Pourquoi Investir dans l’Immobilier avec une SCI ?

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Définition

Vous êtes à la recherche d’une solution efficace pour optimiser la gestion de vos biens immobiliers ?

Vous pouvez les acquérir via une Société Civile Immobilière (SCI).

La SCI est une société permettant l’acquisition et la gestion d’un bien immobilier par plusieurs personnes (amis, famille, associés, etc..)

Par ses nombreux avantages sur les plans juridique et financier, cette forme de société est de plus en plus utilisée par les investisseurs.

Pourquoi la SCI connaît-elle un tel succès ?

Pourquoi est-ce un outil puissant pour bâtir son patrimoine immobilier ?

Nous essayerons de répondre à cette question.

Catégories

La SCI est parfaitement adaptée à la gestion immobilière.

Il en existe différentes catégories :

  • SCI de construction-vente
  • SCI d’attribution
  • SCI de jouissance à temps partagé
  • SCI de location

La SCI de location est la forme la plus courante. Elle permet d’acquérir et de mettre en location un bien immobilier à plusieurs.

La SCI de location

Pour qu’une SCI puisse exister, il faut qu’elle soit composée de plusieurs personnes, deux au minimum.

Les personnes appartenant à la SCI sont nommées « associés ». La loi ne prévoit pas un nombre maximum d’associés. Les associés doivent également désigner parmi eux un gérant, chargé de représenter la société.

L’importance de chaque associé dans la SCI dépend de son apport dans la création de la société.

Cet apport confère un certain nombre de parts au sein de la SCI, qui est proportionnelle à l’apport de chacun des associés.

L’apport peut être financier ou en nature.

2 associés se sert la main pour conclure une SCI

Les statuts

Pour valider la création d’une SCI, il faut impérativement rédiger des statuts avec tous les détails sur la société et son règlement intérieur.

Les statuts doivent être impérativement rédigés par écrit.

En règle générale, ils doivent mentionner :

  • le nombre d’associés
  • le capital social de la société
  • sa durée, son fonctionnement
  • la désignation du gérant, les pouvoirs du gérant
  • les modalités de transmission des parts, et toute autre information pertinente

La rédaction des statuts peut être laissée à la responsabilité des associés.

Cependant, le recours à un professionnel du droit, tel qu’un notaire ou un avocat, est vivement conseillé.

Attention ! Une SCI sans statut peut en effet être considérée comme inexistante.

L’identité

Les statuts de la SCI lui donnent une identité : ils précisent sa durée de vie, sa dénomination sociale, son siège social, son activité, son capital social et son option fiscale.

Par défaut, la durée de vie de la SCI est de 99 ans. Toutefois, une durée moins longue peut être prévue dans les statuts.

Les statuts doivent également donner une dénomination sociale à la SCI.

Le nom est obligatoire et il doit respecter quelques règles : il doit être facile à prononcer et à écrire, relativement court, il ne doit pas être contraire aux bonnes mœurs ou à la morale et il ne doit pas être déjà existant.

Vous devez également donner à la SCI un siège social. Il peut être le lieu de résidence principale de l’un des associés.

La seule condition est que ce lieu soit situé sur le territoire français. Les statuts doivent également préciser l’activité de la société. Par définition, son activité est civile. Elle ne peut donc pas être commerciale.

Enfin, la Société Civile Immobilière doit déterminer son capital social dans ses statuts.

Il s’agit du montant total de l’apport des associés à la création de la SCI. Ce montant est libre et il n’existe aucun minimum ou maximum.

L’option fiscale

Votre SCI devra également choisir une option fiscale dans ses statuts.

En effet, une SCI peut être imposée soit à l’impôt sur les revenus (IR), soit à l’impôt sur les sociétés (IS).

En l’absence de choix clairement exprimé, la SCI est déclarée soumise à l’IR.

Cela signifie que ce n’est pas la société qui est imposée, mais les associés. C’est pourquoi on parle de « transparence fiscale ». Chaque année, la SCI distribue des dividendes aux associés, en proportion de leurs parts.

Ces dividendes correspondent aux bénéfices et ils seront à déclarer par les associés dans leur déclaration personnelle de revenus.

L’imposition sera alors fonction du taux marginal d’imposition personnel de chaque associé. La SCI peut aussi opter pour l’impôt sur les sociétés (IS).

Dans ce cas, les associés ne sont fiscalisés à titre personnel que si les dividendes sont effectivement distribués.

Si les dividendes restent dans la SCI, seul le bénéfice net de la SCI est soumis à l’impôt selon le barème des impôts sur les sociétés.

deux personnes calcules fiscalités sci

L’officialisation

Il existe un certain nombre de formalités afin d’officialiser la création de la société. Tout d’abord, les statuts de la société doivent être enregistrés auprès de l’administration fiscale, et au service de la recette des impôts.

Il faut également déposer les statuts au Centre de Formalité des Entreprises.

Ensuite, la SCI doit faire l’objet d’une publication dans le journal d’annonces légales du département de son siège social. Enfin, la SCI doit être immatriculée au Registre du Commerce et des Sociétés.

Le fonctionnement

La Société Civile Immobilière fonctionne grâce à son gérant et aux assemblées générales annuelles, obligatoires pour entériner les comptes et les décisions. Enfin, une comptabilité rigoureuse est essentielle.

Le gérant de la SCI peut avoir tout pouvoir entre ses mains, et ainsi engager la SCI vis-à-vis des tiers. Il faut donc convenablement encadrer ses pouvoirs dans les statuts.

Il est possible de changer de gérant au cours de la vie de SCI, toutefois, cela implique un coût financier de quelques centaines d’euros à prendre en compte.

