Faut-il acheter cash ou à crédit ?

Cher lecteur,

Lorsque l’on a un peu d’argent de côté, il peut être tentant d’acheter cash. Notamment pour éviter toute la procédure de crédit bancaire.

Imaginons une personne sans CDI (en CDD ou auto-entrepreneur…) avec 10.000 euros de côté. Cette personne sait qu’il ne sera pas facile de convaincre un banquier de la financer. Elle se dit par conséquent :
« je vais acheter un garage cash ».

Nous allons voir que comme souvent, la solution de facilité n’est pas la bonne…

Acheter cash : une mauvaise idée

Même si vous n’avez pas de CDI, et même si vous n’aimez pas laisser votre argent dormir sur un compte bancaire, acheter cash est une très mauvaise idée.

1 – Vous vous privez de l’effet de levier

C’est quoi exactement l’effet de levier ? C’est moins compliqué que ça en a l’air. C’est simplement de la logique.

Admettons que vous empruntiez à un taux de 2 %. Et que vous investissiez dans un bien rapportant 8 % par an.

Dans ce cas, ce que vous gagnez grâce à cet investissement rentable est quatre fois supérieur aux intérêts que vous payez sur ce crédit. Schématiquement, vous gardez 6 % pour vous (8 % – 2 %).

Si vous investissez vos 10 000 euros dans un « petit » bien à 8 % de rentabilité, cela vous rapportera 800 euros par an.

Mais en utilisant l’effet de levier, vous pouvez emprunter et investir par exemple 100 000 euros dans un bien qui va vous faire gagner 8 000 euros par an ! (toujours 8 %). Et même si vous payez 2 % d’intérêts à la banque, vous gagnez beaucoup plus ! Schématiquement 8.000 euros – 2.000 euros d’intérêts. Soit 6.000 euros en faisant un crédit contre… 800 seulement en achetant cash !

Si vous investissez uniquement votre cash disponible, vous allez attendre très longtemps avant d’atteindre l’indépendance financière.

Alors que si vous empruntez de l’argent, vous allez pouvoir investir jusqu’à dix fois plus que l’argent que vous avez épargné.
Vous irez donc jusqu’à dix fois plus vite pour devenir indépendant financièrement. A condition bien sûr de faire des investissements rentables.

Je crois que le choix est vite fait…

2 – Votre cash c’est votre puissance de négociation

Vous pensez que votre cash non investi ne sert à rien ?
Au contraire !

Le cash que vous possédez déjà vous sera d’une grande aide pour obtenir votre prêt immobilier. Surtout si vous n’avez pas de CDI.

  • Votre épargne vous crédibilise et montre au banquier que vous savez gérer votre budget personnel.
  • De plus, le banquier pourra vous accorder le crédit immobilier pour faire venir ce cash dans sa banque. Il se dit « je lui donne un crédit, et en échange, il va placer son cash chez moi ».
  • Enfin, cela peut aussi vous permettre de mettre un apport pour l’achat du bien immobilier. Ce qui va rassurer le banquier. Mais je vous conseille de limiter cet apport au minimum.

Conclusion :

Si vous avez du cash, ne l’utilisez pas pour acheter.
Servez-vous en pour lever des fonds !
Plus vous en aurez, plus ce sera facile.

Guillaume
Objectif Libre et Indépendant

Exemple de fond de sécurité

Chère lectrice, cher lecteur,

Je le dis depuis le premier jour :

Avant d’investir dans l’immobilier, et même si la banque finance TOUT (le bien ET les frais de notaire),

il est INDISPENSABLE d’avoir un fond de sécurité.

Un fonds de sécurité, qu’est-ce que c’est ?

C’est plusieurs milliers d’Euros de côté, sur un compte bancaire. Et on n’y touche pas.

A quoi ça sert ?

Ça vous sert à rebondir en cas de coup dur.

Il peut s’agir d’un coup dur personnel (perte d’emploi, décès, dépense imprévue), ou d’un coup dur immobilier.

Prenons un exemple :

Marc gagne 1.500 euros par mois.

Il achète son premier appartement et le met en location.

La banque finance l’appartement + les frais de notaire.

Marc est content. Il rembourse 500 euros par mois. Son locataire paie 700 euros de loyer. Tout va bien.

