque 92 ans.

Il n’a jamais reçu aucune formation en bourse, ni même en finance ou en comptabilité.

Sa stratégie est aussi simple qu’efficace :

  1. Mettre de l’argent en bourse tous les mois
  2. Investir uniquement dans les entreprises qu’il connait (sans formation, il ne pouvait pas analyser les comptes des sociétés cotées)
  3. Ne choisir que des entreprises qui versent des dividendes afin de pouvoir les réinvestir (c’est le principe des intérêts composés que je vous détaillerai dans un prochain email)

Avec ses trois règles simples, il est passé, au fil des ans, de concierge à multimillionnaire.

Pour y arriver, il faut simplement faire le premier pas.

Sa stratégie est gagnante et vous pouvez l’appliquer.

Mais il existe bien sûr des moyens d’aller plus vite.

Il existe des réseaux d’experts qui sélectionnent des actions à forts potentiels pour des clients prestigieux : Fonds d’investissement, banques privées, riches clients…

Des gens qui gagnent beaucoup plus de 8 millions.

Il y a aussi des gens qui ne savent pas ce qu’ils font, et qui perdent de l’argent.

Inutile de dire qu’il vaut mieux être dans le premier groupe que dans le second.

A très vite,

Guillaume

Objectif Libre et Indépendant

La seule manière d’investir en Bourse en payant peu d’impôts

Tout comme en immobilier, il existe en bourse des moyens légaux de réduire ses impôts.

Avant de vous les révéler, il est important que vous distinguiez bien les deux moyens de gagner de l’argent en bourse :

  • Les plus-values que vous réalisez. Par exemple, vous achetez une action 100€ et vous la revendez 200€ : vous avez réalisé une plus-value de 100€.
  • Les dividendes que vous percevez. Une partie du bénéfice d’une société peut être distribuée aux actionnaires (ceux qui détiennent des actions). Les dividendes sont donc une partie du bénéfice versée aux actionnaires.

Pour expliquer les choses simplement, c’est un peu comme un investissement immobilier.

Lorsque vous effectuez un investissement immobilier, vous comptez à la fois sur la hausse des prix de l’immobilier et, aussi, sur le loyer que vous allez percevoir.

Vous savez que, si vous vous êtes formé à l’investissement immobilier, vous ne ferez pas d’erreurs inutiles et que vous aurez donc un bien de qualité sur un marché porteur (par exemple dans une ville en croissance).

Par conséquent, au moment de la revente il aura pris de la valeur.

De plus, comme vous êtes propriétaire du bien immobilier, vous percevez des loyers.


En bourse, c’est la même chose.

Vous percevez de l’argent au moment de la revente du fait de la hausse des marchés et vous percevez des dividendes car vous détenez des actions.

Maintenant, voici la meilleure manière d’investir en bourse en réduisant au maximum votre imposition : Le Plan d’Epargne en Actions (PEA).

Sous certaines conditions, il est possible d’être totalement exonéré d’imposition sur les plus-values (hormis les prélèvements sociaux de 15,5% qui passeront peut-être à 17,2% à partir du 1er Janvier 2018 si le projet de loi de financement de la Sécurité sociale est voté en l’état).

Tout d’abord, il faut ouvrir un PEA chez un courtier en ligne. La procédure est simple, vous devez seulement fournir les pièces justificatives suivantes : une pièce d’identité en cours de validité, un justificatif de domicile et un RIB.

Attention, tous les courtiers en ligne ne sont pas habilités à ouvrir des PEA pour leurs clients. Vous devez donc vérifier que le courtier en ligne dispose de cette faculté. Vérifiez également les frais de courtage car ils ont un impact important sur vos résultats à long terme.

Pour bénéficier à la fois de peu de frais et de la possibilité d’ouvrir un PEA, nous conseillons le courtier en ligne Boursedirect.