Les associés peuvent également « licencier » le gérant s’ils ne sont pas en accord avec lui, mais il faut que la révocation soit effectuée par la majorité des parts de la SCI.

Lors des assemblées générales, les associés votent les décisions. Ils ont le droit d’exiger du gérant de fournir toutes les informations dont il dispose, pour prendre leur décision de vote. Si le gérant ne se soumet pas à cette exigence, il engage sa responsabilité.

Les obligations

Parmi les obligations de la SCI, la comptabilité tient une place centrale. Elle doit être officielle et respecter scrupuleusement toutes les règles comptables. Le recours à un comptable est nécessaire.

Autre obligation de la SCI : la tenue d’une assemblée générale annuelle, au minimum une chaque année. C’est l’occasion de récapituler ce qui s’est passé dans l’année, de revoir les comptes et de prendre les décisions pour les travaux ou actions à venir.

Généralement, les décisions sont prises à l’unanimité, sauf s’il en a été décidé autrement dans les statuts. L’assemblée générale doit faire l’objet d’un procès-verbal relatant les points du jour et les décisions prises.

En l’absence de tenue des assemblées et de la comptabilité, la SCI peut être assimilée à une société fictive et être déclarée inexistante.

Avantages par rapport à l’indivision

 La Société Civile Immobilière est parfaite lorsque vous souhaitez acheter à plusieurs, que ce soit entre concubins, entre amis, ou en famille.

L’achat à plusieurs en SCI est plus avantageux qu’en indivision. Pour rappel, l’indivision est un régime dans lequel des personnes peuvent devenir propriétaires d’un bien immobilier en commun.

Dans le cadre de la SCI par exemple, les associés sont considérés en fonction de leur nombre de parts dans la société, donc celui qui a 80% dans la SCI aura plus de poids que celui qui n’a que 20%. Dans l’indivision, tous les indivisaires sont traités à égalité, ce qui peut engendrer des tensions.

De plus, en cas de vente ou si l’un des associés veut sortir de la SCI, il doit le faire selon ce qui a été défini dans les statuts. Alors qu’en indivision, il peut en sortir à tout moment, et si les autres indivisaires n’ont pas les moyens de racheter sa part, la vente se fait d’office.

D’ailleurs, acheter en SCI permet d’augmenter votre capacité d’achat. Acheter à plusieurs vous permet évidemment d’avoir la capacité d’investir dans un bien immobilier plus important, tel qu’un immeuble ou un appartement à fort potentiel patrimonial, situé dans une grande métropole ou en plein centre d’une ville cossue.

Associés de SCI en meeting

Transmission de son patrimoine

 L’autre intérêt de la Société Civile Immobilière se situe dans la transmission de votre patrimoine.

Premièrement, la SCI facilite la transmission à sa descendance, dans la mesure où il est plus simple de partager des parts de sociétés, plutôt que des biens immobiliers.

Vous pouvez également scinder l’usage du bien (usufruit) et la propriété (nue-propriété), et donc transmettre des parts de la SCI à vos enfants, tout en conservant la jouissance du bien et les revenus locatifs qui en sont issus.

Mais l’inverse est possible également. Vous pouvez donc conserver les parts, mais en donner la jouissance ou les revenus à vos enfants.

La SCI permet également de protéger le conjoint survivant en cas de décès et, enfin, de réduire considérablement l’impact fiscal des droits de mutation en cas de décès.

Moins d’impact fiscal personnel

Il peut être avantageux, si les associés sont fortement imposés à titre personnel, d’opter pour un achat en SCI avec option fiscal à l’IS (impôt sur les sociétés).

En effet, sous cette forme, si les dividendes de la SCI ne sont pas distribués en fin d’année aux associés, ceux-ci ne subissent pas d’imposition personnelle sur les revenus issus des locations. Ils peuvent alors différer la distribution de leurs dividendes à un moment où leur rémunération personnelle aura diminué. Ils peuvent également réinvestir les dividendes dans l’achat d’un autre bien immobilier.

La Société Civile Immobilière à l’IS (impôt sur les sociétés) est intéressante d’un point de vue fiscal, sauf en matière d’imposition des plus-values. En effet, en cas de vente du bien immobilier détenu dans une SCI à l’IS, la plus-value de la vente est soumise au régime des plus-values professionnelles.

Ce régime est moins intéressant que le régime des particuliers. Par conséquent, c’est intéressant uniquement si vous n’avez pas l’intention de vendre le bien, ou si vous ne pouvez pas en espérer une forte plus-value.

Dans tous les cas, il y a des avantages fiscaux mais il faut être extrêmement prudent avant d’opter pour un régime fiscal ou un autre : le choix de l’option à l’IS est irrévocable.

Conclusion

Si vous souhaitez acheter des biens immobiliers avec d’autres personnes, gardez bien à l’esprit qu’investir à travers la création d’une SCI peut s’avérer un choix gagnant.

Que ce soit pour de la location meublée, de courte durée, commercial, des studios ou tout autre investissement locatif, l’investissement en SCI a un réel avantage pour un investisseur immobilier rentable.

A vous de décider !

 

Vous souhaitez en apprendre davantage sur la SCI ? Notre guide "pourquoi et comment investir en SCI" pourrait vous intéresser.

Pourquoi et Comment créer une SCI ?

Vous avez déjà certainement entendu parler de la SCI (Société Civile Immobilière), un outil que beaucoup d’investisseurs utilisent pour investir massivement dans l’immobilier. Mais, comme beaucoup de gens, vous vous dites sûrement que c’est trop compliqué et que vous ne pourrez jamais utiliser ce genre de technique ?

C’est faux !

Dans cet article, nous vous expliquons les avantages de la SCI et comment utiliser le statut de la SCI pour investir dans votre futur empire immobilier.

