Retour d’expérience : L’incroyable histoire de Marion !

Marion a 24 ans et voici son retour d’expérience après avoir suivi les conseils d’objectif libre et indépendant.

Après un BTS en alternance, et quelques emplois précaires, elle entre en CDD dans un magasin de chocolats.

6 mois plus tard, elle passe en CDI.

Avec ses primes, Marion gagne 1.550 euros nets.

Mais Marion aime voyager.

Et elle n’a pas DU TOUT l’intention de passer sa vie ici.

Ni de travailler 50 semaines par an pour voyager seulement 2 petites semaines.

Marion a un plan, qu’elle va exécuter magistralement.

Voici son histoire :

Marion a de la volonté et un solide retour d’expérience grâce à nos conseils et notre newsletter gratuite.

Pas d’inutiles séances de shopping. Elle préfère garder son argent pour elle.

Chaque mois, elle épargne et utilise son temps libre pour se former.

Ses jours de repos sont utilisés pour aller faire des visites immobilières.

Elle ne peut pas investir à côté de chez elle : trop cher et pas rentable.

Mais elle a ciblé une zone, à 1h30 de trajet.

Marion est à l’affut. Chaque jour elle guette la bonne affaire sur les sites d’annonces comme le bon coin.

Au bout de 4 mois d’attente, en voici une :

Un petit immeuble de 3 appartements dans une ville de 20.000 habitants.

Prix de vente : 110.000 euros.

Et 10.000 euros de travaux, pour rafraîchir ce qui doit l’être.

Le banquier de Marion refuse de la financer.

Elle ne se laisse pas abattre et décide d’aller en voir d’autres, notamment dans la zone dans laquelle l’immeuble se situe.

Son dossier est bon et elle possède également un CDI, de l’épargne chaque mois, et surtout, elle inspire confiance.

Elle arrive en effet avec tous ses éléments, elle maitrise son affaire, et ça s’entend.

« Taxe foncière, rentabilité, frais de notaire, cash-flow positif » : les banquiers sont impressionnés.

Mais impressionner ne suffit pas toujours. Marion a 4 refus. Mais la 5ème banque est la bonne !

Retour d’expérience : Un premier financement

Marion décroche son financement. 500 euros par mois de crédit.

Et elle négocie un report de la 1ère mensualité à 12 mois (donc elle ne va rien payer à la banque la 1ère année).

Elle perçoit 1125 euros de loyer chaque mois. Elle paie 75 euros par mois de taxe foncière.

Tout est géré par une agence immobilière.

A présent Marion encaisse donc 950 euros par mois (soit 11.400 euros la première année) et à partir du 13ème mois, 950 – 500 de crédit, soit 450 euros par mois.

Tout cela, en 7 mois !
4 mois pour trouver la bonne affaire, et 3 mois pour avoir le crédit et finaliser l’achat.

Mais Marion ne va pas décider de se reposer.

Elle encaisse à présent 950 euros de cash par mois, et elle a bien compris qu’elle devait continuer.

Le premier achat à peine signé, elle trouve une nouvelle affaire :

Une maison de ville divisée en 2 appartements de 2 pièces. Toujours dans « sa » zone, à 1h30 de chez elle.

Même banque, mêmes conditions : résultat : un crédit de 380 euros par mois (à partir du 13ème mois) et un loyer de 650 euros.

Marion perçoit à présent, en plus de son salaire de 1550 euros, chaque mois… 1550 euros de loyers nets !

Marion trouve un 3ème bien, mais là, problème : sa banque refuse de la suivre.

Mais Marion sait ce qu’elle veut. Elle constitue un dossier béton, et elle fait le tour des banques.

Il lui faudra pousser la porte de 14 agences pour qu’un conseiller comprenne que son nouveau projet a du sens (700 euros de crédit et 1400 euros de loyer).

Et puis elle a prouvé :

–        Son sérieux en épargnant chaque mois

–        Sa connaissance de l’investissement, en ne réalisant que des investissements rentables

Le banquier lui demande simplement de payer les frais de notaire, soit 7500 euros, ce qu’elle fait sans problème.

Marion a 25 ans. Elle touche 950 + 600 + 1250 = 2800 euros de loyer net.

En plus de son salaire de 1550 euros.