Passons maintenant aux conditions nécessaires pour bénéficier de cette exonération :

  • Seuls les titres européens sont éligibles au PEA. Toutefois, grâce au mécanisme des ETF, il est possible, dans certains cas, d’investir partout dans le monde tout en tirant parti du cadre avantageux du PEA.
  • Pour bénéficier de l’exonération d’imposition sur les plus-values, vous ne devez pas effectuer de retrait dans les 5 ans suivant son ouverture. En pratique, en plus de votre PEA vous pouvez également ouvrir un compte titre ordinaire. Un compte titre ordinaire vous permet de faire autant de retraits que vous voulez mais il est en revanche moins avantageux fiscalement. En effet vous ne bénéficiez pas de l’exonération au bout de 5 ans sur les plus-values.
  • Les versements sur votre PEA ne peuvent pas excéder 150 000€. Si vous atteignez ce plafond, vous pouvez ouvrir un PEA-PME. Ce dernier permet de continuer de bénéficier de la fiscalité avantageuse du PEA dans la limite de 75 000€. L’inconvénient du PEA-PME, c’est que vous êtes contraint d’investir dans des petites entreprises ou des entreprises de taille moyenne.
  • Si vous êtes marié, vous pouvez, bien évidemment, chacun ouvrir un PEA ce qui porte la limite de versement à 300 000€.
  • Tout retrait durant les 8 premières années de votre PEA entraîne sa clôture automatique. Après 8 ans, un retrait n’entraîne pas une clôture automatique toutefois, il devient impossible de réaliser de nouveaux versements.

La puissance des intérêts composés en Bourse

Cher lecteur,

L’un des grands avantages de l’investissement en bourse est de pouvoir se servir de la puissance des intérêts composés pour accélérer ses gains de manière exponentielle.

Que sont les intérêts composés ?

« Les intérêts composés sont la plus grande force de l’univers » selon Albert Einstein


Commençons par une histoire.

Grace Groner est une secrétaire américaine née en 1909. En 1935, elle décide d’acheter 3 actions, à 60$ chacune, de l’entreprise « Abbott Laboratories » dans laquelle elle travaille.

Elle continue à travailler pendant 46 ans dans cette entreprise et, au fur et à mesure, oublie totalement l’achat de ces 3 actions. Peu avant sa mort, elle se remémore cette transaction et se rend compte que ses actions valent maintenant 7 millions de dollars.

Cette histoire peut sembler incompréhensible si on ne connaît pas la puissance des intérêts composés.

Les intérêts composés correspondent au fait de faire des intérêts avec des intérêts. Les intérêts que vous allez générer avec votre placement seront automatiquement réinvestis en s’ajoutant à votre capital pour à nouveau générer des intérêts et ainsi de suite.


Prenons un exemple détaillé :

Vous avez 1 000€ de capital et vous décidez d’investir dans un placement à 10% de rendement.

La première année, rien ne change :

1 000 (votre capital initial) + 100 (10% de 1 000) = 1 100

C’est la deuxième année que l’on voit la différence :

1 100 (les intérêts produits à l’année précédente sont ajoutés à votre capital et produisent des intérêts) + 110 (10% de 1 100) = 1 210.
Pour arriver à la dixième année où vous aurez 2 590€.

Mais ce qu’il faut bien comprendre c’est qu’avec le temps les gains s’accélèrent car plus le montant investi est élevé, plus les intérêts réinvestis vont l’être aussi. Et c’est là que l’effet boule de neige se créé.

Par exemple, si vous investissez 500€ par mois sur ce même placement à 10%, au bout de 30 ans vous aurez 1 million d’euros en ayant investi 186 000€.

Afin de pouvoir bénéficier des intérêts composés, il vous suffit d’investir dans les ETF.


Qu’est-ce qu’un ETF ?

Un ETF (Exchange Traded Funds) est un produit qui réplique, entre autres, un indice boursier (comme le CAC 40, les 40 plus grosses entreprises françaises).

C’est exactement comme si vous achetiez une action Total ou LVMH sauf qu’au lieu d’acheter une action d’une seule entreprise, vous allez acheter en une fois une part de toutes les entreprises du CAC 40.

A quoi ça sert ? Tout simplement à diversifier vos investissements boursiers.

A noter, investir dans les ETF, en utilisant la bonne méthode, permet de faire mieux que 97% des gérants de fonds !

De plus, si vous investissez via un fonds d’investissement, vos gains seront moins élevés car la majeure partie des gains ne servent qu’à payer les gérants et leurs bureaux luxueux. A la fin, après leurs commissions il ne reste que les miettes pour les clients comme nous.

Et le pire c’est que vous, cela ne vous prendra que 30 minutes par mois, voire moins. Vous aurez juste à acheter des ETF et laisser la puissance des intérêts composés agir année après année.