La SCI : qu’est-ce que c’est ?

La SCI (ou Société Civile Immobilière) est, comme son nom l’indique, une entreprise. La création d’une SCI nécessite donc au minimum 2 personnes (physiques ou morales) qui se réunissent et acceptent de créer une entreprise ensemble.

La création de cette société requiert (comme pour toute entreprise) la rédaction de statuts qui déterminent les règles de fonctionnement de cette dernière et permet également d’emprunter plus facilement.

Combien coûte une SCI ?

Il y a 2 types de frais à prendre en compte lorsque vous créez une SCI :

Les frais légaux

Ces frais sont obligatoires. C’est-à-dire que vous êtes obligé de les payer quoi qu’il arrive. Ils sont de deux natures :

  1. Les frais « d’annonces légales » : il s’agit d’un petit texte que vous devez obligatoirement publier dans un journal d’annonces légales (JAL) et qui a pour but d’informer le monde extérieur de la création de votre société. En général, plus votre texte d’annonce est long, plus cela coûte cher. En moyenne, vous pouvez compter entre 150 et 350 € de frais d’annonces légales.
  2. Les frais d’immatriculation. Il s’agit des frais à payer à l’état pour faire enregistrer votre société. Vous pouvez compter environ 70€ pour les frais d’immatriculation de la SCI.

Ces deux types de frais sont donc incompressibles même pour une SCI familiales.

Les frais de rédaction

Les frais de rédaction sont, eux, « facultatifs ». Il s’agit du coût de la rédaction des statuts si vous les faites rédiger par un professionnel (comme un avocat). Dans ce cas-là, vous pouvez compter entre 1 000 et 3 000 euros de frais si vous passez par un avocat.

Que doivent comporter les statuts d’une SCI ?

Voici ce qui doit impérativement figurer dans les statuts :

  1. Le nom des associés de la SCI
  2. Le montant des apports de chaque associés (en numéraire, en nature ou en industrie)
  3. L’adresse du siège social
  4. Le capital social
  5. Le nom de la SCI
  6. Sa durée de vie (99 ans au maximum)
  7. L’objet social (qui ne peut pas être commercial, mais seulement civil)
  8. Les règles de fonctionnement (prise de décision, transmission ou cession des parts, etc.)
  9. Le nom du gérant de la sci (qui aura notamment pour mission de convoquer les assemblées générales.)
  10. La déclaration des bénéficiaires effectifs (même s’il s’agit de SCI familiales avec les membres d’une même famille).

La rédaction de statuts intelligents est une étape essentielle à la réussite d’une SCI. Nous vous recommandons donc vivement de vous faire conseiller par un professionnel (avocat ou expert-comptable), car s’engager dans une SCI dont les statuts ne sont pas clairs peut créer de nombreux problèmes par la suite.

La SCI : quel objet social ?

Comme vous l’avez lu juste au-dessus, l’objet social de la SCI ne peut pas être commercial, mais uniquement civil. Concrètement, cela veut dire que vous ne pouvez pas exercer d’activité commerciale avec votre SCI. Oubliez donc toute activité d’achat / revente ! C’est une activité commerciale.

Vous ne pouvez donc qu’acheter des biens immobiliers que vous avez pour projet de garder sur la durée.

Quels sont les objectifs d’une SCI ?

Les objectifs d’une SCI sont les suivants :

  1. Acheter un ou plusieurs biens immobiliers
  2. Mettre des locataires en place dans ces biens
  3. Toucher les loyers issus de la location des biens

Les avantages d’une SCI

Le premier avantage de cette forme d’entreprise est qu’elle permet à deux individus ou personnes morales d’investir conjointement tout en étant mutuellement protégés par un ensemble de règles choisies ensemble.

Le deuxième avantage de la SCI est de faciliter la transmission de son patrimoine à ses descendants.

Et, enfin, la SCI est surtout très utilisée pour ses avantages fiscaux.

Quel régime fiscal choisir pour votre SCI ?

Il existe deux régimes fiscaux au choix pour votre SCI :

  1. L’impôt sur le revenu
  2. L’impôt sur les sociétés (société IS)

Le choix de votre mode d’imposition doit être mûrement réfléchi car il est définitif. Une fois que vous avez opté pour l’un ou l’autre de ces modes d’imposition, il est impossible de faire marche arrière.

Nous vous suggérons de choisir le régime à l’IS, car ce régime vous permet d’amortir fiscalement le prix d’achat du bien immobilier (voir plus bas).

La SCI à l’IS

En choisissant ce régime fiscal, vous allez donc être imposé en suivant le régime de l’impôt sur les sociétés.

Sachez donc que si votre SCI fait moins de 38 120 euros de bénéfice, vous serez imposé à hauteur de 15%. Si vous dépassez les 38 120 € de bénéfice, vous serez imposé à 33%.

Pour éviter cela, il peut donc être intéressant de créer plusieurs Société Civile Immobilière, de manière à dépasser le moins possible le plafond des 38 120 € de bénéfice.

En choisissant le régime fiscal à l’IS, vous aurez la possibilité d’amortir votre bien et donc de vraiment réduire le bénéfice imposable sur votre société civile immobilière.

Exemple :

Un immeuble vaut 100 000 euros. On estime la durée de vie de l’immeuble à 20 ans.

L’amortissement fiscal sera de 5 000€ par an (100 000 /20).

Les 5 000 euros viendront en déduction des produits générés par la Société Civile Immobilière (les loyers que vous percevez).

Vous pouvez donc, grâce à cette mécanique, ne payer quasiment aucun impôt sur vos revenus locatifs, au début.