Et dans 99 % des cas, tout ira bien.

Mais dans 1 % des cas…

On n’est JAMAIS sûr de rien.

Imaginez que le pire arrive :

Scénario 1 : Le locataire de Marc perd son travail et arrête de payer le loyer.

Marc avait un garant, mais entretemps, le garant est décédé (et il est interdit d’avoir un garant ET une assurance loyers impayés).

Marc doit gérer une procédure d’expulsion, c’est-à-dire payer des frais d’huissier et d’avocat. Et en plus il doit rembourser son crédit (500 euros par mois). Tout cela, sans toucher les 700 euros de loyer.

S’il n’a pas de fond de sécurité, comment fait-il ?

Certes, dans la plupart des contrats de prêt, il existe une clause qui permet de suspendre le remboursement du crédit pendant un certain temps. Mais ce n’est pas idéal.

Prenons un autre scénario :

Scénario 2 : Au départ du locataire, l’appartement est saccagé et le locataire n’est pas solvable.

Inutile de poursuivre le locataire en justice, il n’a pas un centime.

Marc se retrouve avec un appartement non louable (car saccagé).

Chaque mois, il doit rembourser la banque.

Sans fond de sécurité, comment va-t-il faire pour le remettre en état et le relouer ?

Il va devoir attendre des mois, afin mettre de l’argent de côté (mais en est-il capable, il ne touche plus de loyers et il doit rembourser son prêt).

Il est possible de se garantir de presque tous les risques. D’être sûr à 99 %.

  • En ayant de beaux biens, qui vont attirer les meilleurs locataires
  • En prenant toujours un garant ou une assurance loyers impayés
    Mais le risque zéro n’existe pas. On ne peut PAS être sûr à 100 %.

Et dans ce cas-là, seul votre fond de sécurité vous sauvera.

Objectif Libre et Indépendant

Comment convaincre son conjoint réticent d’investir dans l’immobilier ?

Cher lecteur,

Il est très courant dans un couple qu’une des deux personnes souhaite investir dans l’immobilier, mais que l’autre trouve cela trop risqué.

Dans ce cas, le conjoint ne souhaitant pas investir peut mettre deux types de pression :

1 – une pression psychologique (« Je refuse que tu fasses cela »).

2 – une pression légale (si vous êtes mariés sans contrat de mariage de séparation de biens, vous ne pouvez pas signer un prêt immobilier sans l’accord de votre conjoint. En effet, il est légalement responsable de vos dettes… même si vous êtes seul à acheter le bien. La banque réclamera donc sa signature aussi).

Ce qu’il faut comprendre

Avant tout, il faut comprendre que votre conjoint veut souvent votre bien. Il ne souhaite pas vous voir investir dans l’immobilier car il a PEUR. Il a peur pour vous, pour la famille et son équilibre financier.

La peur est un sentiment naturel. Nous n’avons pas tous la même acceptation du risque. Certaines personnes ont peur très vite, d’autres jamais.

A mon sens, la seule solution consiste à supprimer cette peur, notamment en créant de la confiance.

Montrer un exemple extérieur

On peut commencer par montrer un exemple extérieur, de préférence pas trop éloigné.

« Tu te souviens de Marc, mon collègue de travail ? Il a acheté un appartement et il le loue. Il est super content. Il a pris une assurance loyers impayés, donc il n’y a pas de risque en cas de défaillance du locataire. Le loyer couvre toutes les dépenses, même le crédit. C’est bon pour son avenir. Dans 20 ans l’appartement sera entièrement payé et ce sera un beau complément de retraite.

Ca ne lui prend pas de temps, il fait tout gérer par une agence.

Et s’il vient à lui arriver quelque chose, l’assurance décès emprunteur remboursera la banque. Sa femme et ses enfants auront donc l’appartement entièrement payé. C’est mieux qu’une assurance vie ! »

Faire une toute petite opération, « pour voir »

En toutes choses, les débuts sont difficiles. Mais il faut commencer.

Faites un tout petit investissement. Par exemple une simple place de parking. Montrez simplement à votre conjoint que si c’est bien fait, ça fonctionne.

