Je veux payer encore plus d’impôts !

Voici un message reçu il y a peu, via la page Facebook Objectif Libre et Indépendant

« Il est bien beau votre discours mais vous oubliez de parler des impôts. Pas question d’investir dans l’immobilier ou ailleurs. Les impôts nous prennent tout. J’avais acheté un appartement, je l’ai vite revendu. On me prenait tout, taxe foncière etc »

Je suppose que si cette personne m’interpelle ainsi, elle reflète la pensée d’un certain nombre de lecteurs. Je vais donc y répondre.

J’adore payer des impôts

J’ai longtemps été non imposable. J’ai encore dans mes dossiers mes papiers siglés République Française avec écrit « Montant de l’impôt : 0 € ».
La première année pour laquelle j’étais imposable il y avait écrit « Montant de l’impôt : 57 € ».
J’avais de la chance. Je ne payais pas beaucoup d’impôts. Pourtant, je ne voudrais vraiment pas revenir à cette époque de ma vie. Aujourd’hui je paie bien plus, mais je vis tellement mieux !

J’ai arrêté de manger, car après il faut toujours faire la vaisselle.

Il ne viendrait à l’idée de personne de prononcer une telle phrase. Pourtant, dire que l’on ne veut pas investir et devenir indépendant financièrement car on ne veut pas payer d’impôts revient exactement au même.
Même si les impôts vous prennent 50% de ce que vous gagnez en plus, vous gagnez 50% de plus qu’avant, ce qui est bon pour vous, pour votre famille, pour l’Etat, pour tout le monde.

Les riches paient moins d’impôts

Cela peut paraître injuste, et ça l’est probablement, mais les personnes les plus riches paient proportionnellement moins d’impôts que la classe moyenne.
Pourquoi ? Car ils paient des comptables et conseillers fiscaux pour optimiser leur situation.

Il existe des astuces pour diminuer votre charge fiscale. Il suffit de se renseigner. Et une consultation chez un expert-comptable coûte beaucoup moins cher que ce que l’on peut imaginer. Ce n’est même souvent pas une dépense mais une rentrée d’argent, car il vous fait gagner plus que ce qu’il vous coûte.

Pour répondre au lecteur qui m’écrivait via Facebook, si pour l’appartement que vous aviez acheté, la taxe foncière était un problème, ce n’est pas de la faute de l’Etat. C’est que vous aviez fait un très mauvais investissement.

De la même manière que personne ne cesse de se nourrir afin d’éviter de faire la vaisselle, personne ne devrait arrêter de s’enrichir afin de ne pas payer d’impôts. Ça n’a aucun sens.

Guillaume
Objectif Libre et Indépendant

La fiscalité de l'immobilier locatif est un mystère pour vous ? On vous explique tout dans notre guide.

De directeur financier à simple manutentionnaire en 2 ans : L’erreur d’Yves

Cher lecteur,

J’étais étudiant et travaillais durant les vacances.

Je faisais des missions d’intérim.

Pour l’une d’elles, je travaillais pour une société de location de voitures au sein d’un aéroport.

C’était assez simple : les clients ramenaient les voitures sur le parking. Il fallait les prendre, relever le kilométrage, puis les amener quelques kilomètres plus loin, sur la station de lavage. Après lavage, faire le plein si le client ne l’avait pas fait, puis remonter la voiture, propre, sur le parking de l’aéroport, pour que le client suivant puisse la prendre.

Un intérimaire pas comme les autres

D’autres jeunes, comme moi, travaillaient ainsi.

Mais pas seulement.

Il y avait Yves. Il avait 63 ans.

Je le regardais marcher avec difficulté. Entrer et sortir des voitures avec peine, en s’accrochant au montant du toit. Et je pensais qu’Yves avait passé sa vie ici, à faire cela, et qu’il attendait la retraite. Au SMIC, comme nous tous.

Et puis un jour, nous avons eu l’occasion de discuter. En effet, Yves attendait la retraite. Il lui restait deux ans à tirer.

Mais pour le reste, j’avais tout faux.

Yves avait été directeur financier, notamment à la Défense, pendant plus de 20 ans !

J’étais sous le choc.

Il ne plaisantait pas.

Je balbutiais « mais… que s’est-il passé ? ».