La SCI à l’IR

Le deuxième type d’imposition est l’impôt sur le revenu. Dans ce cas-ci, les loyers seront imposés en fonction de votre impôt sur le revenu. C’est donc un excellent statut qui permet de largement optimiser sa fiscalité et d’investir dans l’immobilier de la meilleure des manières.

Conclusion

Quel que soit votre projet nous vous recommandons vivement de prendre conseil auprès d’un expert avant tout démarche pour exposer votre cas particulier. En effet, bien réfléchir à son statut fiscal peut faire toute la différence entre la réussite ou l’échec de votre projet d’investissement !

La fiscalité de l'immobilier locatif est un mystère pour vous ? On vous explique tout dans notre guide.

Votre conseiller bancaire… Ne lui dites surtout pas ça !

Cher lecteur,

On peut acheter de l’immobilier pour diverses raisons :

  • Se loger
  • Préparer sa retraite
  • Faire un investissement
  • Devenir indépendant financièrement (c’est-à-dire espérer, à court ou moyen terme, pouvoir vivre de ses loyers).

Mais attention : pour un banquier, même avec un dossier identique, ce n’est pas du tout la même chose !

Ne lui parlez pas de ce qu’il ne connaît pas

Si vous parlez d’indépendance financière à un conseiller bancaire, il y a de très fortes chances qu’il n’ait pas la moindre idée de ce que cela signifie.

Tout ce qu’il voit c’est que vous souhaitez un jour quitter votre travail.
Et ça, il n’aime PAS DU TOUT.

Vous êtes directement catalogué comme instable, à risque… Bref, pas le genre de personne à qui on prête de l’argent.

Jouez-la « bon père de famille ».

Vous avez trouvé un investissement qui rapporte un énorme cash-flow positif chaque mois. C’est tellement énorme que la liberté financière s’ouvre devant vous. C’est bien. Mais ne dites RIEN.

Soyez monsieur tout le monde : « oui, c’est un investissement sûr, pour bien préparer ma retraite ».
Vooooilà, le banquier est rassuré. Vous voilà correctement catégorisé : vous êtes une personne comme tout le monde, qui va bien sagement travailler jusqu’à ce que son crédit soit remboursé jusqu’au dernier centime. Le banquier sourit. Vous êtes fiable.

N’hésitez pas à lui parler de résidence principale…

… même si en réalité vous allez louer le logement. Attention toutefois à ce que cela puisse être crédible. Si vous avez trois enfants et que vous achetez un studio, personne ne va être dupe.

Mais la plupart des banquiers vont considérer beaucoup plus « normal » d’acheter son logement que de faire un investissement. Rassurez-les en leur disant ce qui leur fera plaisir.

Une fois le logement acheté, vous avez le droit de changer d’avis. Finalement, vous allez le louer. Vous n’avez à prévenir personne et personne ne vous demandera jamais rien.

Le profil « investisseur » arrive plus tard

Une fois que vous aurez prouvé que vous êtes un excellent investisseur, vous pourrez jouer cartes sur table. Mais au début, faites profil bas. Cela vous facilitera souvent les choses.

Attention : il existe heureusement des banquiers qui comprennent parfaitement ce que nous faisons et avec qui tout dire est un plus. Mais ils sont l’exception et non la règle.

Guillaume
Objectif Libre et Indépendant

Pour en apprendre plus, téléchargez notre guide "Les 5 Erreurs bancaires qui vous empêchent d'avancer et comment les éviter"

Pour ou contre le remboursement différé ?

Le remboursement différé, vous ne savez pas encore de quoi il s’agit, et pourtant cette pratique vous permet d’investir massivement en immobilier en utilisant l’effet de levier.

C’est quoi le remboursement différé :

Il s’agit d’acheter un bien immobilier par exemple le 1er janvier, et de ne commencer à rembourser la banque qu’au 1er avril (différé de 3 mois), au 1er juillet (différé de 6 mois) ou carrément au 1er janvier suivant (différé de 12 mois).

Evidemment, ce n’est pas gratuit.

Durant cette période :

– soit on paie chaque mois les intérêts et l’assurance (mais pas le remboursement du capital).

– soit on ne paie rien (sauf l’assurance). Et les intérêts non payés devront être payés ensuite (ils sont ajoutés chaque mois sur toute la durée du crédit). C’est cette option que je choisissais.

Personnellement, j’ai utilisé le remboursement différé de 12 mois.

Beaucoup de gens sont contre. Ils disent que l’on paie inutilement des intérêts à la banque.

Inutilement ? Pas si sûr. Ca dépend de votre situation.

Exemple de remboursement différé 

Si vous n’avez presque pas d’argent de côté et que vous achetez un bien par exemple à 100.000 euros, rapportant 8 % nets par an.

Le remboursement différé vous permet d’encaisser 8.000 euros de cash la première année.

Ainsi, en cas de problème, vous avez un petit matelas de sécurité.

Et comme vous le savez, « cash is king ». Plus vous avez de cash, plus la banque acceptera facilement de vous prêter pour investir.

Donc certes, vous payez des intérêts supplémentaires (1.600 euros), mais vous avez encaissé 8.000 euros de cash en un an !

Et ce cash peut vous permettre d’être plus crédible face à la banque pour obtenir un nouveau crédit pour un autre bien.

Car sans remboursement différé, au bout d’un an vous n’auriez eu « que » 2.000 euros de cash-flow positif, et 4.000 euros d’amortissement, donc 6.000 euros.

Ma recommandation :

Utilisez le remboursement différé pour démarrer. Négociez-le avec le banquier. Sans dire que vous en avez « besoin ». Dites plutôt que ça vous arrange. Qu’il y aura des travaux et que donc le premier loyer n’arrivera pas tout de suite. Ca ne devrait pas poser de problème majeur si vous avez un bon dossier.