Soit 4350 euros par mois.

Elle n’a commencé qu’à rembourser son premier crédit (500 euros par mois). Pour les autres, il lui reste encore des mois, mais au total cela fera 500 + 380 + 700 = 1580 euros.

Il lui restera donc 1220 euros par mois.

Plus son salaire de 1550 euros.

Soit 2770 euros par mois.

Marion n’a pas eu de chance. Elle n’a rien laissé au hasard. Elle a su se former.

Fiscalement, elle a fait ce qu’il fallait.

Elle a un bon comptable et son retour d’expérience sur l’investissement immobilier fait que maintenant, elle ne paie pas d’impôts sur ses loyers.

Ça viendra, mais plus tard.

Son comptable est vraiment impressionné par cette nouvelle cliente, arrivée il y a 18 mois, et qui a triplé ses revenus.

Celui-ci voit les chiffres et propose à Marion de travailler ensemble ! Ce comptable a de l’argent de côté, ainsi qu’une bonne situation, mais n’y connait rien en investissement immobilier.

Il propose alors à Marion de s’associer, en apportant du cash pour rassurer les banques. Tout en réalisant la comptabilité gratuitement. Et Marion cherche les biens.

C’est ainsi que Marion et son comptable vont acheter, sur les 18 mois suivants, 7 biens immobiliers rapportant 6.150 euros de loyer pour 3.200 euros de crédit.

C’est 2000 euros de plus chaque mois dans la poche de Marion. En plus de ses 1220 euros sur ses premières opérations.

Avec 3220 euros de revenu net par mois, il est temps pour Marion, 27 ans, de quitter le magasin de chocolat et de VOYAGER ! Elle a toute la vie devant elle.

D’autant plus qu’elle compte bien continuer à faire un peu d’immobilier.

Voici comment une vendeuse de chocolat de 24 ans est devenue rentière immobilière en 3 ans, à seulement 27 ans !

Mais Marion n’aurait pas pu le faire si elle n’avait pas :

–        Épargné beaucoup

–        Pris sur son temps libre pour se former et aller sur le terrain, visiter

–        Appris à repérer une zone intéressante

–        Repérer un bien intéressant

–        A bien présenter les choses aux banques

–        Gérer la fiscalité

–        Mettre en gestion efficacement

Pour aller plus loin, découvrez notre guide "Parkings et Garages : Un investissement très rentable"

Quel type de bien acheter quand la banque ne prête que 100 000€ ?

Chère lectrice, cher lecteur,

Vous avez peut-être un revenu modeste, et peu d’argent de côté.

Sachez toutefois que, si vos comptes sont bien tenus (jamais de découvert et une petite épargne chaque mois), votre banque, ou une banque concurrente, pourra probablement vous faire un prêt d’environ 100.000 euros.

Oui, mais quel type de bien acheter avec cette somme ?

Réponse :

Dans cette situation, il faut acheter :

  • Un bien rapportant au minimum 800 euros par mois (donc 10 % de rentabilité nette)
  • Avec un crédit sur 25 ans (en tout cas le plus long possible)
  • Et avec un report de mensualité de 12 mois (ou plus si possible).

Pourquoi ?

C’est très simple.

1 / pourquoi 10 % de rentabilité minimum ?

Si votre bien rapporte moins que cela, vous aurez du mal à obtenir un deuxième emprunt pour développer votre patrimoine.

En effet, pour calculer votre endettement, la banque retient en général 70% du loyer.

Il vous faut donc un loyer beaucoup plus élevé que votre mensualité de crédit, afin de conserver une capacité d’endettement vous permettant de réaliser d’autres opérations.

2 / pourquoi un crédit sur 25 ans ?

Pour la même raison que celle énoncée ci-dessus.

Un crédit sur 20 ans vous fera rembourser environ 500 euros par mois.

Un crédit sur 25 ans vous fera rembourser environ 400 euros par mois.

Cela va jouer énormément sur votre taux d’endettement, et donc sur vos prochaines opérations.

3 / pourquoi un report de mensualité de 12 mois ?

Car en faisant cela, durant les 12 premiers mois vous allez encaisser la totalité du loyer, sans rembourser le crédit.

Cela va vous permettre de mettre de l’argent de côté.