La bourse n’est pas ce que l’on croit…

Investir en bourse ? Oula…

Vous allez me dire : « Oui mais…

  • C’est trop risqué, on peut tout perdre en un claquement de doigt.
  • Ça me fait peur et je préfère rester sur l’investissement dans la pierre et les livrets épargne. Je connais et je suis sûr que ça rapporte.
  • Je n’ai jamais pensé investir en bourse.
  • Je ne connais rien à la bourse.
  • C’est trop compliqué.
  • Je ne suis pas l’actualité boursière et de toute façon, je ne comprends rien.
  • Je ne sais pas comment faire pour acheter des actions en bourse.
  • Je ne connais pas les différents produits.
  • Je n’ai pas le temps d’apprendre.
  • … Les revenus ne sont pas réguliers et assurés chaque mois.

Je pensais EXACTEMENT COMME VOUS, et c’est normal…

Nous écoutons ce que les autres disent, comme les gens qui vous disent que l’immobilier est à éviter car les locataires ne vont pas payer. Les gens n’y connaissent rien et essaient de nous prouver dans tous les sens que c’est dangereux. Et ça l’est !

Cependant, ce n’est pas aussi dangereux qu’on le croit.

Les médias ne nous donnent que les informations négatives. Il est rare qu’ils mettent en avant une entreprise parce qu’elle a d’excellents résultats boursiers.

Les médias aiment le sensationnel. Ils ne parlent donc que des événements impressionnants comme des personnes qui ont perdu des milliers d’euros en bourse et se retrouvent à vivre dans leur voiture…

Seulement comme en immobilier, si ces personnes perdent beaucoup d’argent, c’est qu’elles investissent mal. Mais c’est peut-être simplement parce qu’elles n’ont pas la chance d’avoir les bons conseils et les bonnes informations.

Comment être rentable en bourse en seulement 30 min par mois ?

Comment être rentable en bourse grâce aux ETF (méthode simple et éprouvée)

Être rentable en bourse ne relève ni du hasard ni du génie financier.

C’est le résultat d’une stratégie simple, disciplinée et basée sur des données historiques solides.


Peut-on vraiment être rentable en bourse ?

Oui.

Historiquement, les grands indices boursiers ont offert :

  • S&P 500 : ~8 à 10 % de rendement annualisé sur le long terme

  • CAC 40 : ~6 à 8 % dividendes réinvestis

  • MSCI World : ~7 à 9 %

Ces chiffres incluent :

Crises financières – Krachs – Récessions – Pandémies

tableau comparatif des performances des indices du sp500 vs cac40 vs msciworld depuis 1992

La clé n’est pas d’éviter les crises.

La clé est de les traverser.


Pourquoi 90 % des investisseurs perdent de l’argent

Les pertes viennent rarement du marché.

Elles viennent du comportement :

  • Achat après une forte hausse

  • Vente en panique lors d’un krach

  • Concentration excessive sur quelques actions

  • Frais élevés

  • Trading émotionnel

La volatilité n’est pas le danger principal.

Le vrai danger est l’absence de stratégie.


La stratégie simple : investir via les ETF

Qu’est-ce qu’un ETF ?

Un ETF (Exchange Traded Fund) est un fonds indiciel coté en bourse.

Il réplique la performance d’un indice :

  • ETF CAC 40 → 40 plus grandes entreprises françaises

  • ETF S&P 500 → 500 plus grandes entreprises américaines

  • ETF MSCI World → plus de 1500 entreprises mondiales

Avantages :

  • Diversification instantanée

  • Frais faibles (TER souvent < 0,25 %)

  • Transparence

  • Simplicité

 


Pourquoi les ETF réduisent le risque

Investir dans une seule action expose à un risque spécifique.

Investir dans 500 entreprises réduit drastiquement ce risque.

Vous ne pariez plus sur une entreprise.

Vous investissez sur l’économie entière.

Attention, ceci n’est pas un conseil financier. Tout investissement comporte des risques. Soyez prudent avec les montants que vous investissez, consultez un conseiller financier pour vous faire conseiller.

La méthode concrète étape par étape

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1️⃣ Choisir le bon support

PEA :

  • Avantage fiscal après 5 ans

  • Idéal ETF Europe

CTO :

  • Accès ETF monde / US

  • Fiscalité flat tax 30 %

 


2️⃣ Investir régulièrement (DCA)

DCA = Dollar Cost Averaging.

Principe :
Investir une somme fixe chaque mois.

Exemple :

  • 300 € par mois

  • ETF MSCI World

Avantages :

  • Lissage du prix d’achat

  • Réduction du risque timing

  • Discipline automatique

 


3️⃣ Réinvestir les dividendes

Choisir des ETF capitalisants.