Si le bien est une bonne affaire, ce n’est pas en répartissant 1 an d’intérêts (1.600 euros dans notre exemple) sur 20 ans de remboursement qui posera problème… On parle de 80 euros par an !

En revanche, si vous avez déjà des comptes en banque pleins à craquer, inutile de payer plus. Vous n’avez pas « besoin » de cet apport d’argent immédiat.

En règle générale, beaucoup de personnes qui ne réussissent pas ont un problème avec le fait de dépenser.

Une dépense n’est pas bonne ou mauvaise en elle-même. Ca dépend de ce que ça vous rapporte.

Si perdre un an d’intérêt (dans notre exemple 1.600 euros) vous permet d’acheter plus rapidement un autre bien qui vous rapportera 2, 3 ou 4 fois plus… il n’y a pas à hésiter !

C’est le genre d’astuces que découvrent chaque mois les membres du Club des Investisseurs Immobiliers. Des astuces qui rapportent des milliers, des dizaines ou des centaines de milliers d’euros. Des astuces dont il serait VRAIMENT DOMMAGE de se priver !

A très vite !

Guillaume

Objectif Libre et Indépendant

Pour en apprendre plus, téléchargez notre guide "Les 5 Erreurs bancaires qui vous empêchent d'avancer et comment les éviter"

Les secrets de votre conseiller bancaire

« Banquier ». Voilà un mot qui en impose.
C’est sérieux. C’est prestigieux. C’est même intimidant.

Mais lorsque l’on pousse la porte de son agence bancaire, c’est surtout un « conseiller bancaire » que l’on rencontre.

On a tendance à prendre le conseiller bancaire pour un professionnel de l’immobilier.
Mais chuuuut : ce n’est pas DU TOUT un professionnel de l’immobilier !

Un conseiller bancaire est un commercial

Il est chargé de gérer une clientèle et de lui vendre des choses.

Il recrache le discours commercial que le siège lui fournit sur les plaquettes cartonnées qui se trouvent sur son bureau, ou qu’on lui explique en formation.

On lui demande de « vendre » 50 produits (cartes bancaires, assurances, placements) comme on demande à un vendeur de sandwich de vendre 50 « jambon-fromage »…

Lorsqu’il remplit un dossier de prêt

Il a un logiciel. Il entre vos données. Il complète, il remplit. Puis soit c’est vert, soit c’est rouge. Et de toute façon ça doit être validé par quelqu’un.

Il ne prend au final pas vraiment la décision (sauf pour les opérations situées sous un certain seuil). Il met plus ou moins de bonne volonté, en fonction du feeling qu’il a avec le client, et en fonction de sa motivation.

Certains aiment beaucoup faire des dossiers de crédit immobilier, d’autres détestent cela.

Il ne va pas comprendre

Si vous lui parlez d’immobilier comme à un spécialiste, il ne va pas comprendre.

Il ne connait pas grand-chose à l’immobilier. Encore moins à l’indépendance financière.

Il fait des dossiers de crédit toute la journée, mais lui-même n’a probablement jamais réalisé un investissement locatif.

Il parle un autre langage

Mieux vaut toujours s’adapter à son interlocuteur. Il se moque du fait que votre investissement présente « un cash-flow explosif ». Il préfère largement que vous lui demandiez une nouvelle assurance.

Il se méfie si vous lui parlez d’indépendance financière. Il préfère entendre que vous venez d’être augmenté au travail.

Il ne sait pas que transformer une maison de ville en colocation permet de doubler le loyer. Pour lui, tout cela, c’est des problèmes. Il préfère entendre que vous allez habiter là avec votre famille.

Pire : il peut vous induire en erreur

Des conseillers bancaires vont vous soutenir qu’il est totalement impossible de trouver des biens dont les loyers sont supérieurs aux mensualités de crédit.

D’autres vont vous recommander de faire un crédit très court afin de rembourser votre investissement au plus vite.

D’autres vont vous dire qu’il est impossible d’investir si vous n’avez pas d’abord acheté votre résidence principale.

Enfin, ils risquent de vous conseiller de renoncer à votre investissement dans l’ancien car ils ont justement « un très bon programme neuf en défiscalisation à vous proposer… » En partenariat avec la banque bien sur.

Et le drame c’est que beaucoup d’investisseurs potentiels renoncent après avoir entendu « leur » conseiller leur dire de telles âneries.

Il y a une question que vous devez toujours poser à votre conseiller avant de commencer à monter un dossier.

Il y a une façon de présenter les choses pour maximiser vos chances d’obtenir votre crédit.

Tout cela est réuni dans nos formations.

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Le syndrome de professionnel

Le syndrome du professionnel je l’ai connu quand, je devais avoir 12 ans, j’étais au collège, et Madame P, une de mes profs, dit :

« La couleur noire repousse la chaleur, c’est pour cela que dans les pays chauds, les gens s’habillent en noir ». Je fronce les sourcils, ça me parait un peu bizarre.

Mais si c’est la prof qui le dit…

Je demande quand même à ma voisine :

« Dis, c’est l’inverse non, c’est le blanc qui… »

GUILLAUUUUUME !!!

Madame P est comme beaucoup de profs, elle n’aime pas trop qu’on parle en même temps qu’elle.

Comme je sens que je vais passer un sale quart d’heure à base de leçons de morale sur mon avenir si je continue comme ça, je veux prouver que non, là, pour une fois, je parle « boulot ».

« Madame, je demandais simplement, parce que je crois que c’est l’inverse. C’est le blanc qui repousse la chaleur. C’est pour cela que dans les pays chauds, ils ont tous des voitures blanches ».

« Absolument pas ! »

Rétorque Madame P.