Et cet argent vous permettra d’avoir plus de poids face à la banque pour vos prochaines opérations.

Elle prêtera en effet plus volontiers à quelqu’un qui a de l’argent à placer.

Quel type de bien acheter ?

Sauf si vous trouvez une très bonne affaire, il n’y a que 2 types de bien qui permettent, relativement facilement, de percevoir plus de 10% de rentabilité nette pour un investissement de moins de 100.000 euros.

1 / les petits immeubles de rapport dans de petites villes.

Mais attention au coût des travaux éventuels

2 / les appartements loués en location de courte durée

Comment trouver ces biens ?

Si vous vivez à Paris ou dans une grande ville, il n’y a pas de secret, il va sûrement falloir chercher un peu plus loin que dans votre quartier.

Ensuite, il est évident que beaucoup de personnes cherchent des biens

  • Pas chers
  • Rentables

Il est plus facile de trouver un immeuble rentable à 800.000 euros qu’à 100.000. Pourquoi ? Car peu de personnes peuvent emprunter 800.000 euros.

Si vous avez un petit budget, vous êtes donc sur un marché très concurrentiel. Et avec beaucoup de pièges.

Et un dernier rappel : n’investissez jamais sans avoir un peu d’argent de côté. Dans l’idéal, 5 à 10% du prix du bien.

A très vite !

Guillaume

Objectif Libre et Indépendant

Pour aller plus loin, découvrez notre guide "Immeuble de rapport : Tout ce que vous devez savoir"

Financièrement libre à 24 ans : L’exemple d’Arnaud

Cher lecteur,

Comme vous, Arnaud est lecteur d’Objectif Libre et Indépendant.

Il a 24 ans, habite en Rhône-Alpes, travaille dans la téléphonie et gagne 1.450 euros nets par mois.

Sans entrer dans les détails, son patron lui rend la vie impossible, et il a vite compris qu’il ne pourrait pas continuer ainsi longtemps.

Il souhaite au plus vite avoir assez de revenus alternatifs pour ne plus dépendre de quelqu’un et profiter pleinement de sa vie. Lorsqu’il m’a contacté, il avait en tête une stratégie d’investissement qu’il n’a heureusement pas eu le temps de mettre en place.

Il voulait acheter un bien avec un crédit très court (6 ou 7 ans) et le rembourser au plus vite en y mettant toute son épargne et chaque centime qu’il pouvait économiser.

Je lui ai expliqué qu’il ne devait surtout pas faire cela.

Ayant un peu peur de s’endetter pour un grand nombre d’années, je lui ai conseillé de se faire la main avec des garages.

Les garages présentent en effet les intérêts suivants :

– Pas (ou très peu) de travaux
– Pas de problèmes avec les locataires (ce ne sont pas du tout les mêmes règles que pour les appartements)
– Des sommes moins importantes donc des risques moins importants
C’est un moyen peu risqué de se familiariser avec l’investissement.

5 visites

Après quelques semaines de recherches et 5 visites, Arnaud a trouvé un bien qui paraissait intéressant :

En plein centre d’une ville de taille moyenne, un garage et trois (grandes) places de parking.

Les 4 emplacements sont occupés :
– Le garage est loué à un artisan qui y stocke son matériel
– La première place de parking est louée par une personne qui fait les marchés et qui gare sa longue camionnette
– La deuxième place de parking est louée par un habitant du quartier
– La troisième est occupée par un camping-car

L’intérêt des grandes places est qu’elles sont très recherchées car rares.
Le propriétaire actuel, propriétaire depuis toujours, souhaite s’en séparer car il va poursuivre sa retraite au Portugal.

Les chiffres !

Voici l’offre :

Prix de vente : 45.000 euros
Loyers :
garage : 125 euros / mois.
Places : 75 euros / mois chacune.

Taxe foncière : 420 euros / an.

La rentabilité nette est donc de ((125×12) + (75x3x12) – 420) / 45.000
Soit 8,4 %.
Bien, mais pas top. Il faut donc… négocier.

Pas un centime de sa poche

Après quelques discussions, Arnaud a fait une offre ferme à 30.000 euros.