Montrez lui que chaque mois, le loyer arrive sur le compte bancaire, par virement automatique. Que surtout sur une place de parking, il n’y a pas de soucis. Laissez l’idée faire son chemin.

Un jour dites « comme mon premier parking se passe bien, j’en achèterais bien un deuxième ».

Vous pouvez aussi lui montrer nos publications, il verra comment nous investissons dans l’immobilier en minimisant les risques.

Ne vous embarquez pas dans un gros projet, type immeuble de rapport avec beaucoup de travaux, si votre conjoint ne vous soutient pas.

Respectez sa peur, et plutôt que de le brusquer, rassurez-le. N’oubliez pas, souvent, il s’inquiète simplement pour vous.

Guillaume

Objectif Libre et Indépendant

Découvrez les techniques de négociation utilisées par les meilleurs investisseurs dans notre guide "Négocier un bien immobilier : La méthode complète"

Japon aujourd’hui, France demain ? La fin des retraites ?

Lors d’un voyage au Japon, roulant tranquillement au volant de ma voiture de location, je parviens à une zone de travaux.

Un ouvrier, debout en plein soleil, casque de chantier sur la tête, tenait un panneau bicolore : vert pour m’indiquer de passer, rouge pour me demander d’attendre.

Mais cet ouvrier n’était pas comme chez nous un jeune et robuste travailleur.

C’était un grand-père, d’au moins 75 ans.

Il tenait son panneau, au bord de la route.

Un linge tombait de son casque, pour protéger sa nuque du soleil.

Quelques jours plus tôt, sortant de l’aéroport de Tokyo, je donnais au chauffeur de taxi un papier sur lequel le nom de mon hôtel était indiqué en japonais (les Japonais parlant mal anglais).

Pour lire mon papier, le chauffeur avait sorti… une loupe.

Autant vous dire que je n’étais pas rassuré.

Comment payer les nombreuses personnes âgées

L’espérance de vie au Japon est très élevée. Le pays compte énormément de personnes âgées. Et le système de retraite ne permet pas de payer assez tout le monde.

Le Japonais moyen commence donc sa carrière en bas de l’échelle.

En prenant de l’âge, il monte les échelons. Puis en fin de carrière il les descend, pour occuper des postes alimentaires.

Au Japon, tout un tas d’emplois à faible valeur ajoutée sont donc occupés par des seniors.

D’une manière générale il existe deux systèmes de retraite :

– Le système par capitalisation : les travailleurs cotisent durant leur vie professionnelle pour leur propre retraite. Ils dépenseront plus tard l’argent accumulé. Problème : tout le monde n’a pas les moyens d’accumuler.

– Le système par répartition : les cotisations actuelles des travailleurs financent les retraites versées actuellement. Problème : vous pouvez avoir cotisé toute votre vie pour les autres, si lors de votre retraite, personne ne cotise pour vous, vous ne toucherez… rien.

Chez nous, c’est ce dernier système qui est en place.

Et comme au Japon, notre population vieillit. Nous avons de plus en plus de personnes âgées, qui vivent de plus en plus longtemps.

En 2050, il n’y aura plus que 1,4 actif pour un inactif de plus de 60 ans, contre 2,2 en 2005
(source : http://www.insee.fr/fr/themes/document.asp?ref_id=ip1092®_id=0).

Cela signifie que 3 actifs devront payer la retraite de 2 retraités.

Cela paraît difficile (sauf si leur retraite est d’un montant dérisoire).

Imaginez que vous avez accompli vos 40 ans de labeur et que, fatigué, vous pensez enfin pouvoir profiter de votre retraite bien méritée.

Oui mais voilà, ce n’est plus 40 ans que vous êtes obligé de travailler pour toucher le Saint Graal mais 50 ! 10 ans supplémentaires à vous lever tous les matins pour tenter de gagner un salaire.

Car, en plus, c’est un fait : trouver un emploi quand on est senior, c’est de plus en plus compliqué. Vous voilà condamné à enchaîner les petits boulots jusqu’à vos 75 ans !

La vraie solution

Que faire ?

Une gigantesque réforme ? Vous savez comment se font les réformes. Et, de toutes façons, vous n’y pouvez pas grand-chose.