« Comme je l’ai dit, c’est le noir. »

« Mais pourtant je suis sûr que… »

« STOP, ça suffit maintenant ! Je te préviens… »

Pas d’autre choix pour le petit Guillaume que de baisser les yeux.

Je sais très bien de quoi veut me prévenir Madame P.

Et j’ai d’autres projets pour mercredi après-midi que de venir faire des exercices dans une sinistre salle d’études surveillée par Madame T, la non moins sinistre épouse du directeur…

Je me suis souvenu de cette scène il y a quelques jours, quand une amie qui débute dans l’immobilier m’a dit :

« J’ai signé le compromis d’un immeuble. Le cash-flow positif est de 1.200 euros par mois après rénovation. C’est une super affaire. Mais la banquière m’a ri au nez en disant que je devais d’abord être propriétaire de ma résidence principale. Et qu’il était IMPOSSIBLE de faire financer les frais de notaire ».

C’est ce que beaucoup de lecteurs m’écrivent aussi.

Ils sont désarçonnés parce que leur « banquier », qui est un « professionnel », dit des choses…

C’est ce que j’appelle le « syndrome du professionnel ».

Vous avez déjà entendu une prof dire des bêtises ? Oui. Pourtant c’est une « professionnelle ».

Vous avez déjà vu un pilote faire un accident ? Oui. Pourtant, c’est un « professionnel ».

Vous a-t-on déjà servi un mauvais repas dans un restaurant ? Oui. Pourtant le cuisinier est un « professionnel ».

Oui, parfois les professionnels font et disent des bêtises. Et les banquiers n’échappent pas à la règle.

Ne croyez pas quelqu’un « parce que c’est un professionnel ».

Quand un banquier vous raconte des bêtises, il faut faire comme avec Madame P.

Laisser tomber. Et ce fameux syndrome du professionnel des banquiers, il y en a plein !

Si vous avez une situation saine, et que vous présentez un dossier bien fait pour un bel investissement, vous devriez en trouver un qui se comportera vraiment en professionnel.

Et pour trouver un bel investissement, je vous recommande d’engager votre chasseur immobilier privé.

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Investissement Immobilier : Faut-il acheter Cash ou à crédit ?

Lorsque l’on a un peu d’argent de côté, il peut être tentant de réaliser un investissement immobilier en utilisant son cash. Cette idée est compréhensible et naturelle. On se dit qu’en investissant cash, on évite la procédure de demande de crédit qui est souvent longue et difficile.

De plus, investir dans l’immobilier via son cash est impossible sur le long terme, car l’investissement locatif coûte cher, même pour les petites surfaces. Si l’on veut se créer de vrais revenus complémentaires et multiplier les investissements dans l’immobilier locatif, il est donc fondamental de maitriser les rouages de l’emprunt immobilier.

Sortir son cash est donc souvent une mauvaise idée… à une exception près !

Le seul cas où investir cash peut être intéressant

Investir cash est souvent une solution de facilité, et ce n’est pas la bonne. Néanmoins, il existe un cas dans lequel investir de cette manière peut-être une arme déterminante pour réussir un investissement.

Investir cash peut-être une arme de négociation très puissante pour faire fortement baisser le prix d’un bien et vous constituer un patrimoine rapidement. En effet, si vous investissez cash, cela veut dire que vous n’avez pas besoin de financement de la banque. Et concrètement, cela veut dire que vous pouvez ne pas mettre de condition suspensive liée à l’obtention d’un crédit, dans le compromis de vente.

Vous vous engagez donc à acheter le bien quoiqu’il arrive.

Pour un vendeur, avoir la certitude de vendre peut être très intéressant si celui-ci est pressé ou s’il souhaite impérativement se débarrasser de son bien. De votre côté, vous pouvez tout à fait négocier cette certitude en demandant un rabais important sur le prix du bien.

Pour un vendeur qui est pressé de vendre, mieux vaut accepter une vente à 80 000€ plutôt qu’une offre à 100 000€ qui nécessite un crédit dont l’issue n’est pas certaine.

Dans ce, acheter cash peut être intéressant. Mais c’est probablement l’unique cas où c’est vrai. Dans tous les autres, emprunter est une meilleure idée, car cela vous permet de profiter de l’effet de levier.

Qu’est-ce que l’effet de levier

On appelle « effet de levier » le fait d’emprunter de l’argent (à la banque) qui va rapporter plus une fois qu’il est placé que ce qu’il coûte à rembourser.

L’effet de levier, c’est donc la différence entre ce que rapporte l’emprunt et ce qu’il coûte.

Pour illustrer cela :

Imaginons que vous empruntiez 100 000€ et que ces 100 000€ vous rapportent 10% par an, alors que le coût du crédit est de 2%.

Chaque année, le crédit va vous rapporter : 10%

Chaque année, le crédit va vous coûter : 2%

L’effet de levier, c’est la différence entre ces deux nombres, soit 10 – 2 = 8%

Dans quoi investir pour maximiser cet effet ?

L’effet de levier fonctionne pour tous les types d’investissements (location meublée, dispositif Pinel, location nue, location courte durée, centre-ville, etc.) tant que l’investissement que vous réalisez vous rapporte plus que ce que vous coûte le crédit. Exit, donc, les résidences principales…

Pour maximiser cet effet, il faut que l’investissement que vous réalisiez soit donc le plus rentable possible.

Si vous avez du mal à trouver des biens rentables, que vous n’avez pas le temps ou que vous aimeriez simplement déléguer cette tâche chronophage à un professionnel, nous vous recommandons la lecture de cet article qui présente notre programme Chasseur Privé.

Petit rappel : nous vous déconseillons d’acheter des programmes de « défiscalisation » type loi Pinel et autre. L’immobilier, ce n’est obtenir des réductions d’impôts ou des avantages fiscaux, c’est acheter des mètres carrés.