Ce qui monte doit redescendre

Il me racontait que sa boite avait été rachetée, qu’on lui avait mis sur le dos un jeune chef avec qui le courant était très mal passé, et que sa femme l’avait quitté au même moment. En dépression, poussé à la démission, il ne pensait pas qu’avec sa carrière et son réseau, il ne retrouverait pas rapidement quelque chose.

Il n’a rien retrouvé, à part des missions de commercial au porte à porte, payées à la commission. Il vivait chez son frère, qui l’hébergeait, car impossible de louer un appartement avec des revenus aussi instables.

Il m’expliquait que durant ses longues et belles années, il avait « bien vécu ».

« Nous partions tout le temps en week-end, surtout dans le sud-ouest » me confiait-il. En fait, il avait un très bon salaire, et il le dépensait. Il avait sa maison, et c’était tout.

La vision linéaire est un danger

Yves a, à sa manière, changé ma vision des choses. Je me suis juré de ne jamais me retrouver dans la même situation que lui. Il m’a fait comprendre que la vie n’était pas toujours une progression continue. On a trop souvent tendance à se dire que l’année prochaine ça ira mieux, car on aura fini de payer ceci, car on aura été augmenté etc.

C’est ce que j’ai appelé le danger de la vision linéaire.

La vie n’est pas forcément une amélioration lente et continue. Il peut-y avoir des hauts et des bas. Mais parfois les bas sont vraiment très bas.

La première chose à faire quand tout va bien est de se dire qu’ensuite, tout va aller mal. On se prépare, notamment financièrement. On fait un peu attention, on se crée des réserves et des revenus complémentaires, en investissant.

Si tout va effectivement mal, on s’en sort parce qu’on a anticipé.

Si au contraire finalement tout va bien, tant mieux, notre situation n’en est que meilleure.

C’est suite à cela que j’ai commencé à investir dans l’immobilier.

Nous avons tendance à considérer que l’on ne peut pas revenir sur un acquis.

Or on peut.

Yves ne pensait pas, lorsqu’il était un brillant directeur financier de 55 ans, avec une belle maison, des week-ends et des vacances de rêve, que quelques années plus tard, il passerait ses journées à monter et descendre péniblement de voitures dont il devait gratter les parebrises l’hiver, certains jours dès 5h du matin, d’autres jusqu’à 23h.

Si Yves avait un peu investi, en achetant quelques biens immobiliers rentables, il aurait pu attendre tranquillement la retraite, quelque part au soleil. Mais il n’avait pas pensé. Ou peut-être avait-il pensé mais il avait remis au lendemain…

Ne faites pas la même erreur que lui.

Je ne sais pas où tu es Yves, mais merci pour cette leçon. Je pense à toi chaque jour.

Guillaume

Objectif Libre et Indépendant

Comment vraiment faire ce que vous aviez prévu de faire !

Cher lecteur,

C’était décidé depuis trois jours. Aujourd’hui vous alliez :
– terminer la rédaction de ce rapport à rendre à votre patron
– puis vous renseigner sur ce nouveau logiciel
– et démarcher 5 prospects potentiels.

Mais la journée avance, vous êtes interrompu, distrait, fatigué, et… vous n’avez rien fait du tout.
Vous le ferez demain…
Et non seulement votre vie n’avance pas, mais en plus vous vous sentez coupable et préoccupé car vous savez bien qu’il faudra finir par le faire.

Voici comment facilement sortir de cet engrenage.

1 – Mangez une grenouille

« Mangez une grenouille vivante en premier chaque matin, et rien de pire ne vous arrivera dans le reste de la journée ».
C’est une citation de Mark Twain qui signifie que vous devez commencer chaque journée en faisant DIRECTEMENT la chose la plus pénible que vous avez à faire.

Depuis que j’applique cela, ma vie avance à une vitesse folle, et je suis beaucoup plus heureux.
En effet, cette chose pénible à faire est toujours différente chaque jour, mais nous avons naturellement tendance à la repousser, pour finir par ne pas la faire, puis à le remettre au lendemain. Non seulement cela ne nous avance pas, mais en plus nous nous sentons coupables.

A l’inverse, la faire tout de suite règle un problème important, nous permet d’avancer, et le reste de la journée paraît léger, car nous n’avons pas en tête cette chose pénible à faire qu’il faudra bien faire à un moment ou à un autre.

Commencez toujours votre journée en avalant votre grenouille.