Les dividendes sont automatiquement réinvestis.

C’est ici que la magie opère.


L’effet des intérêts composés

Exemple :

300 € / mois
Rendement moyen 8 %
Durée 20 ans

Capital final ≈ 176 000 €

Sur 30 ans :

≈ 440 000 €

La différence vient :

  • Du temps

  • De la capitalisation

Simulation ETF CAC 40 vs S&P 500 (repères long terme)
Indice / ETF représentatif Rendement annualisé (ordre de grandeur) Volatilité Diversification Profil / cas d’usage
CAC 40 (ETF CAC 40)
Exposition : grandes capitalisations françaises
6–8 % / an
Dividendes réinvestis, long terme
Moyenne à élevée
Marché concentré (France)
Faible à moyenne
≈ 40 sociétés
  • PEA-friendly
  • Biais domestique assumé
  • Complément à une expo monde
S&P 500 (ETF S&P 500)
Exposition : grandes capitalisations américaines
8–10 % / an
Historique long terme, non garanti
Moyenne
USD + actions US
Élevée
≈ 500 sociétés
  • Cœur de portefeuille “US”
  • Forte exposition tech
  • Souvent via CTO ou ETF PEA “monde”
Option “neutre” (ETF MSCI World)
Exposition : pays développés, multi-secteurs
7–9 % / an
Diversification large, long terme
Modérée
Moins de risque spécifique
Très élevée
≈ 1 500+ sociétés
  • Stratégie “lazy” simple
  • Base idéale pour DCA
  • Réduit le risque pays

Plus la diversification est large, plus le risque spécifique diminue.


Les risques réels

Soyons clairs :

La bourse baisse parfois de 20 %, 30 %, 50 %.

Exemple :
2008 → -40 %
2020 → -30 % en quelques semaines

Mais historiquement :
Les marchés ont toujours fini par dépasser leurs anciens sommets.

La rentabilité vient du long terme.


Peut-on perdre avec un ETF ?

Oui, à court terme.

Non, historiquement, sur 15-20 ans sur indices larges diversifiés.


Combien investir par mois ?

Peu importe le montant.

100 € / mois suffisent pour démarrer.

L’important est :

  • La régularité

  • Le temps

  • La discipline

 


Comment cette stratégie mène à la liberté financière

Liberté financière = vivre des revenus du capital.

Avec :

  • 500 000 €

  • Rendement 4 %

Vous générez 20 000 € / an.

Avec :

  • 1 000 000 €

  • 4 %

→ 40 000 € / an.

Ce capital peut être construit progressivement grâce aux ETF.


FAQ

Est-ce rentable d’investir en bourse ?

Oui, sur le long terme, si diversification et discipline.

Comment être sûr de gagner ?

On ne peut jamais être sûr à court terme.
Mais la probabilité historique augmente fortement avec le temps.

Les ETF sont-ils risqués ?

Moins qu’une action individuelle, mais soumis à la volatilité du marché.


Conclusion stratégique

Être rentable en bourse ne nécessite pas :

  • De prédire les marchés

  • De trader quotidiennement

  • D’être expert en finance

Il suffit :

  • D’investir sur des ETF diversifiés

  • D’investir régulièrement

  • De réinvestir les dividendes

  • De laisser le temps agir

La stratégie est simple.

La difficulté est psychologique.

Ceux qui réussissent ne sont pas les plus intelligents.

Ce sont les plus disciplinés.

Retour d’expérience : L’incroyable histoire de Marion !

Marion a 24 ans et voici son retour d’expérience après avoir suivi les conseils d’objectif libre et indépendant.

Après un BTS en alternance, et quelques emplois précaires, elle entre en CDD dans un magasin de chocolats.

6 mois plus tard, elle passe en CDI.

Avec ses primes, Marion gagne 1.550 euros nets.

Mais Marion aime voyager.

Et elle n’a pas DU TOUT l’intention de passer sa vie ici.

Ni de travailler 50 semaines par an pour voyager seulement 2 petites semaines.

Marion a un plan, qu’elle va exécuter magistralement.

Voici son histoire :

Marion a de la volonté et un solide retour d’expérience grâce à nos conseils et notre newsletter gratuite.

Pas d’inutiles séances de shopping. Elle préfère garder son argent pour elle.

Chaque mois, elle épargne et utilise son temps libre pour se former.

Ses jours de repos sont utilisés pour aller faire des visites immobilières.

Elle ne peut pas investir à côté de chez elle : trop cher et pas rentable.