Un peu juste pour le retraité, qui souhaite toutefois aider Arnaud à mettre le pied à l’étrier.
Vendre son bien à un jeune homme qu’il apprécie le rassure et lui fait plaisir. Il fait donc une contre-proposition à 32.500 euros.
C’est signé !

Arnaud a demandé à sa banque un financement intégral : le prix d’achat + les frais de notaire (3.420 euros).
Le financement est de 35.920 euros, sur 20 ans pour une mensualité de 162 euros.
Arnaud ne prend pas de gros risques. Même si ses 4 places sont vides, il pourra sans problème faire face à la mensualité.

Le bilan

Arnaud vient de signer. Il est à présent propriétaire d’un petit bien qui lui rapporte 4.200 euros par an.

Et qui ne lui coûte que 1.944 euros par an de crédit et 420 euros par an de taxe foncière.

Arnaud perçoit donc 350 euros par mois et paie 197 euros par mois tout compris.
Ce qui lui fait un bénéfice de 153 euros par mois. Un premier petit pas vers la liberté.

D’autant plus que tous les mois, Arnaud rembourse le bien. En plus des 153 euros cash qu’il touche, son patrimoine augmente. Un jour il pourra revendre son bien et encaisser directement une jolie somme pour un investissement de… De rien du tout…

Pensez-vous qu’Arnaud en a assez ?

Cette première expérience réussie lui a donné confiance. Il souhaite à présent renouveler l’opération, mais avec des montants plus importants.

Son but : un bien qui lui rapportera 1.000 euros de cash par mois.

Si cela fonctionne, et il n’y a aucune raison que ce ne soit pas le cas, Arnaud aura acquis son indépendance financière en un an !
Il ne sera pas « riche » au sens commun du terme, mais il ne sera plus dépendant de son patron.

Un beau départ dans la vie quand on sait qu’en France la moitié des personnes gagnent moins de 1.500 euros par mois.
Arnaud gagnera presque autant que la moitié des français, mais de manière automatique, à même pas 25 ans !

Arnaud est une personne comme vous et moi…

Mais il a rendu les choses possibles grâce à sa capacité à se former et à agir.
Comme Arnaud, il est temps d’agir !

Guillaume
Objectif Libre et Indépendant

PS : je remercie Arnaud qui m’a fait confiance et m’a laissé détailler ici son premier investissement. Le premier d’une belle série !

Pour aller plus loin, découvrez notre guide "Parkings et Garages : Un investissement très rentable"

SCI à l’IR : Avantages et Inconvénients

Vous avez forcément déjà entendu parler des SCI à l’IR, si vous vous intéressez de près ou de loin à l’investissement immobilier, et pour cause ; c’est bien souvent le régime fiscal que les investisseurs utilisent pour créer leur société civile.

La SCI à l’IR, qu’est-ce que c’est ?

Une SCI à l’IR est, comme son nom l’indique, une société civile immobilière, dont la spécificité est que les membres qui la composent sont imposés en fonction de leur impôt sur le revenu.

Avec ce mode d’imposition, les bénéfices sont imposés qu’ils soient distribués aux associés, ou non.

Cette imposition se fait à hauteur de la proportion de bénéfices perçus par l’associé. On dit alors que pour les associés de la SCI, l’imposition est translucide.

Exemple :

Paul et Rémi créer une SCI à l’IR et devienne associés. Paul possède 60% de la SCI et Rémi 40%.

En 2018, cette SCI a généré 100 000 € de revenus grâce aux loyers qu’elle perçoit.

Paul devra donc rajouter 60 000 € dans la catégorie de revenus fonciers sur sa déclaration d’impôt sur le revenu.

Et Rémi devra rajouter les 40 000 € de revenus restant sur la sienne.

En ce qui concerne la SCI elle-même, elle ne se verra pas imposée sur les bénéfices réalisés, puisque ce sont les associés qui la composent qui paient ces impôts.

Comment déterminer le résultat imposable des SCI à l’IR ?

Le résultat imposable est : le revenu global la SCI (les loyers qu’elle touche) – les charges déductibles.

Quelles charges sont déductibles dans une SCI à l’IR ?

Attention : dans la SCI à l’IR, les frais d’acquisition (frais de notaires, frais d’agence, etc.) ne sont pas déductibles

En faisant la différence entre les revenus et le montant de ces charges, on obtient donc le résultat net que les associés devront déclarer dans leur déclaration d’impôt sur le revenu.