2 – programmez puis bâclez

Chaque jour, en fin de journée, prenez 5 minutes pour lister les 3 tâches importantes à accomplir le lendemain, et mettez une heure précise.
Par exemple :
De 10h à 11h je rédigerai cet email à ce client.
De 14h à 15h je démarcherai 5 prospects par téléphone.
De 19h à 20h je réserverai l’avion et l’hôtel pour mes vacances.

Maintenez ce programme quoi qu’il arrive, et soyez bien convaincu que si vous aviez dit de terminer cette tâche à 11h, vous allez vraiment la terminer à 11h.
Cela signifie qu’à 11h, vous allez VRAIMENT ARRETER et que ce sera FINI.

Si à 10h50 ce n’est toujours pas terminé, vous n’avez qu’une seule solution : 10 minutes pour finir. Et faites-le. Vous verrez ce que l’on peut accomplir sous la pression.

Cette simple habitude va vous faire gagner un temps fou car votre cerveau va naturellement réfléchir aux tâches du lendemain. Et le lendemain, certaines solutions seront toutes trouvées. Et vous respecterez naturellement le délai fixé.

« Si j’avais 5 heures pour couper un arbre, je commencerais par passer 3 heures à aiguiser ma hache » dit le sage.
Prendre un peu de temps pour planifier fait toute la différence entre ceux qui avancent et les autres. Choisissez votre camp. Quelles sont les trois tâches à faire demain ?

Guillaume
Objectif Libre et Indépendant

Comment ne plus jamais être pris pour un pigeon…

Cher lecteur,

J’ai toujours aimé les 1er janvier.
En principe, les gens se remettent difficilement de la soirée de la veille.
Tout est arrêté. Le monde est en mode « pause » pour quelques heures.

J’en profite toujours pour m’isoler et sereinement
– faire le bilan de l’année écoulée
– poser définitivement sur le papier mes objectifs pour l’année à venir.

Une de mes meilleures résolutions

Si je vous explique cela, c’est parce qu’un des plus grands pas en avant dans ma vie a été fait un 1er janvier.

Nous sommes tous confrontés à des choses à faire. Et parfois nous n’avons pas envie de les faire. Mais dire « non » est parfois difficile. Alors nous les faisons quand même.

Un jour, je demandais un service à un voisin, il acceptait, et je terminais très sincèrement en lui disant « mais vraiment, si vous ne pouvez pas ou ne préférez pas, il n’y a aucun souci, je comprendrais, ce n’est pas grave ».

Sa réponse m’a frappé comme un coup de poing en plein visage.
Il m’a dit « ne vous inquiétez pas, quand je n’ai pas envie de faire quelque chose, je ne le fais pas ».

J’étais sous le choc. Cette phrase était tellement simple. Tellement claire et limpide. Pourtant, je ne l’appliquais pas. Personne ne l’appliquait.

La différence entre un ordre et une demande

1 / les ordres

J’ai constaté la chose suivante. Il y a d’abord les ordres. Ce sont des choses, que nous n’avons pas forcément envie de faire, mais que nous devons quand même faire.
Par exemple, lorsqu’un policier vous demande de vous ranger sur le bas-côté de la route. Nous n’avons pas envie de le faire, mais nous le faisons quand même.
Ou quand votre patron vous demande de faire quelque chose.
Nous le faisons car nous avons passé un contrat.

Dans le cas de la police, nous acceptons de respecter les lois car en échange nous avons l’assurance que les autres aussi vont les respecter, et que ceux qui ne les respectent pas seront punis. C’est un contrat social, et si on ne le respecte pas, on va en prison.

Dans le cas du patron, nous avons signé un contrat de travail. Nous acceptons d’obéir aux ordres car nous recevons une rémunération pour cela. Si on ne respecte pas le contrat, on est licencié.

Je vous encourage bien sûr à respecter ces ordres légitimes.

2 / les demandes

Les demandes ne sont pas des ordres.
Et la différence est que nous pouvons refuser une demande.

Si un ami vous demande si vous pouvez l’aider pour son déménagement, il s’agit d’une demande.
Vous pouvez dire oui.
Vous pouvez dire non.

Si une personne formule une demande, mais qu’elle ne tolère pas le refus, c’est qu’elle ne formulait pas une demande.
Elle formulait… un ordre.

A vous de voir si cette personne a une légitimité pour vous ordonner quelque chose.
Si un ami vous demande si vous pouvez l’aider pour son déménagement le week-end prochain, à suer à transporter des boites en carton et des meubles, par une chaleur écrasante, alors que vous avez eu une dure semaine et que vous pourriez faire mille autres choses.
Et qu’il ne tolère pas le refus.
Cela signifie que cet ami vous ordonnait de venir.