Ou alors faire confiance à nos gouvernants pour trouver une solution ?

On peut faire confiance à un chauffeur de taxi pour nous amener à l’heure à notre rendez-vous chez le coiffeur. Mais j’éviterais de faire confiance à qui que ce soit si cela concerne la façon dont je vais vivre les 30 dernières années de ma vie !

Vous ne pouvez pas, pour vous et surtout pour votre famille, vous dire « bah, on verra bien ».

Vous ne voulez pas prendre le risque de vous entendre dire, à presque 70 ans, que finalement il faudra travailler encore 5 ou 10 ans. Vous ne savez même pas si vous en serez capable.

Vous ne pouvez pas non plus prendre le risque de vous entendre dire « finalement, votre retraite sera de 400 euros mensuels ». Comment vivrez-vous ?

La solution est de ne rien attendre de personne et de vous garantir vous-même une rente.

Plus d’inquiétude : vous savez que vous toucherez quoi qu’il arrive ce dont vous aurez besoin (voire davantage). Vous ne dépendrez du bon vouloir de personne.

Vous ferez ce que vous voudrez. Vous ne serez pas obligé de faire ce que vous n’aurez pas envie de faire.

Ce n’est pas si compliqué. C’est même beaucoup moins compliqué que de ne rien faire.

La logique de la rente

Un revenu peut s’arrêter du jour au lendemain.

Une rente, c’est à vie. Ca ne s’arrête jamais.

Comment se créer des rentes :

La mauvaise nouvelle est qu’il n’y a pas 36 façons de se constituer une ou des rentes.

La bonne nouvelle est que ce n’est pas très compliqué.

Voici le principe :

1 – Vous évitez de dépenser une partie de votre revenu

2 – vous achetez avec cet argent quelque chose qui rapporte du revenu

3 – vous encaissez ce revenu, qui est en fait une rente.

Vous allez me demander ce qu’il faut acheter. Qu’est ce qui peut bien rapporter une rente ?

Des centaines, peut-être des milliers de choses différentes. Il y en a pour tous les goûts. Et pour tous les budgets.

Efficaces et des moins efficaces.

Risquées et des moins risquées.

Des amusantes et des moins amusantes.

Se créer une rente, c’est comme faire du shopping.

En fait, se créer une rente, c’est comme acheter quelque chose. Se créer une rente, c’est faire du shopping.

Mais au lieu de dépenser votre argent pour acheter un bien ou un service (une paire de chaussure, un repas dans un restaurant), vous allez acheter quelque chose qui vous rapportera de l’argent, de préférence automatiquement, mensuellement.

Libérez-vous grâce à la rente

Une fois que vous avez une rente, vous regardez les personnes avec un revenu, quel que soit le montant de ce revenu, comme des personnes en situation de grande instabilité.

L’investissement le plus rentable et aisé pour commencer à se créer une rente est l’immobilier.

Et notamment l’immobilier à l’étranger. Dans certains pays, les lois sont fortement en faveur des propriétaires et des investisseurs. En Floride par exemple, vous cumulez :

  • La sécurité : si un locataire ne paye pas, il est automatiquement expulser au bout d’un mois
  • La rentabilité avec une moyenne de 7 % net

A très vite !

Guillaume
Objectif Libre et Indépendant

Pour aller plus loin, découvrez notre guide complet "Investir en Viager : Avantages et Inconvénients"

3 techniques pour booster sa rentabilité locative

 

Une forte rentabilité est-elle synonyme d’un investissement risqué ?

Vous n’ignorez pas cette loi universelle de l’investissement qui dit que :

plus un investissement est rentable, plus il est risqué. Et inversement, plus il est risqué, plus il est rentable.

En immobilier, le risque passe souvent par le choix de biens qui sortent des centres de grandes villes. Il est impossible de trouver un bien à 10% de rendement net en plein cœur de Lyon. Par  contre, un bon rendement locatif sera plus facilement atteignable en investissant à Champagnole (25).

Tout dépend donc du niveau de risque que vous souhaitez prendre. Mais si vous lisez ces lignes, ne désespérez pas. Il existe des techniques pour bousculer la sacro-sainte règle du « risque=rentabilité ».