De plus, ce type de programme est souvent situé dans des endroits où la demande locative n’est pas si bonne que cela. A éviter, donc.

Pourquoi vous devez utiliser cet effet de levier

Là encore un exemple est la meilleure réponse.

Imaginons que vous disposiez de 10 000 € cash et que vous investissiez dans un bien immobilier à 10% de rentabilité. Cet investissement va donc vous rapporter 1000 € chaque année.

Cependant, 1000 € par an ce n’est clairement pas assez pour parler de revenus locatifs importants ou préparer sa retraite.

Si l’on veut augmenter ces revenus, il n’y a pas le choix : il faut emprunter et utiliser l’argent que la banque nous prête pour se créer des revenus complémentaires grâce à l’investissement immobilier.

Avec un emprunt de 100 000€ placé à 10%, on parle maintenant de 10 000€ de revenus fonciers par an.

Avec un emprunt de 200 000€ placé à 10%, c’est 20 000€ annuel.

Cet exemple montre à quel point il est nécessaire d’utiliser l’effet de levier pour s’enrichir.

Et pourquoi s’en priver ? Les taux d’emprunt étant tellement bas, il est facile de rembourser le crédit sans que celui-ci ne coûte un centime (rappel : ce sont vos loyers qui vont payer votre crédit).

Votre cash, c’est votre puissance de négociation !

Mais alors, que faire de votre cash si vous ne l’investissez pas ?

La réponse est toute simple : servez-vous de ce cash pour être en position de force face au banquier et négocier votre prêt. Il vous sera d’une grande aide pour obtenir votre prêt immobilier. Surtout si vous n’avez pas de CDI.

  • Votre épargne vous crédibilise et démontre au banquier que vous savez gérer votre budget.
  • De plus, le banquier pourra vous accorder le crédit immobilier pour faire venir ce cash dans sa banque. Il se dit « je lui donne un crédit, et en échange, il va placer son cash chez moi ».
  • Enfin, cela peut aussi vous permettre de mettre un apport pour l’achat du bien immobilier. Ce qui va rassurer le banquier. Mais nous vous conseillons de limiter cet apport au minimum, pour maximiser l’effet de levier.

Conclusion

Si vous avez du cash, ne l’utilisez pas pour acheter.

Utilisez-le comme une arme de négociation et servez-vous-en pour lever des fonds et maximiser votre effet de levier !

Pour en apprendre plus, téléchargez notre guide "Les 5 Erreurs bancaires qui vous empêchent d'avancer et comment les éviter"

Logement aux normes : L’arnaque du logement social !

Arnaque logement ?

Il existe en France des normes très strictes concernant les logements. Celle-ci évite les arnaques de logement, mais aussi de maintenir un niveau de qualité d’un bien immobilier à son plus haut niveau. 

Ces normes sont tellement nombreuses et techniques qu’il est presque impossible de toutes les connaître.

Je vous donne un exemple :

Un garde-corps de fenêtre, c’est ceci :

La barre qui empêche un enfant de basculer.

Eh bien, en fonction de la hauteur de la fenêtre, le garde-corps doit être positionné de telle ou telle manière. Par exemple, à 1,1 mètre du sol mais à moins de 30 cm du rebord de la fenêtre…

Si la hauteur n’est pas bonne, le logement n’est pas aux normes.

Une arnaque logement ?

La réalité est qu’en France, une immense partie des logements n’est pas aux normes. Il y a tellement de normes, pour tout et n’importe quoi, que c’est presque impossible.

Il suffit de regarder les photos des biens à louer sur Airbnb par exemple. On voit par exemple des escaliers sans rampes, alors que c’est interdit. Il existe même une norme qui concerne l’espacement entre les barreaux d’une rampe… Ce sont des erreurs qui sont faites régulièrement en immobiliers.

Bref, tout cela serait sans grandes conséquences, s’il n’y avait pas certaines personnes un peu… particulières.

Elles recherchent le logement le moins aux normes possible !

Vous pourriez penser que le but d’une personne recherchant un appartement est de trouver le plus bel appartement possible.

VOUS VOUS TROMPEZ !

Pour certaines personnes (une infime minorité bien sûr), le but est de se voir attribuer un… logement social.

Or, il y a des années d’attente en France pour obtenir un logement social.

Toutefois, pour que votre dossier passe au-dessus de la pile, il existe une technique : démontrer que vous vivez dans un logement « insalubre ».

« Insalubre », en langage administratif, ça veut dire « pas aux normes ».

Donc, certaines personnes cherchent un logement ne répondant pas aux normes.

L’agence immobilière vous contacte pour vous demander de faire visiter votre logement à des personnes susceptibles d’être intéressées.

Puis celles-ci signent le bail.

Elles s’installent.

Et aussitôt, elles font passer des inspecteurs de l’administration pour faire constater que votre logement est « insalubre ».

Elles en profitent directement pour dire que puisque c’est comme ça, elles ne paieront plus le loyer. Mais surtout, l’intérêt pour elles est de voir leur dossier de demande de logement social passer au-dessus de la pile. Il ne manquerait plus qu’elles vous proposent un substitut en payant par Western Union…

La solution :

Elle est toute simple. Quand vous achetez un bien immobilier et que vous vous apprêtez à le louer, faites vous-même passer ces inspecteurs.

Ils vous diront ce qu’il y a à faire ou pas, pour ne pas tomber sur une arnaque de logement.

Et s’il y a quelque chose à faire, faites-le.

Ainsi, votre logement, parfaitement aux normes, n’intéressera plus ce genre de personnes, et vous serez… tranquille !