Bon à savoir : si les associés reçoivent moins de 15 000€ de revenus grâce à leurs investissements immobiliers, ils peuvent bénéficier du régime fiscal du micro foncier (que l’on appelle « régime micro foncier »).

SCI à l’IR : pour quoi faire ?

Lorsque vous choisissez une SCI soumise à l’impôt sur le revenu, vous ne pouvez signer que des baux d’habitation (ce sont les baux les plus courants). Un bail d’habitation, c’est lorsqu’un locataire loue votre bien pour y vivre.

Petite subtilité toutefois, vous ne pouvez pas faire de location meublée avec une SCI à l’IR.

Et vous ne pourrez pas non plus acheter de locaux commerciaux avec ce type de SCI.

La fiscalité des SCI à l’Impôts sur le revenue lors de la vente du bien

Le principal avantage fiscal des SCI à l’IR est qu’elles bénéficient des abattements pour durée de détention sur le montant de la plus-value immobilière (ce qui n’est pas le cas des sci à l’IS).

Ainsi, la plus-value immobilière est exonérée :

  • après 22 ans de détention : d’impôt sur le revenu,
  • ensuite, après 30 ans de détention : de prélèvements sociaux.

Enfin, après 30 ans de détention, la plus-value immobilière est donc totalement exonérée en cas de vente de votre bien.

Avantages d’une SCI à l’IR

Quels sont les principaux avantages d’une SCI à l’IR ?

  1. Les abattements pour durée de détention lors de la revente
  2. Pas de comptabilité obligatoire
  3. Une imposition qui dépend de votre IR

Inconvénients d’une SCI à l’IR

Quels sont les principaux inconvénients d’une SCI à l’IR ?

  1. Les types de baux possibles sont limités (seulement des baux d’habitation)
  2. Impossibilité d’amortir le bien

Conclusion

Nous vous recommandons vivement de prendre RDV avec un conseil (expert-comptable ou avocat fiscaliste) avant toute démarche d’investissement. Le régime fiscal parfait n’existe pas, et il est important d’adapter votre stratégie en fonction de votre cas personnel.

Il est crucial de réfléchir au choix de son statut fiscal avant même d’entamer la moindre démarche d’investissement, car connaître le statut que vous allez utiliser va vous crédibiliser auprès du vendeur, de l’agent immobilier, du banquier, du notaire, etc. De plus, il est très pénible, voir parfois impossible de modifier son statut une fois que le bien est acheté.

Vous souhaitez en apprendre davantage sur la SCI ? Notre guide "pourquoi et comment investir en SCI" pourrait vous intéresser.

Faut-il acheter cash ou à crédit ?

Cher lecteur,

Lorsque l’on a un peu d’argent de côté, il peut être tentant d’acheter cash. Notamment pour éviter toute la procédure de crédit bancaire.

Imaginons une personne sans CDI (en CDD ou auto-entrepreneur…) avec 10.000 euros de côté. Cette personne sait qu’il ne sera pas facile de convaincre un banquier de la financer. Elle se dit par conséquent :
« je vais acheter un garage cash ».

Nous allons voir que comme souvent, la solution de facilité n’est pas la bonne…

Acheter cash : une mauvaise idée

Même si vous n’avez pas de CDI, et même si vous n’aimez pas laisser votre argent dormir sur un compte bancaire, acheter cash est une très mauvaise idée.

1 – Vous vous privez de l’effet de levier

C’est quoi exactement l’effet de levier ? C’est moins compliqué que ça en a l’air. C’est simplement de la logique.

Admettons que vous empruntiez à un taux de 2 %. Et que vous investissiez dans un bien rapportant 8 % par an.

Dans ce cas, ce que vous gagnez grâce à cet investissement rentable est quatre fois supérieur aux intérêts que vous payez sur ce crédit. Schématiquement, vous gardez 6 % pour vous (8 % – 2 %).

Si vous investissez vos 10 000 euros dans un « petit » bien à 8 % de rentabilité, cela vous rapportera 800 euros par an.