De quel droit ?
Est-il vraiment votre ami ?

Ma résolution du 1er janvier suivant…

…a donc été de ne plus jamais faire quelque chose que je n’avais pas envie de faire, lorsque je n’étais pas obligé de le faire.

J’ai découvert une nouvelle vie.

Une vie dans laquelle bien peu de personnes pouvaient me donner des ordres.
Et je me suis débarrassé automatiquement et sans efforts des personnes qui pensaient pouvoir me donner des ordres.

Je vous assure que l’on se sent plus léger.

Comment refuser sans blesser.

C’est en réalité assez simple.

Pour commencer, il ne faut jamais se justifier. Vous n’avez pas à vous justifier.
Vous déclinez poliment, en regardant la personne calmement bien en face.

Toutefois, si vous tenez spécialement à être bienveillant vis à vis de la personne, il suffit, juste après votre refus, de faire une contre-proposition.

Par exemple :
– Demande : samedi après-midi midi je vends mes vieilles affaires sur une brocante. Est-ce que ça te tenterait de venir m’aider ?
– Réponse : non, en revanche veux-tu passer dîner à la maison samedi soir ? Tu auras besoin de repos et d’un bon repas après une telle journée.

Si une personne vous demande de vous justifier. Ne le faites pas. Vous n’avez pas à vous justifier.

Mais appliquez le pour vous aussi.

Mettez les autres à l’aise lorsque vous leur demandez quelque chose. Ils sont libres de refuser.
Vous ne pouvez pas exiger de quiconque qu’il vienne sacrifier un week-end pour vous aider à déménager. Vous pouvez demander de l’aide, mais si certains refusent, ne leur en voulez pas. C’est leur droit.
Si personne ne vient, débrouillez-vous puis invitez les tous à dîner.

A l’inverse, choisissez soigneusement les personnes à qui vous demandez un service. Car un service se rend.

Je rends volontiers service lorsque je le peux. Car aider et donner sont les choses qui rendent véritablement heureux.
Guillaume
Objectif Libre et Indépendant

Découvrez les techniques de négociation utilisées par les meilleurs investisseurs dans notre guide "Négocier un bien immobilier : La méthode complète"

Ne vous battez pas sur les prix !

Chère lectrice, cher lecteur,

Il y a deux types de business :

  • Ceux qui se battent sur le prix
  • Ceux qui se battent sur la qualité.

Ceux qui se battent sur le prix

… ne construisent rien de bon.

Ils ne créent pas de business à long terme car leurs clients ne sont pas fidèles. Si un concurrent fait moins cher, hop ! Les clients vont le voir sans états d’âme.

Et croyez-moi, il y a TOUJOURS quelqu’un qui est prêt à travailler pour moins cher que vous. Même si ce n’est pas rentable sur le long terme. Il suffit que cette personne ait besoin d’argent à un moment précis, et elle vous battra.

Une fois qu’elle sortira du business, une autre la remplacera.

Et vous devrez toujours baisser votre prix et donc réduire votre marge, pour vendre et rembourser vos frais, sans rien gagner. Car vous n’avez pas le choix. Sinon, vous ne vendrez pas. Vous ne paierez pas vos frais. Et vous ferez faillite immédiatement.

Ceux qui se battent sur la qualité ou le service…

… créent des business solides.

Leurs clients leur sont fidèles car ils savent qu’ici, leur problème sera résolu (un business, c’est simplement résoudre les problèmes d’autres personnes).

Si vous êtes dans ce type de business, vous pouvez augmenter vos prix. Et alors :

  • soit vous gagnerez davantage ;
  • soit vous travaillerez moins, tout en gagnant autant qu’avant (car hausse de prix = départ de clients mais hausse de la marge).

Dans un même secteur, vous pouvez choisir.

Si vous avez un salon de coiffure, et qu’il y a 3 autres salons dans votre rue, vous pouvez totalement assumer d’être le plus cher.

Si vous offrez un meilleur accueil et un meilleur service, c’est justifié.

Quel que soit le business, ne soyez jamais le moins cher ni celui qui se bat sur les prix. Vous gagnerez de moins en moins et n’aurez que les clients les moins généreux.