Mais elle a ciblé une zone, à 1h30 de trajet.

Marion est à l’affut. Chaque jour elle guette la bonne affaire sur les sites d’annonces comme le bon coin.

Au bout de 4 mois d’attente, en voici une :

Un petit immeuble de 3 appartements dans une ville de 20.000 habitants.

Prix de vente : 110.000 euros.

Et 10.000 euros de travaux, pour rafraîchir ce qui doit l’être.

Le banquier de Marion refuse de la financer.

Elle ne se laisse pas abattre et décide d’aller en voir d’autres, notamment dans la zone dans laquelle l’immeuble se situe.

Son dossier est bon et elle possède également un CDI, de l’épargne chaque mois, et surtout, elle inspire confiance.

Elle arrive en effet avec tous ses éléments, elle maitrise son affaire, et ça s’entend.

« Taxe foncière, rentabilité, frais de notaire, cash-flow positif » : les banquiers sont impressionnés.

Mais impressionner ne suffit pas toujours. Marion a 4 refus. Mais la 5ème banque est la bonne !

Retour d’expérience : Un premier financement

Marion décroche son financement. 500 euros par mois de crédit.

Et elle négocie un report de la 1ère mensualité à 12 mois (donc elle ne va rien payer à la banque la 1ère année).

Elle perçoit 1125 euros de loyer chaque mois. Elle paie 75 euros par mois de taxe foncière.

Tout est géré par une agence immobilière.

A présent Marion encaisse donc 950 euros par mois (soit 11.400 euros la première année) et à partir du 13ème mois, 950 – 500 de crédit, soit 450 euros par mois.

Tout cela, en 7 mois !
4 mois pour trouver la bonne affaire, et 3 mois pour avoir le crédit et finaliser l’achat.

Mais Marion ne va pas décider de se reposer.

Elle encaisse à présent 950 euros de cash par mois, et elle a bien compris qu’elle devait continuer.

Le premier achat à peine signé, elle trouve une nouvelle affaire :

Une maison de ville divisée en 2 appartements de 2 pièces. Toujours dans « sa » zone, à 1h30 de chez elle.

Même banque, mêmes conditions : résultat : un crédit de 380 euros par mois (à partir du 13ème mois) et un loyer de 650 euros.

Marion perçoit à présent, en plus de son salaire de 1550 euros, chaque mois… 1550 euros de loyers nets !

Marion trouve un 3ème bien, mais là, problème : sa banque refuse de la suivre.

Mais Marion sait ce qu’elle veut. Elle constitue un dossier béton, et elle fait le tour des banques.

Il lui faudra pousser la porte de 14 agences pour qu’un conseiller comprenne que son nouveau projet a du sens (700 euros de crédit et 1400 euros de loyer).

Et puis elle a prouvé :

–        Son sérieux en épargnant chaque mois

–        Sa connaissance de l’investissement, en ne réalisant que des investissements rentables

Le banquier lui demande simplement de payer les frais de notaire, soit 7500 euros, ce qu’elle fait sans problème.

Marion a 25 ans. Elle touche 950 + 600 + 1250 = 2800 euros de loyer net.

En plus de son salaire de 1550 euros.

Soit 4350 euros par mois.

Elle n’a commencé qu’à rembourser son premier crédit (500 euros par mois). Pour les autres, il lui reste encore des mois, mais au total cela fera 500 + 380 + 700 = 1580 euros.

Il lui restera donc 1220 euros par mois.

Plus son salaire de 1550 euros.

Soit 2770 euros par mois.

Marion n’a pas eu de chance. Elle n’a rien laissé au hasard. Elle a su se former.

Fiscalement, elle a fait ce qu’il fallait.

Elle a un bon comptable et son retour d’expérience sur l’investissement immobilier fait que maintenant, elle ne paie pas d’impôts sur ses loyers.

Ça viendra, mais plus tard.

Son comptable est vraiment impressionné par cette nouvelle cliente, arrivée il y a 18 mois, et qui a triplé ses revenus.

Celui-ci voit les chiffres et propose à Marion de travailler ensemble ! Ce comptable a de l’argent de côté, ainsi qu’une bonne situation, mais n’y connait rien en investissement immobilier.

Il propose alors à Marion de s’associer, en apportant du cash pour rassurer les banques. Tout en réalisant la comptabilité gratuitement. Et Marion cherche les biens.