Mais en utilisant l’effet de levier, vous pouvez emprunter et investir par exemple 100 000 euros dans un bien qui va vous faire gagner 8 000 euros par an ! (toujours 8 %). Et même si vous payez 2 % d’intérêts à la banque, vous gagnez beaucoup plus ! Schématiquement 8.000 euros – 2.000 euros d’intérêts. Soit 6.000 euros en faisant un crédit contre… 800 seulement en achetant cash !

Si vous investissez uniquement votre cash disponible, vous allez attendre très longtemps avant d’atteindre l’indépendance financière.

Alors que si vous empruntez de l’argent, vous allez pouvoir investir jusqu’à dix fois plus que l’argent que vous avez épargné.
Vous irez donc jusqu’à dix fois plus vite pour devenir indépendant financièrement. A condition bien sûr de faire des investissements rentables.

Je crois que le choix est vite fait…

2 – Votre cash c’est votre puissance de négociation

Vous pensez que votre cash non investi ne sert à rien ?
Au contraire !

Le cash que vous possédez déjà vous sera d’une grande aide pour obtenir votre prêt immobilier. Surtout si vous n’avez pas de CDI.

  • Votre épargne vous crédibilise et montre au banquier que vous savez gérer votre budget personnel.
  • De plus, le banquier pourra vous accorder le crédit immobilier pour faire venir ce cash dans sa banque. Il se dit « je lui donne un crédit, et en échange, il va placer son cash chez moi ».
  • Enfin, cela peut aussi vous permettre de mettre un apport pour l’achat du bien immobilier. Ce qui va rassurer le banquier. Mais je vous conseille de limiter cet apport au minimum.

Conclusion :

Si vous avez du cash, ne l’utilisez pas pour acheter.
Servez-vous en pour lever des fonds !
Plus vous en aurez, plus ce sera facile.

Guillaume
Objectif Libre et Indépendant

Exemple de fond de sécurité

Chère lectrice, cher lecteur,

Je le dis depuis le premier jour :

Avant d’investir dans l’immobilier, et même si la banque finance TOUT (le bien ET les frais de notaire),

il est INDISPENSABLE d’avoir un fond de sécurité.

Un fonds de sécurité, qu’est-ce que c’est ?

C’est plusieurs milliers d’Euros de côté, sur un compte bancaire. Et on n’y touche pas.

A quoi ça sert ?

Ça vous sert à rebondir en cas de coup dur.

Il peut s’agir d’un coup dur personnel (perte d’emploi, décès, dépense imprévue), ou d’un coup dur immobilier.

Prenons un exemple :

Marc gagne 1.500 euros par mois.

Il achète son premier appartement et le met en location.

La banque finance l’appartement + les frais de notaire.

Marc est content. Il rembourse 500 euros par mois. Son locataire paie 700 euros de loyer. Tout va bien.

Et dans 99 % des cas, tout ira bien.

Mais dans 1 % des cas…

On n’est JAMAIS sûr de rien.

Imaginez que le pire arrive :

Scénario 1 : Le locataire de Marc perd son travail et arrête de payer le loyer.

Marc avait un garant, mais entretemps, le garant est décédé (et il est interdit d’avoir un garant ET une assurance loyers impayés).

Marc doit gérer une procédure d’expulsion, c’est-à-dire payer des frais d’huissier et d’avocat. Et en plus il doit rembourser son crédit (500 euros par mois). Tout cela, sans toucher les 700 euros de loyer.

S’il n’a pas de fond de sécurité, comment fait-il ?

Certes, dans la plupart des contrats de prêt, il existe une clause qui permet de suspendre le remboursement du crédit pendant un certain temps. Mais ce n’est pas idéal.

Prenons un autre scénario :

Scénario 2 : Au départ du locataire, l’appartement est saccagé et le locataire n’est pas solvable.

Inutile de poursuivre le locataire en justice, il n’a pas un centime.

Marc se retrouve avec un appartement non louable (car saccagé).

Chaque mois, il doit rembourser la banque.

Sans fond de sécurité, comment va-t-il faire pour le remettre en état et le relouer ?

Il va devoir attendre des mois, afin mettre de l’argent de côté (mais en est-il capable, il ne touche plus de loyers et il doit rembourser son prêt).

Il est possible de se garantir de presque tous les risques. D’être sûr à 99 %.