Si vous n’avez pas le choix, changez de business.

Dirigez-vous vers un business dans lequel être excellent rapporte.

Et soyez excellent.

Le reste arrivera naturellement.

Si vous faites de l’immobilier,

Ne tentez surtout pas d’être le propriétaire le moins cher de la ville. Non seulement vous ne gagnerez rien, mais en plus vous aurez les pires locataires.

Soyez excellent, soyez « haut de gamme ».

A très vite,

Guillaume

Objectif Libre et Indépendant

Pour aller plus loin, découvrez notre guide "Travaux de rénovation : Quels sont les points essentiels ?"

Ces stars sont ruinées !

Pour l’argent comme pour le reste, mieux vaut construire sur la longueur. Doucement, mais surement. Avec des bases bien solides !

Nous allons le voir ici.

Aux Etats-Unis, 80 % des joueurs de NFL (la ligue de football américain) sont ruinés ou en grande difficulté financière 2 ans après leur retraite.

Même chose pour 60 % des joueurs de NBA (la ligue de basket américain) 5 ans après leur retraite.[1]

Pourtant, ils n’ont pas été pris au dépourvu ! Cela fait des décennies que les joueurs pro gagnent beaucoup d’argent et prennent leur retraite très tôt (à 30 ou 35 ans maximum).

Il y a donc des structures de prévues. Des conseillers financiers spécialisés. Et ces gens ont des parents, des proches, qui disent « ne dépense pas tout, tu vas devoir vivre le reste de ta vie avec cela ». Mais rien n’y fait…

En France,

le salaire moyen d’un joueur de ligue 1 (football) est de 46.000 euros par mois (15.000 euros par mois en Ligue 2). Pourtant, 50 % sont ruinés 5 ans après leur retraite.

Quelques exemples de stars ruinées :

Joachim Fernandez

Défenseur Sénégalais ayant joué chez les Girondins de Bordeaux avec notamment Zidane. Devenu SDF il est retrouvé mort de froid en 2016 dans un hangar du Val-d’Oise.

Antoine Walker

A gagné 108 millions de dollars entre 1996 et 2009.

Fait faillite en 2010 : doit 12 millions de dollars et ne sait pas les payer.

En 2013 il annonce avoir épongé sa dette.

Johnny Depp

Dépense 2 millions de dollars par mois depuis 17 ans (dont 200.000 dollars par mois en pressing). N’a pas pu faire face à ses derniers paiements. Doit vendre ses biens.

Mike Tyson

A gagné un demi-milliard de dollars durant sa carrière. Est ruiné en 2003.

Enrico Macias

50 millions de disques vendus. Ruiné lors de la crise des subprimes à cause d’un placement vraiment stupide hasardeux. Son unique bien (villa à St Tropez) va être vendue.

Shannen Doherty

Actrice phare des années 90. Incapable de rembourser en 2008 la somme de 90.000 dollars réclamée par sa banque…

J’ai été étonné, en rédigeant cet article, du nombre de cas que j’ai trouvés.

Surtout chez les sportifs. C’est impressionnant.

A noter, ces gens ont pour eux la célébrité. Ils ont des facilités à regagner de l’argent rapidement, par exemple en faisant de la publicité. Si ce n’est pas pour de grandes marques mondiales, il y aura toujours une chaine de magasins ou une entreprise quelconque qui saisira l’opportunité de faire parler d’elle en utilisant le nom d’une célébrité.

Mais pour les anonymes, ce n’est pas la même chose.

Quoi qu’il en soit, quelle que soit la quantité d’argent que l’on gagne, tout se joue au niveau des connaissances.

Gagner 2.000 euros par mois et maitriser le fonctionnement de l’argent, c’est être assuré de terminer millionnaire.

Gagner 2 millions et faire tout ce qu’il ne faut pas faire, c’est être assuré de finir ruiné.

Aujourd’hui, si vous n’êtes pas encore riche, dites-vous bien que c’est tant mieux.

Une fortune est d’autant plus solide qu’elle est gagnée sur le long terme.

Et souvenez-vous toujours de ces règles :

1 – toujours vivre en-dessous de ses moyens

2 – toujours mettre de l’argent de côté

3 – ne jamais dépenser l’argent des impôts de l’année prochaine

4 – réaliser la majeure partie de ses investissements dans des choses peu ou pas risquées

5 – diversifier ses investissements (par exemple dans plusieurs villes ou dans plusieurs pays si on fait de l’immobilier).