C’est ainsi que Marion et son comptable vont acheter, sur les 18 mois suivants, 7 biens immobiliers rapportant 6.150 euros de loyer pour 3.200 euros de crédit.

C’est 2000 euros de plus chaque mois dans la poche de Marion. En plus de ses 1220 euros sur ses premières opérations.

Avec 3220 euros de revenu net par mois, il est temps pour Marion, 27 ans, de quitter le magasin de chocolat et de VOYAGER ! Elle a toute la vie devant elle.

D’autant plus qu’elle compte bien continuer à faire un peu d’immobilier.

Voici comment une vendeuse de chocolat de 24 ans est devenue rentière immobilière en 3 ans, à seulement 27 ans !

Mais Marion n’aurait pas pu le faire si elle n’avait pas :

–        Épargné beaucoup

–        Pris sur son temps libre pour se former et aller sur le terrain, visiter

–        Appris à repérer une zone intéressante

–        Repérer un bien intéressant

–        A bien présenter les choses aux banques

–        Gérer la fiscalité

–        Mettre en gestion efficacement

Pour aller plus loin, découvrez notre guide "Parkings et Garages : Un investissement très rentable"

Quel type de bien acheter quand la banque ne prête que 100 000€ ?

Chère lectrice, cher lecteur,

Vous avez peut-être un revenu modeste, et peu d’argent de côté.

Sachez toutefois que, si vos comptes sont bien tenus (jamais de découvert et une petite épargne chaque mois), votre banque, ou une banque concurrente, pourra probablement vous faire un prêt d’environ 100.000 euros.

Oui, mais quel type de bien acheter avec cette somme ?

Réponse :

Dans cette situation, il faut acheter :

  • Un bien rapportant au minimum 800 euros par mois (donc 10 % de rentabilité nette)
  • Avec un crédit sur 25 ans (en tout cas le plus long possible)
  • Et avec un report de mensualité de 12 mois (ou plus si possible).

Pourquoi ?

C’est très simple.

1 / pourquoi 10 % de rentabilité minimum ?

Si votre bien rapporte moins que cela, vous aurez du mal à obtenir un deuxième emprunt pour développer votre patrimoine.

En effet, pour calculer votre endettement, la banque retient en général 70% du loyer.

Il vous faut donc un loyer beaucoup plus élevé que votre mensualité de crédit, afin de conserver une capacité d’endettement vous permettant de réaliser d’autres opérations.

2 / pourquoi un crédit sur 25 ans ?

Pour la même raison que celle énoncée ci-dessus.

Un crédit sur 20 ans vous fera rembourser environ 500 euros par mois.

Un crédit sur 25 ans vous fera rembourser environ 400 euros par mois.

Cela va jouer énormément sur votre taux d’endettement, et donc sur vos prochaines opérations.

3 / pourquoi un report de mensualité de 12 mois ?

Car en faisant cela, durant les 12 premiers mois vous allez encaisser la totalité du loyer, sans rembourser le crédit.

Cela va vous permettre de mettre de l’argent de côté.

Et cet argent vous permettra d’avoir plus de poids face à la banque pour vos prochaines opérations.

Elle prêtera en effet plus volontiers à quelqu’un qui a de l’argent à placer.

Quel type de bien acheter ?

Sauf si vous trouvez une très bonne affaire, il n’y a que 2 types de bien qui permettent, relativement facilement, de percevoir plus de 10% de rentabilité nette pour un investissement de moins de 100.000 euros.

1 / les petits immeubles de rapport dans de petites villes.

Mais attention au coût des travaux éventuels

2 / les appartements loués en location de courte durée

Comment trouver ces biens ?

Si vous vivez à Paris ou dans une grande ville, il n’y a pas de secret, il va sûrement falloir chercher un peu plus loin que dans votre quartier.

Ensuite, il est évident que beaucoup de personnes cherchent des biens

  • Pas chers
  • Rentables

Il est plus facile de trouver un immeuble rentable à 800.000 euros qu’à 100.000. Pourquoi ? Car peu de personnes peuvent emprunter 800.000 euros.

Si vous avez un petit budget, vous êtes donc sur un marché très concurrentiel. Et avec beaucoup de pièges.

Et un dernier rappel : n’investissez jamais sans avoir un peu d’argent de côté. Dans l’idéal, 5 à 10% du prix du bien.

A très vite !

Guillaume

Objectif Libre et Indépendant

Pour aller plus loin, découvrez notre guide "Immeuble de rapport : Tout ce que vous devez savoir"

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