Première technique : la division de biens

Elle consiste à acheter un bien puis à faire des travaux à l’intérieur pour le diviser en 2 biens distincts. Cette technique fonctionne en se basant sur 2 choses :

  1. « Le plancher des loyers ». Il existe une sorte de loyer plancher pour tous types de biens, même les petites surfaces (pensez à ces chambres de bonne louées 800€ /mois à Paris…). Cela fait que même si vous divisez un bien en 2 et que la surface de chaque bien est diminuée, les deux loyers additionnés feront très souvent plus qu’un seul loyer. Cet effet est d’ailleurs particulièrement flagrant dans les centres de grandes villes.
  2. Les économies d’échelles. Vous le savez sûrement mais en en général plus un bien est grand, plus son prix au m2 baisse. À l’inverse, sur un petit bien, le prix au m2 est beaucoup plus élevé. Si vous achetez donc beaucoup de m2 d’un coup, vous bénéficiez d’une belle économie d’échelle. Puis, en divisant ce grand bien en plusieurs plus petits, vous augmentez mécaniquement la valeur de chaque m2. En clair, vous boostez votre rentabilité !

Attention toutefois car la division de bien entraîne également quelques contraintes techniques (duplication des compteurs électriques, eau, etc.) ou juridique. Il faut également obtenir l’accord de la copropriété, puis faire modifier son règlement par un notaire et un géomètre si cette dernière accepte votre projet de division.

Deuxième technique : la colocation

Cette technique ressemble un peu à la première puisqu’il s’agit là encore de diviser un grand espace de vie en plusieurs sous espaces. La différence est qu’avec la colocation la division ne sera qu’interne au logement. C’est à dire qu’aux yeux de l’Etat et de la copropriété, il ne s’agira toujours que d’un seul logement. Impossible donc de revendre indépendamment une chambre de la colocation par exemple.

La colocation est un système qui fonctionne particulièrement bien dans les villes étudiantes et il s’agit d’un boost non négligeable pour sa rentabilité locative. L’avantage de ce système est qu’il est beaucoup plus souple que la division de biens classiques que nous avons vu à l’étape précédente. Vous n’avez pas besoin de prévoir plusieurs boîtes aux lettres, de séparer les compteurs, de prévoir des entrées différentes, etc.

L’autre avantage de la colocation est qu’elle vous permet de diluer le risque de vacances locatives. Mieux vaut avoir 3 colocataires qui paient chacun un loyer de 500€ qu’un seul en location classique qui paie 1500€. Car si l’un des 3 colocataires part, vous ne vous retrouvez pas sans rien.

Enfin, pour faire de la colocation, vous devrez meubler votre bien. Or la location meublée vous ouvre les portes d’un statut fiscal particulièrement intéressant : le statut de la LMNP.

Troisième technique : la location courte durée

Tout le monde parle de la location courte durée, et pour cause ! Dans les grandes villes, louer son bien en courte durée peut permettre de doubler (voire de tripler à certains endroits) votre rendement !

Ce type de location est également très prisé des investisseurs puisqu’il est « facile » de le mettre en place et qu’il n’exige pas de travaux trop importants (comme lorsque l’on sépare un appartement en 2 par exemple).

Attention toutefois car si la location courte durée apparaît toujours comme un eldorado plein de promesses, le marché s’est énormément professionnalisé ces dernières années et il n’est aujourd’hui plus vraiment possible de réussir sans une stratégie complète.

L’inconvénient de ce type de location est qu’il demande un suivi bien plus régulier et exigeant. Vous devez mettre les annonces en ligne, gérer les calendriers de réservation, faire le ménage, les sorties, l’accueil, etc.

Si vous ne souhaitez pas faire la gestion locative vous-même, il est évidemment possible de déléguer la gestion à une conciergerie mais celle-ci viendra rogner votre marge en prenant entre 18 et 20% de commission sur vos encaissements.

Et vous, avez-vous une technique privilégie ?

Nous vous avons présenté ici 3 techniques infaillibles pour booster votre rentabilité. N’hésitez pas à nous partager les vôtres en commentaire !

Pour aller plus loin et débloquer des hautes rentabilités, Découvrez notre guide "Location Courte Durée : Comment faire exploser votre rentabilité ?"

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