6 – N’investir dans des choses risquées qu’une très petite partie de son patrimoine, partie dont on n’a de toute façon pas besoin.

Toutes ces règles, nous les appliquons, et les lecteurs de nos publications aussi.

A très vite

Un petit épicier étrangement ouvert seulement le matin…

Dans ma ville natale, il y a longtemps, un épicier ouvrait uniquement le matin.

Il fallait parfois se dépêcher car à midi, il fermait.

Les gens lui disaient « mais enfin, c’est insensé, pourquoi fermez-vous à midi, vous nous embêtez. Et vous vous rendez compte de l’argent que vous perdez. »

Il éludait la question, mais souriait gentiment en haussant les épaules d’un air de dire « c’est comme ça ».

Jamais rien ni personne ne lui a fait changer cela.

Il avait deux enfants. Deux garçons.

Les deux ont fait de très longues et très coûteuses études à Paris.

Tout le monde se demandait bien comment il avait pu payer.

En fait, le petit épicier habitait non loin de son commerce. Dans une rue paisible du centre-ville.

Et il était… propriétaire de toute la rue.

Année après année, il avait acheté sans relâche chaque appartement mis en vente. En toute discrétion.

Il les avait retapés, loués…

Une technique étrange, mais fructueuse

Acheter toute sa rue, c’est une bien étrange technique d’investissement, que je ne conseillerais pas.
Mais peut-être aimait-il choisir ses voisins afin de se garantir la vie paisible qu’il affectionnait.

C’était de plus quelqu’un de très simple. Il avait probablement considéré que connaissant bien sa rue, il ne pouvait nulle part ailleurs investir de manière plus informée.

Il aimait son petit commerce et ses clients

Mais maintenant qu’il n’avait plus besoin d’argent, il n’allait pas non plus y passer toutes ses journées. Il était libre.

J’aime me souvenir de lui

Car il me rappelle que le bon sens, la patience, la détermination, sont les clés de la liberté.

Il y a, j’en suis sûr, de par le monde, des centaines de petits épiciers qui patiemment, construisent leur fortune, sans que personne ne le sache.

Ils ne sont pas bling-bling. On ne leur consacre pas de reportage. Mais ils avancent paisiblement, pas à pas, en toute discrétion, et ils ont bien raison !
Et vous ? Quel pas en avant avez-vous fait aujourd’hui ?

A très vite,

Guillaume

Objectif Libre et Indépendant

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Comment être considérablement augmenté ?

Pas le temps de lire ?

Sachez que vous pouvez retrouver le contenu de cette lettre en vidéo sur notre chaine Youtube !

Cher lecteur,

Soirée pluvieuse, il était 23h30. Après un long voyage j’arrive dans une ville moyenne que je ne connaissais pas. J’avais réservé une chambre d’hôtel.

C’était un hôtel moyen, le moins pire du centre-ville. Ça allait « faire l’affaire » pour une nuit.

J’entre et tombe sur le réceptionniste de nuit. Un étudiant probablement.
– Bonsoir

Et là, surprise…

Mais je vais y revenir. Commençons par le début.

« Je ne gagne pas assez »

Beaucoup de personnes m’écrivent pour me dire qu’elles ne gagnent pas assez pour investir. Tous les mois, c’est la lutte contre le découvert bancaire.

Prenons l’exemple de Sébastien :
Il travaille dans une entreprise. Il gagne 1.000 euros par mois. Il voudrait gagner davantage.

Pour cela, Sébastien doit comprendre comment les salaires fonctionnent :

1 – une entreprise existe pour générer du profit. Ce n’est ni bon ni mauvais, c’est comme ça.

2 – On ne peut payer quelqu’un que s’il rapporte plus que ce qu’il coûte (sinon, aucun intérêt à l’engager). Plus une personne rapporte, plus son salaire pourra être élevé.

Donc, pour être augmenté, il ne suffit pas de le vouloir, ou de le demander. Il faut commencer par rapporter davantage à l’entreprise.
Et pour cela, le meilleur moyen est de devenir… une star !

Devenez une star

Revenons à mon histoire d’hôtel.
En arrivant dans cet hôtel moyen, l’accueil a été… absolument parfait !

Ce réceptionniste aurait ridiculisé l’accueil de n’importe quel établissement 5 étoiles d’une grande capitale. Je suis estomaqué de voir une personne si compétente, si incroyable, perdue là.