  • En ayant de beaux biens, qui vont attirer les meilleurs locataires
  • En prenant toujours un garant ou une assurance loyers impayés
    Mais le risque zéro n’existe pas. On ne peut PAS être sûr à 100 %.

Et dans ce cas-là, seul votre fond de sécurité vous sauvera.

Objectif Libre et Indépendant

Comment convaincre son conjoint réticent d’investir dans l’immobilier ?

Cher lecteur,

Il est très courant dans un couple qu’une des deux personnes souhaite investir dans l’immobilier, mais que l’autre trouve cela trop risqué.

Dans ce cas, le conjoint ne souhaitant pas investir peut mettre deux types de pression :

1 – une pression psychologique (« Je refuse que tu fasses cela »).

2 – une pression légale (si vous êtes mariés sans contrat de mariage de séparation de biens, vous ne pouvez pas signer un prêt immobilier sans l’accord de votre conjoint. En effet, il est légalement responsable de vos dettes… même si vous êtes seul à acheter le bien. La banque réclamera donc sa signature aussi).

Ce qu’il faut comprendre

Avant tout, il faut comprendre que votre conjoint veut souvent votre bien. Il ne souhaite pas vous voir investir dans l’immobilier car il a PEUR. Il a peur pour vous, pour la famille et son équilibre financier.

La peur est un sentiment naturel. Nous n’avons pas tous la même acceptation du risque. Certaines personnes ont peur très vite, d’autres jamais.

A mon sens, la seule solution consiste à supprimer cette peur, notamment en créant de la confiance.

Montrer un exemple extérieur

On peut commencer par montrer un exemple extérieur, de préférence pas trop éloigné.

« Tu te souviens de Marc, mon collègue de travail ? Il a acheté un appartement et il le loue. Il est super content. Il a pris une assurance loyers impayés, donc il n’y a pas de risque en cas de défaillance du locataire. Le loyer couvre toutes les dépenses, même le crédit. C’est bon pour son avenir. Dans 20 ans l’appartement sera entièrement payé et ce sera un beau complément de retraite.

Ca ne lui prend pas de temps, il fait tout gérer par une agence.

Et s’il vient à lui arriver quelque chose, l’assurance décès emprunteur remboursera la banque. Sa femme et ses enfants auront donc l’appartement entièrement payé. C’est mieux qu’une assurance vie ! »

Faire une toute petite opération, « pour voir »

En toutes choses, les débuts sont difficiles. Mais il faut commencer.

Faites un tout petit investissement. Par exemple une simple place de parking. Montrez simplement à votre conjoint que si c’est bien fait, ça fonctionne.

Montrez lui que chaque mois, le loyer arrive sur le compte bancaire, par virement automatique. Que surtout sur une place de parking, il n’y a pas de soucis. Laissez l’idée faire son chemin.

Un jour dites « comme mon premier parking se passe bien, j’en achèterais bien un deuxième ».

Vous pouvez aussi lui montrer nos publications, il verra comment nous investissons dans l’immobilier en minimisant les risques.

Ne vous embarquez pas dans un gros projet, type immeuble de rapport avec beaucoup de travaux, si votre conjoint ne vous soutient pas.

Respectez sa peur, et plutôt que de le brusquer, rassurez-le. N’oubliez pas, souvent, il s’inquiète simplement pour vous.

Guillaume

Objectif Libre et Indépendant

Découvrez les techniques de négociation utilisées par les meilleurs investisseurs dans notre guide "Négocier un bien immobilier : La méthode complète"

3 techniques pour booster sa rentabilité locative

 

Une forte rentabilité est-elle synonyme d’un investissement risqué ?

Vous n’ignorez pas cette loi universelle de l’investissement qui dit que :

plus un investissement est rentable, plus il est risqué. Et inversement, plus il est risqué, plus il est rentable.

En immobilier, le risque passe souvent par le choix de biens qui sortent des centres de grandes villes. Il est impossible de trouver un bien à 10% de rendement net en plein cœur de Lyon. Par  contre, un bon rendement locatif sera plus facilement atteignable en investissant à Champagnole (25).

Tout dépend donc du niveau de risque que vous souhaitez prendre. Mais si vous lisez ces lignes, ne désespérez pas. Il existe des techniques pour bousculer la sacro-sainte règle du « risque=rentabilité ».