Contrairement à ce que l’on peut penser, mettre les choses aux normes ne coûte pas si cher. Ce sont de petites choses. Mais il est plus simple de les faire posément que de devoir le faire dans l’urgence, avec des personnes de mauvaise foi qui vont tout faire pour empêcher les travaux (ne pas ouvrir la porte, etc.) car elles savent que si le logement devient « aux normes », cela n’est pas bon pour leur demande de logement social.

Ce n’est pas très grave, mais un investisseur averti en vaut deux !

Les 2 Erreurs fatales des Investisseurs immobiliers

Cher lecteur,

Investir dans l’immobilier, tout le monde croit savoir ce que c’est :

– Acheter un bien
– Le louer
– Se servir des loyers pour rembourser la banque. Si c’était cela la méthode, tout le monde serait riche.

En réalité, les gens ne comprennent PAS le principe DE BASE de l’investissement qui mène au succès.

Erreur 1 : Penser qu’il est normal de « mettre de sa poche »

Exemple : Paul achète son premier appartement pour lequel il doit rembourser 600 euros par mois pendant 20 ans et qu’il va louer 500 euros par mois.

Paul explique à ses amis : « c’est bien, je ne rajoute que 100 euros, c’est comme une épargne forcée ».

Oui, mais dans « épargne forcée » il y a… « forcée ».

En réalité, loin de conquérir sa liberté, Paul vient de s’ajouter une dépense supplémentaire chaque mois. Or, il n’aura peut-être pas toujours ni les moyens ni l’envie d’y faire face.

Il a de plus fortement augmenté son endettement. Dans ces conditions il ne sera pas possible de faire un autre investissement. Encore moins un troisième. Paul est bloqué !

Et ce n’est pas tout. Il a aussi négligé l’erreur numéro 2.

Erreur 2 : Ne prendre en compte que les loyers

Si nous reprenons le cas de Paul, il devra payer la taxe foncière.
Il devra aussi assurer son bien (assurance propriétaire non occupant).
Et il devra ponctuellement faire des travaux, petits ou gros.

Il paiera donc bien plus que 100 euros par mois.

Ce que Paul doit faire pour avancer vers la liberté et l’indépendance financière

Il doit faire en sorte que le loyer soit bien supérieur aux mensualités de crédit.

Pour une mensualité de 600 euros à rembourser à la banque, le loyer perçu par Paul doit-être de 900 euros au minimum !
C’est primordial.
– Loin de l’enchaîner, ce type d’investissement le rend plus riche
– Il permet de ne pas supprimer sa capacité d’endettement et donc de pouvoir faire rapidement d’autres opérations
– Paul avancera à grands pas vers l’indépendance financière« Ce n’est pas possible »

Si ! C’est possible. Je n’ai d’ailleurs fait que cela.
La vérité est que ce n’est pas aussi « facile » que d’acheter le premier bien immobilier venu.

Guillaume
Objectif Libre et Indépendant

Le piège dans lequel ils tombent tous…

Chère lectrice, cher lecteur,

Une bonne affaire n’est pas une affaire dont personne ne veut !

Je m’explique.

Vous avez compris qu’investir dans l’immobilier est un excellent moyen de s’enrichir.

Vous avez compris que le mieux est de réaliser un investissement qui s’autofinance (le loyer paie le crédit ET les différentes taxes et charges).

Ou, encore mieux, de réaliser un investissement qui dégage un bénéfice mensuel (le loyer paie tout, et, en plus, il reste de l’argent).

Alors logiquement, vous vous mettez à chercher des biens à vendre.

STOOOOP !!!

Là, il y a un GROS piège.

Ne pas jouer la facilité

Sur les sites de petites annonces, vous allez trouver des biens rentables. Des biens qui s’autofinancent ET qui dégagent un bénéfice mensuel.

Mais posez-vous la question suivante :

Est-ce une bonne affaire, ou est-ce un bien dont personne ne veut ?

Et si personne n’en veut, pourquoi ?

  • Parce qu’il y a un faux problème que je peux résoudre ?
  • Ou parce qu’il y a un vrai problème ?

La réponse est souvent la même :

Ce bien n’est PAS une bonne affaire, car il y a un gros problème. C’est un bien dont personne ne veut. Et donc le vendeur baisse son prix.

Exemples : un bien situé dans un endroit sans demande locative (vous ne parviendrez pas à louer). Ou un bien situé dans une zone dans laquelle il n’y a pas de locataires solvables. Ou un bien situé dans une copropriété à problèmes…

La liste est longue.

Qu’est-ce qu’une VRAIE bonne affaire ?

Ce que je souhaite vous dire, c’est que le plus souvent, une bonne affaire ça ne se trouve pas comme ça, toute faite. Une bonne affaire, ça se crée !

Et ça se crée en faisant quelque chose.

Souvent quelque chose que les autres ne veulent pas faire (une rénovation) ou ne pensent pas à faire

Par exemple :

  • Transformer un bien (aménager les combles pour faire un duplex, ou diviser un appartement en plusieurs appartements)
  • Transformer un bien « normal » en colocation.
  • Transformer un bien « normal » en location courte durée
  • Transformer un studio en 2 pièces
  • Transformer une location nue en location meublée
  • Dans certains cas, donner une sécurité au vendeur (en achetant cash ou sans condition suspensive d’obtention de crédit. Ainsi le vendeur est sûr de ne pas se retrouver dans deux ou trois mois avec son bien de nouveau sur les bras).
  • Et dans tous les cas… négocier !

En gros, ce n’est pas la bonne affaire qui se présente toute seule. C’est vous qui transformez une affaire en bonne affaire.

N’achetez pas un bien dont personne ne veut. Ou alors, faites le si vous savez comment transformer ses faiblesses en atouts !

Guillaume

Objectif Libre et Indépendant

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