Je n’ai, de toute ma vie, jamais été aussi bien reçu.

Quelques jours plus tard, j’ai envoyé un email à la direction de l’hôtel. J’ai fait part de mon expérience, en mentionnant bien le jour et l’heure de mon arrivée ainsi que le prénom du réceptionniste.

Si vous faites un travail exceptionnel, vous devenez une star. Si vous devenez une star, vous faites gagner énormément à votre entreprise, et on vous accordera une rémunération en conséquence.

Et si ça n’est pas le cas, vous serez remarqué par un client, par un fournisseur, par un partenaire, par un concurrent, qui, vous ayant vu à l’œuvre, vous recrutera à la première occasion.

Si à ce moment-là, j’avais cherché à recruter quelqu’un, je lui aurais fait une offre immédiatement.

Une star dans son domaine ne peut pas rester éternellement coincée dans un mauvais endroit avec un petit salaire.
Le changement peut ne pas être instantané, mais il est inévitable.

Très concrètement, voici comment faire :

1ère étape : demandez-vous ce que votre patron aimerait que vous fassiez. Qu’aimeriez-vous si vous étiez à sa place ?

2ème étape : faites-le, et faites-le mieux que personne ! Devenez tellement bon, tellement exceptionnellement compétent dans votre domaine que votre patron vous accorde sa confiance, et se repose sur vous. Cela se crée petit à petit.

Vous serez augmenté, puis vous changerez de responsabilités au sein de l’entreprise.

Votre patron veut vous payer davantage
Car ça veut dire qu’il gagne davantage.

Trop de personnes pensent qu’elles sont en position de faiblesse et qu’elles ne peuvent qu’accepter le petit salaire qu’on veut bien leur donner.

C’est totalement faux.

Pour un patron, recruter est quelque chose de très difficile. Il est facile de trouver des gens qui déposent un CV. Mais trouver une personne ponctuelle, intelligente, motivée, compétente est une autre histoire.
Lorsqu’on la trouve, on veut la garder, et la garder motivée. Pour cela, on la paie.

Et si ce n’est pas le cas, la personne trouve très facilement un travail à sa mesure, ailleurs.

Bien sûr, il est plus facile de se plaindre.
Mais pour avancer, voici la recette. A vous de l’appliquer si vous vous sentez coincé et sous-payé.

Attention : C’est VOTRE responsabilité de faire en sorte que votre travail soit remarqué et de demander ce que vous voulez.

Gagner davantage vous permettra d’accéder encore plus rapidement à l’indépendance financière, notamment en investissant plus rapidement.
De plus, vous serez plus heureux car estimé et respecté pour ce que vous faites.

A vous de jouer. Donnez-vous six mois pour devenir une superstar de votre domaine.

Guillaume
Objectif Libre et Indépendant

Changer de vie en une minute ?

Cher lecteur,

Contrairement aux idées reçues, les choses qui changent radicalement nos vies ne sont pas des projets de long-terme.

Ce sont au contraire des événements qui surviennent sans prévenir.

Tout peut basculer en une minute. Dans un sens comme dans l’autre.

C’est souvent une décision qui vient tout bousculer. Le reste n’est qu’un enchaînement de conséquences faisant suite à cette décision.

Exemple :
Cette personne qui se jette dans une rivière pour faire de l’hydrospeed.

On pourrait croire qu’elle va commencer. Au contraire ! C’est fini. C’est fait. Elle a fait le job. Au point où elle en est, il n’y a plus de décisions à prendre. Elle n’a plus le choix. Il va bien falloir qu’elle nage et se débrouille.

Le travail a été fait bien avant, en une minute : la minute où elle a pris la décision ferme et définitive de faire de l’hydrospeed. Le reste découle simplement de cela.

Dans le cas de l’investissement…

… c’est la décision d’investir qui va changer votre vie. L’investissement en lui-même, ce n’est rien. Ce n’est que du matériel. Ce sera une succession de choses. Vous les ferez. Vous n’aurez pas le choix. Un peu comme si vous vous retrouviez dans cette rivière.

Ce qui change votre vie, ce n’est pas cette série de conséquences. Ce n’est pas le fait que votre investissement soit remboursé dans 15 ans. L’avenir est tellement incertain que nous n’avons aucune idée de ce qui ce sera passé d’ici 10, 15 ou 20 ans.