Première technique : la division de biens

Elle consiste à acheter un bien puis à faire des travaux à l’intérieur pour le diviser en 2 biens distincts. Cette technique fonctionne en se basant sur 2 choses :

  1. « Le plancher des loyers ». Il existe une sorte de loyer plancher pour tous types de biens, même les petites surfaces (pensez à ces chambres de bonne louées 800€ /mois à Paris…). Cela fait que même si vous divisez un bien en 2 et que la surface de chaque bien est diminuée, les deux loyers additionnés feront très souvent plus qu’un seul loyer. Cet effet est d’ailleurs particulièrement flagrant dans les centres de grandes villes.
  2. Les économies d’échelles. Vous le savez sûrement mais en en général plus un bien est grand, plus son prix au m2 baisse. À l’inverse, sur un petit bien, le prix au m2 est beaucoup plus élevé. Si vous achetez donc beaucoup de m2 d’un coup, vous bénéficiez d’une belle économie d’échelle. Puis, en divisant ce grand bien en plusieurs plus petits, vous augmentez mécaniquement la valeur de chaque m2. En clair, vous boostez votre rentabilité !

Attention toutefois car la division de bien entraîne également quelques contraintes techniques (duplication des compteurs électriques, eau, etc.) ou juridique. Il faut également obtenir l’accord de la copropriété, puis faire modifier son règlement par un notaire et un géomètre si cette dernière accepte votre projet de division.

Deuxième technique : la colocation

Cette technique ressemble un peu à la première puisqu’il s’agit là encore de diviser un grand espace de vie en plusieurs sous espaces. La différence est qu’avec la colocation la division ne sera qu’interne au logement. C’est à dire qu’aux yeux de l’Etat et de la copropriété, il ne s’agira toujours que d’un seul logement. Impossible donc de revendre indépendamment une chambre de la colocation par exemple.

La colocation est un système qui fonctionne particulièrement bien dans les villes étudiantes et il s’agit d’un boost non négligeable pour sa rentabilité locative. L’avantage de ce système est qu’il est beaucoup plus souple que la division de biens classiques que nous avons vu à l’étape précédente. Vous n’avez pas besoin de prévoir plusieurs boîtes aux lettres, de séparer les compteurs, de prévoir des entrées différentes, etc.

L’autre avantage de la colocation est qu’elle vous permet de diluer le risque de vacances locatives. Mieux vaut avoir 3 colocataires qui paient chacun un loyer de 500€ qu’un seul en location classique qui paie 1500€. Car si l’un des 3 colocataires part, vous ne vous retrouvez pas sans rien.

Enfin, pour faire de la colocation, vous devrez meubler votre bien. Or la location meublée vous ouvre les portes d’un statut fiscal particulièrement intéressant : le statut de la LMNP.

Troisième technique : la location courte durée

Tout le monde parle de la location courte durée, et pour cause ! Dans les grandes villes, louer son bien en courte durée peut permettre de doubler (voire de tripler à certains endroits) votre rendement !

Ce type de location est également très prisé des investisseurs puisqu’il est « facile » de le mettre en place et qu’il n’exige pas de travaux trop importants (comme lorsque l’on sépare un appartement en 2 par exemple).

Attention toutefois car si la location courte durée apparaît toujours comme un eldorado plein de promesses, le marché s’est énormément professionnalisé ces dernières années et il n’est aujourd’hui plus vraiment possible de réussir sans une stratégie complète.

L’inconvénient de ce type de location est qu’il demande un suivi bien plus régulier et exigeant. Vous devez mettre les annonces en ligne, gérer les calendriers de réservation, faire le ménage, les sorties, l’accueil, etc.

Si vous ne souhaitez pas faire la gestion locative vous-même, il est évidemment possible de déléguer la gestion à une conciergerie mais celle-ci viendra rogner votre marge en prenant entre 18 et 20% de commission sur vos encaissements.

Et vous, avez-vous une technique privilégie ?

Nous vous avons présenté ici 3 techniques infaillibles pour booster votre rentabilité. N’hésitez pas à nous partager les vôtres en commentaire !

Pour aller plus loin et débloquer des hautes rentabilités, Découvrez notre guide "Location Courte Durée : Comment faire exploser votre rentabilité ?"

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