Ce qui va changer votre vie c’est la décision initiale.

C’est une bonne nouvelle.

Ça veut dire que vous pouvez décider de changer de vie dès AUJOURD’HUI. Le reste ne sera qu’une suite de conséquences découlant de votre décision.

Je vous invite vraiment à ne pas laisser filer les jours et les mois. Il faut vivre et agir maintenant.

La chance de votre vie se présente tous les jours. A vous de la saisir ou pas. Personne ne va le faire à votre place.

Si vous souhaitez investir, c’est maintenant que vous pouvez devenir un investisseur. En prenant la décision ferme et définitive de le devenir. Tout le reste suivra. A très bientôt.

Guillaume
Objectif Libre et Indépendant

Ces londoniens vivent 25 ans de plus que les autres…

Chère lectrice, cher lecteur,

A Londres, un certain groupe d’individus (vous devez deviner lequel) vit en moyenne 25 ans de plus qu’un autre groupe bien déterminé.

Un quart de siècle de plus !

C’est énorme.

Si on vous disait que votre voisin allait vivre 25 ans de plus que vous, vous auriez des raisons d’être envieux ! Moi, je le serais !

Aux Etats-Unis, entre ces deux groupes, la différence n’est pas de 25 ans mais de 14 ans (quand même) !

Selon vous, quels sont ces deux groupes ?

Voici la réponse :

Un des deux groupes correspond au 1 % les plus riches. L’autre au 1 % les plus pauvres.

Je ne vous dis pas lequel vit 25 ans et 14 ans de plus que l’autre, vous l’avez bien sûr deviné !

Plus proche de nous, en France, les plus « pauvres » ont beaucoup plus de cancers que les plus « riches ». Cela concerne tous les types de cancers. Et cela reste vrai alors même que les plus riches vivent plus longtemps et qu’ils ont donc plus le temps d’attraper un cancer.
Et que les soins sont gratuits (sécurité sociale).

Que penser de tout cela ?

Que c’est triste, certes.

Qu’il y a différents facteurs qui expliquent cela. Certes.

Mais voici mon avis, qui n’engage que moi.

J’ai toujours été impressionné par la sérénité se lisant sur le visage des personnes aisées.

Elles paraissent souvent détendues. A l’aise.

Nous vivons tous les mêmes coups durs. Décès de proches. Chagrins d’amour. Blessures d’ego…

Mais dans un monde où tout est payant, les problèmes d’argent ne laissent jamais en paix. Le manque d’argent est une aiguille dans le pied, qui fait mal à chaque pas.

Dans les détails les plus bêtes !

Imaginons une famille partant en vacances à la plage.

Le petit dernier a oublié son maillot de bain.

Pas de problème dans la famille riche. Tout le monde reste serein. On en achètera un à la plage.

En revanche, dans la famille au budget tendu, c’est un problème. Partir était déjà un luxe. Une nouvelle dépense n’était pas prévue, et cela grève le budget. Par conséquent, on hésite à faire demi-tour, on enguirlande le gamin qui forcément se met à pleurer dans la voiture, cela génère du stress pour tout le monde. Puis, arrivé à destination, on perd 45 minutes à chercher le maillot le moins cher tandis que l’autre famille profite déjà des vagues.

C’est un exemple anecdotique. Oui, mais c’est la même chose dix fois par jour. Tous les jours.

Partager la salle de bain le matin génère du stress, habiter loin de son lieu de travail génère du stress, vivre dans un logement petit génère du stress, devoir faire les courses dans un supermarché bondé le samedi après-midi génère du stress.

Et les « riches » ne font pas tout cela.

Voilà pourquoi, notamment, à mon avis, les personnes aisées ont moins de cancers et vivent plus longtemps que les personnes en difficulté financière. Car l’argent achète une certaine sérénité, forcément excellente pour la santé. On n’a pas peur de se faire virer. On n’a pas peur de l’imprévu. On connaît des joies et des peines, comme tout le monde, mais mille aspects du quotidien sont facilités. La vie est plus sereine.

Alors que faire ?

Essayer, autant que possible, de rester serein quoi qu’il arrive. Cette sérénité est incroyablement bénéfique et peut vous faire vivre des années de plus, vous éviter des cancers…

Et ensuite, se procurer les moyens d’être toujours serein. De pouvoir s’offrir une vie sans stress inutile.

Guillaume
Objectif Libre et Indépendant 

Sources :

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